L'enfer

L'enfer

Pakua Manukuu ya French

Maelezo ya toleo

L Enfer 1994
Maoni na quynhchi
Owner : Konst1, from OpenSubtitles

Lebo

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Yamechapishwa tarehe: 2020-05-25
Upakuaji: 36
Wenye Ulemavu wa Kusikia: No

Hakikisho la manukuu ya French

Mistari 200 ya kwanza.

C'est là.

- Ça vous plaît ? - Impeccable.

Allez !

Vous avez de la visite.

- On vous dérange pas ? - Non.

Bonjour.

- T'es fier ? - Vous voulez voir ?

- On est venues pour ça. - Suivez le guide.

- C'est carrément grand. - Encore t'as rien vu.

Là, je vais faire mon appartement, avec deux chambres d'enfants.

- Oui, c'est une bonne idée. - Là, une chambre presque finie.

Ça doit coûter bonbon, quand même !

Non ?

Ils sont super confortables.

- J'ai fait refaire la literie. - Où t'as trouvé l'argent ?

Ça fait 15 ans que je bosse ici, et j'ai fait des économies.

Ensuite, il y a l'argent que ma maman m'a laissé.

Et les 4 cinquièmes, c'est un don de ma banque.

Je suis endetté jusque-là.

Vous avez du feu ?

Allez !

Allez, vite, vite !

Ah... donne !

- Je construirai un ponton. - Oui, un ponton !

Je t'offrirai un rasoir électrique.

Non. Il y a que ça de vrai !

Viens, viens, fais voir...

Mais oui ! Tu viens, mon bébé.

Tu viens, tu viens là. Viens, viens.

Oui, mon bébé... mais oui !

Nelly, viens voir. Il marche !

Je sais qu'il marche.

Non, non, non...

- Éteins. - Pourquoi ?

J'aime mieux.

Oh non ! C'est pas vrai.

- Ça te fait marrer, toi ? - Quoi ? Je vais pas pleurer !

- Qu'est-ce qu'il a ? - C'est un cauchemar.

J'y vais. J'en ai pas pour longtemps.

- Qu'est-ce que tu fais là ? - Les cris. J'arrive pas à dormir.

C'est vrai. J'ai du mal à dormir en ce moment.

Qu'est-ce que tu fais là ?

- Qu'est-ce qu'il avait ? - Un cauchemar. Tu viens ?

Tu viens te coucher ?

Viens.

Hé ! J'ai l'impression que tu as perdu tes moyens, toi.

- Je vais pas dormir de la nuit. - Mais si, tu vas dormir.

Je vais te donner un somnifère. Je suis la reine des somnifères.

Tiens.

Tu travailles trop, Paul.

T'es fatigué. C'est pour ça que t'es énervé.

Maintenant, tu vas dormir, avec ce que je t'ai donné.

Éteins.

- Attends. - Ah oui.

Bonjour.

- Vous avez bien dormi ? - Très bien.

Mon mari, qui a le sommeil sensible, n'a même pas entendu les avions.

Ils sont pas très gênants et on s'y fait.

Il y a pas que mon sommeil qui est sensible.

C'est un endroit merveilleux. Quand on ouvre la fenêtre,

c'est le bonheur.

Ça me fait plaisir.

Il faudra revenir en saison.

Mon mari en a très envie.

Vous serez les bienvenus. Entre juin et octobre,

il faut prévenir un mois avant, pour une bonne chambre.

La même si possible.

Bien sûr.

- Je vous laisse. Bon appétit. - Merci.

Finis ton chocolat, dépêche-toi.

Merci.

Il t'a mis du chocolat !

- Vous êtes pas en avance. - Vincent voulait du chocolat.

Tu vas être en retard.

- Je suis toujours en avance. - Oui, mais tu viens quand même.

- Tu reviens ? - Non. J'ai des courses à faire.

- Pour l'hôtel ? - Pour moi.

Clotilde vient à 10 h, elle a des comptes à finir.

Salut, mon gars !

Comme tu le sais, ce n'est qu'un échantillon.

Ouvre bien ta bouche, fiston.

Fais : "Ah."

Encore.

Faites attention avec les somnifères. Ça joue des tours.

C'est trois fois rien, une petite angine.

Tu vois, je te le disais.

Vous pouvez ouvrir, Nelly.

Il le voyait avec le cancer de la gorge.

Je ne sais pas ce qu'il a,

il fait des montagnes de tout, sans raison.

C'est pas pour mon plaisir.

Forcément, il sait pas se reposer.

C'est quoi, une angine ?

C'est pas une question de repos.

Ben, dis-moi ce que c'est.

J'en sais rien.

- Voilà l'ordonnance. - Oui.

Retourne avec le docteur, achète les médicaments,

et ramène la voiture.

Ça vous dérange ?

Pas du tout. Mais il faut qu'on y aille maintenant.

Hé ! Tu pars sans m'embrasser ?

C'est vrai.

Ah, Mme Vernont ! M. Vernont, vous voilà.

- On est de retour. - Vous avez la même chambre.

C'était pas facile, j'étais complet.

- Viens, on va voir le panorama. - J'accours !

- Vous avez fini le courrier ? - J'ai fait les fiches d'assurance.

- Madame les a pas faites ? - Non.

- Ce matin, elle était à la plage. - Il faut que je rende des radios.

M. Prieur, je vous en prie.

Dites à cette petite d'aller faire ça ailleurs.

- Voici vos radios, Mme Point. - Merci.

Clotilde va ailleurs. Tu empêches Mme Point de se reposer.

Où je vais ?

Là-bas, sur la route goudronnée. C'est facile pour patiner.

- Tu y es déjà allée patiner ? - Bon. Vas-y quand même.

La vie est trop courte !

En tout cas, moi, je me prive pas !

Julien, 2 cognacs !

Et un pour le patron.

- Vous buvez quelque chose ? - Jamais pendant le service.

Bon. Moi non plus, alors !

Je vais en ville. Ma voiture est réparée ?

Je suis en week-end, moi.

- Je charge la Mercedes ? - Non, non.

- Mon père a dit pour quand ? - Hier.

C'est qu'elle est prête. Vous en faites pas.

La maison est sérieuse.

- C'est grave pour le petit ? - Non.

- Nelly va pouvoir descendre. - Non, elle reste avec lui.

On voulait faire un tour.

Elle a bien marché ce matin, dommage.

Une autre fois, d'accord ?

C'est ça, d'avoir des gosses. Tu vois, il faut faire attention !

- Excusez-moi, mais... - Oui, pardon.

Moi, je vais voir ma camarade.

Non. Elle a du travail. Allez vous amuser.

Vous parlez sec à la clientèle.

- C'est une copine. - J'espère qu'elle le sait.

C'est pas grave, pour Vincent ?

Ce qui m'ennuie, c'est vos somnifères.

Si je pouvais m'en passer !

Faites gaffe, mon vieux.

Vous buvez pas trop ?

La limonade, c'est difficile de toujours refuser.

- Vous avez des embêtements ? - Des embêtements ?

Comme tout le monde. Des histoires de pognon.

- Ça marche, l'hôtellerie ? - Ça tourne tant que ça peut.

Mais je ne suis pas malade, docteur.

Et vos concurrents ?

C'est des amateurs.

Ils travaillent bien, aussi.

Oui, je crois qu'ils s'en sortent.

On arrose les chauffeurs de cars et on sert de la merde aux clients.

On se tue pendant des années pour monter une affaire,

et quand ça commence à marcher, un marlou se pointe

et vous pique votre clientèle.

Vous trouvez ça normal ? Vous trouvez ça juste ?

M. Duhamel, vous perdez pas de temps.

M. Prieur, c'est l'heure magique.

Les choses sont encore elles-mêmes, mais on les sent déjà

en transformation.

Vous n'avez pas de caméscope ?

Jamais, M. Prieur.

Le film et le grand écran, il n'y a que ça !

Pardon.

- Quoi de neuf ? - Les Duchemin râlent.

Ils auraient dû retenir plus tôt. Je vais leur mettre un mot.

Le maire de Villeneuve marie sa fille, 35 couverts.

- Bien. Passez-moi ma femme. - L'appartement répond pas.

- Elle est avec Vincent. - Non.

C'est Julia qui donne à manger au petit.

Bon, ça fait rien. Je vais monter les médicaments.

Qu'est-ce qu'il y a ?

M. Martineau montrait ses photos.

Dans le noir ?

Oui, ça rend mieux. C'est fou ce que ça rend bien.

T'as les médicaments ?

Mais t'as vu l'heure qu'il est ?

Il est 8 h 15. On t'attend pour le service.

Déjà ?

Excuse-moi.

Vous avez votre voiture ?

Oui.

Oui, bien sûr.

Monsieur Paul, vous prenez l'air ?

Il fait beau aujourd'hui, non ?

Oui, très.

Ne quittez pas.

Monsieur Paul !

Alors,

tu sais à quoi t'en tenir ?

Elle avait pas l'air coupable.

Non, elle avait pas l'air. Ça te rassure ?

Enfin, dans le salon... Elle est pas idiote, quand même !

Ah non, elle ? Elle est pas idiote, non.

- Le menu vous convient ? - Tout à fait.

La viande, le soir, ça me fait peur. Je pourrai avoir une omelette ?

À quoi vous la voulez ? Jambon, fines herbes, fromage ?

Maoni

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