A Touch of Treason

A Touch of Treason (Les Ennemis)

Pakua Manukuu ya French

Maelezo ya toleo

Les ennemis fr
Maoni na FMS2025

Lebo

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Yamechapishwa tarehe: 2026-08-12
Upakuaji: 1
Wenye Ulemavu wa Kusikia: No

Hakikisho la manukuu ya French

Mistari 200 ya kwanza.

Je sais pas ce que vous vendez,

mais avec ça, vous en vendrez davantage.

D'ailleurs, ça ne sert à rien de discuter. Maurice ?

Le petit vous emmène faire un tour.

Qu'est-ce qu'il y a ?

Tu vas faire essayer la Buick à ce monsieur.

- Emmène-le au Bois. - Non. Je suis pressé.

Pas autant que nous.

- Allez ! - Hé !

À part Le Sacre du printemps

et les extraits du Lac des cygnes, c'est tout.

Pour la deuxième partie, oui.

Le Lac des cygnes est à l'opéra. Ça ne vous gêne pas ?

Je l'ai vu, mais il est dansé... Comment dirais-je ? En français.

D'une façon charmante, d'ailleurs.

Non, merci.

Avec tout le personnel, ça ne fera pas plus de 50 personnes.

Plutôt moins.

Parfait.

Je vous remercie.

Je vous rappelle.

Dès que vous pouvez fixer la date exacte.

- Mes amitiés à notre ami Julien. - Je n'y manque pas.

- Vous avez vu Irkoutsk ? - Oui.

C'est mauvais, n'est-ce pas ?

Je suis ici en territoire soviétique.

Je vous promets qu'il ne vous arrivera rien.

En 1928, le théâtre Vakhtangov, c'était l'avant-garde.

Depuis...

Merci. C'est ce que je voulais savoir.

J'ai voulu empêcher qu'on le présente à Paris.

Ce n'est pas dramatique.

C'est ce qui me navre.

Oui ?

- Au revoir, madame. - Au revoir.

On croirait qu'elle attend l'heure de la fermeture pour arriver.

Mais elle traverse l'Atlantique pour nous acheter trois chemisiers.

Ça mérite un peu d'indulgence.

- Au revoir. - Au revoir.

- Au revoir, Jacques. - Au revoir, mon chou. À demain.

Bonsoir, Jacques.

Et la bise, non ?

Pardon.

Je te regardais en arrivant. Tu as l'air d'un naufragé.

C'est un peu ça, non ?

Nikita.

Superbe. Bonjour, ma jolie. J'arrive tout de suite.

- Bonjour, ma chérie. - C'est vrai qu'il s'appelle Nikita ?

Aussi vrai que je m'appelle Charles.

Bernard, le type pour la Chevrolet, tu l'as revu ?

- Non. - Dommage, c'était une occase.

Tu dois pas imaginer ce que c'est de se sentir différent.

Tout devient un peu mystérieux.

Ces gens, par exemple, ici.

Je me demande de quoi ils parlent, à quoi ils pensent.

Ils parlent de rien. Pour ce qui est de penser...

50 sacs, je te les rends demain. C'est pas terrible.

Je les ai pas. Ça m'aurait fait plaisir de refuser.

- C'était pour éviter mon père. - Parce qu'il a un père ?

Tu connais pas le proverbe arabe ?

Mon père était marchand de poussière. Il a été ruiné par un coup de vent.

Je suis libre d'aller où je veux.

Mais ils savent toujours où tu vas ?

Si ça les intéresse, ils le savent, oui. Pourquoi ?

Nous ne sommes pas imprudents ?

Comment sont-ils avec toi ?

Ennuyeux,

comme tous les gens importants dans tous les bureaux du monde.

Quand vas-tu finir de me parler d'eux ?

- Tu es inquiète ? - Non.

Alors, Nikita ?

Alcool capitaliste, jolie fille capitaliste...

Si tu continues à aimer tout ça, tu finiras en Sibérie.

Au revoir.

C'est à toi, tout ça ?

Tu m'appelles dès que tu as les clichés.

T'inquiète pas, mon poulet. Salut.

Et voilà !

Un, deux. Un, deux. Un, deux.

Elle est parfaite.

- Crétins. - Comment ça va, Claudie ?

Je suis crevée. Toute la journée dans de l'astrakan...

La fourrure la plus lourde.

Heureusement que les photos paient, parce qu'autrement...

Ça te passionne, ce que je dis ?

- Quoi ? C'est quoi, cette tête ? - Accepte-la, j'en ai pas d'autre.

Tais-toi, tu es trop gentil. Tu me bouleverses.

Si vous me permettez d'arbitrer...

On connaît les bons offices soviétiques.

- Pour Mademoiselle, ce sera ? - Vous buvez quoi, Claudie ?

Si on allait plutôt dîner ? J'ai rien mangé depuis ce matin.

Pas de veto.

Attachez vos ceintures. Interdiction de fumer.

Je vous le laisse à 40 000. J'aimerais le savoir chez vous.

- Disons 30 000, voulez-vous ? - Maman, réfléchissez.

Je ne peux réfléchir aux choses qu'après les avoir faites.

Vous réfléchissez trop, madame de Lursac.

Je regrette.

Une pièce comme ça, je n'en suis pas en peine.

- Allons, venez. - Messieurs-dames.

Pourquoi vous obstinez-vous à marchander ?

C'est un vieux plaisir.

S'il avait accepté, qu'auriez-vous fait ?

Il ne pouvait pas accepter.

Je m'y connais un peu, depuis le temps.

Madame ne refusera pas de se pencher sur cet objet unique.

Exposition universelle ?

Sumer, madame. Le point du jour de la civilisation.

Tenez. Notre beau métier se meurt, assassiné par les béotiens.

Mes hommages, madame.

- Vous n'êtes plus dans l'armée ? - Plus que jamais,

mais l'ennemi est partout.

- Il y a urgence. - Tu déjeunes avec nous ?

Il y a urgence. Papa t'attend dans la bagnole.

Siffle quand tu parles sérieusement. Maman, désolé.

- Et mon déjeuner ? - Je vous appelle.

- Madame. - Allez, viens.

- Combien, cette horreur ? - 10 000, madame.

- 5 000. - C'est bien pour vous être agréable.

Oh, mais je...

Jean. Jean...

Bonjour, mon commandant.

Excusez-moi. Je tentais de raisonner ma mère.

C'est épuisant. Quelque chose de cassé ?

Si l'on veut. "Fracturé", plutôt.

Avancez, Curruci.

Un coffre-fort à l'ambassade soviétique.

Pas rue de Grenelle. À l'annexe commerciale, dans le 16e.

Dans le bureau de l'attaché culturel.

Smolof ?

Qu'est-ce qu'on lui a volé ? Une photo d'Oulanova ?

Mais non, je sais. Le scénario du prochain Popov.

Je sais qu'il y a travaillé.

- Vous êtes fatigant, Curruci. - Oui, mon commandant.

Comment a-t-on su ?

La femme de ménage a cru bon de téléphoner à la police.

- Les Russes se sont pas manifestés ? - Non, bien entendu.

Alors, c'est peut-être sérieux.

Je respire l'odeur enivrante de la poudre.

Pas "peut-être". Sûrement. Nous avons des précisions

sur les activités exactes d'Andreï Smolof, le cambriolé.

Smolof, Andreï, 45 ans, né à Kiev.

Conseiller culturel à l'ambassade soviétique à Paris.

Postes précédents : Prague, Zagreb, Pékin.

Fonctionnaire irréprochable, bien coté par ses supérieurs.

Paris est son premier poste en pays non communiste ?

À notre connaissance, oui.

Il y a plus intéressant.

Smolof est l'homme de confiance de l'ambassadeur,

mais son premier métier a été le décryptage.

De là à penser que ses fonctions débordent la culture...

Quand j'entends parler de culture, je tire mon revolver.

Toute la correspondance importante Paris-Kremlin et retour

passe certainement par Smolof,

et pas seulement la correspondance diplomatique.

Borghine se servirait aussi de Smolof pour passer ses petits secrets ?

Oui. Tout le laisse supposer.

Assassin !

Comment Lursac vous supporte-t-il toute la journée ?

Une vieille faiblesse.

L'abondant courrier de M. Smolof est chiffré ?

Pas systématiquement.

Ce qui n'est pas transmis en clair est presque indéchiffrable.

Ça doit faire à peu près un an

que nos techniciens sont sur le nouveau code russe.

Ça ne donne rien de brillant.

On sait ce qui a pu être volé ?

Oui, le contenu d'un coffre. Plutôt petit.

Sans doute des archives récentes.

De quoi intéresser n'importe qui.

N'importe qui, y compris nous.

Si la chose s'ébruite, ça va faire une jolie meute.

Évitons la curée.

Après tout, la chose se passe sur notre territoire.

Et nous avons la chance d'avoir été prévenus les premiers,

en principe.

- Avancez, Curruci. - Oui, mon commandant.

Je peux ?

Si jamais on met la main les premiers

sur ces jolis papiers, qu'est-ce qu'on fait ?

On les rend à leur propriétaire.

- Peut-être pas tout de suite ? - Non.

- Peut-être pas. - Jolie mentalité.

Une dernière chose, messieurs.

Andreï Smolof sort beaucoup, depuis quelque temps.

Il est amoureux d'une Française, Lilia Fromont.

Il la retrouve au café La Belle Ferronnière.

C'est marrant. C'est là que je passais mes journées.

- Mais vous tournez en rond. - Oui. Pourquoi ?

Arrêtez-moi là, je vous prie.

J'attends de vos nouvelles, messieurs.

- Bonne chance. - Vous aussi, mon commandant.

Oui ?

Qui ?

Qui ?

Je crois pas. Une seconde.

Bernard.

Borghine est venu ?

- Pas vu. - Non, on l'a pas vu.

Je vous en prie, monsieur.

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Maoni

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