Mistari 200 ya kwanza.
Receveur !
Base suivante !
Allez, une de plus !
Avance, avance !
Cours !
Bien lancé.
Première base !
Milieu, bouge-toi !
Allez, avance !
Attrape !
Tu fais quoi, Takuya ?
Il... Il neige.
Les... Les premières neiges.
Bouge-toi, le coach va encore t'engueuler.
Visa n° 162.390
Concentrez-vous !
Ne le lâchez pas !
C'est bien.
Allez, accrochez-vous.
Bien joué.
Levez la tête.
Allez, c'est reparti.
On lâche rien.
Mais non !
Allez, revenez, demi-tour.
Gardien !
Takuya, t'assures pas.
C'est ça, foncez !
Ne le lâchez pas.
Ça va, Takuya ?
Il s'est pris le palet ?
Oui, super fort.
Coach, Takuya est K.O.
Sérieux, déjà ?
Ça va ?
Takuya, reviens !
On va te remplacer.
Reste bien derrière lui.
Et but !
Bravo, gardien.
On s'est pris trop de buts.
C'est clair.
C'était impossible de gagner.
Ça risquait pas, avec le gardien qu'on avait.
T'as qu'à aller dans les buts.
Jamais de la vie ! J'ai pas mérité ça.
Alors dis pas ça.
C'est à qui ?
À moi.
C'est froid.
Hé.
Je crois qu'on t'appelle.
Allez, Takuya. On y va.
Pa... Pardon.
Tu faisais quoi ?
Je me mettais du froid.
Sur la fin, on sent que tu fatigues.
Après la spirale, accélère les pas, ne ralentis pas.
Reprends juste avant la spirale.
Qu... Qu'est-ce que tu fais ?
Raté.
Vi... Vivement...
- qu... que la neige fonde. - Pourquoi ?
Pa... Parce qu'on pourrait reprendre le baseball.
Tu dis ça mais t'es aussi nul en baseball, Takuya.
J'a... J'avoue.
Au fait, Takuya.
Je t'ai vu regarder les filles.
M... Mais...
Mais non !
- Mais si ! - Mais non.
Ça va ?
Je suis sûr que si !
Tu les matais à fond.
- Quand ça ? - Maintenant.
- Pas maintenant, non. - Tout à l'heure.
Non, pas du tout.
- Puisque je te dis que si. - Non.
Je ne pense pas.
Moi, je pense que si.
Avoue que tu les regardais.
Fais pas ton timide.
Tu penses quoi de M. Arakawa ?
Il est mignon, non ?
Si tu le dis.
C'est tout ?
T'es trop habituée à le voir, Sakura.
Je ne connais personne d'autre comme lui, dans cette ville.
Je ne savais même pas que t'avais un coach.
- C'est toi qui as demandé ? - Non, c'est ma mère qui a décidé.
Tu sais que ma mère a déjà vu M. Arakawa à la télé ?
Sur une chaîne du câble.
Il paraît qu'il a même enseigné à Tokyo.
Pourquoi il est venu dans un trou pareil ?
- Elle travaille dur. - Tant mieux.
Elle progresse beaucoup.
- C'est grâce à vous. - Mais non.
- Elle ne me raconte rien. - Ah bon ?
Allez, on rentre.
Encore.
C'est bon.
- Le plein de Super. - Bien, monsieur.
Salut patron, ça va ?
T'es lourd !
Ta buse est réparée ?
Celle qui était cassée.
Mais oui, je l'ai réparée il y a une semaine.
Juste ici.
C'est bon.
Tu vois bien que j'essuie.
Voici votre cendrier.
J'ai mis 54 litres de Super.
Stop.
M... Mais... Ça alors, c'est toi, Kai ?
- Tu es rentré quand ? - Il y a 6 mois.
- Ah bon ? - Oui.
Ta mère doit être contente que tu prennes la suite.
On va dire ça.
- Dis-moi tout. Tu t'es marié ? - Non.
- Je vous fais le plein ? - Oui, merci.
- J'essuie votre pare-brise ? - Non, t'embête pas.
Monaka, c'est l'heure du dîner.
Il neige ?
Oui... un peu.
Nourris-la après le dîner.
Non, elle est affamée.
- T'en veux encore ? - Je vais me servir.
Takuya, ta main gauche.
Tiens-toi bien à table.
Ça te fait mal ?
Oui... un peu.
C'est le pa... palet.
Le palet ? Au hockey ?
C'était pas ton premier cours, aujourd'hui ?
Je parie qu'ils t'ont collé dans les buts.
Tu veux mettre du froid ?
Ça ira, je... je l'ai déjà fait.
Tu devrais les éviter.
Tu... Tu rêves, c'est des fusées.
Aïe.
"C'est l'odeur du printemps.
"L'odeur du tissu tout neuf.
"L'odeur du cuir tout neuf.
"L'odeur nouvelle des nouveautés."
L'hiver se termine,
et on se prépare à la saison suivante.
Que représentent ce tissu et ce cuir ?
- Réfléchissez-y, je vous interrogerai. - Oui.
- À toi, Yoshida. - Oui.
"Dans cette odeur,
"l'espoir, les rêves et le bonheur
"semblent flotter avec ravissement.
- "Mais au beau milieu..." - Ça ira, merci.
On lit par strophe, donc jusqu'à "ravissement".
Oui.
Et maintenant, à ton tour, Tada.
Vas-y, prends ton temps.
Ou... Oui.
"Mais... Mais... au beau milieu du désordre de la foule,
"je suis un peu inquiet.
"Mon cœur est-il prêt à... à... à..."
Bonjour.
Ton visage tourne trop tôt, regarde bien en face.
N'anticipe pas la rotation.
Prends la position du saut.
Voilà, bien compact.
Resserre bien pour affiner ton axe.
Je vérifie.
Relâche les épaules en gardant les coudes à l'équerre.
Ne baisse pas les yeux, regarde devant toi.
- Comme ça. - Oui.
Mince, c'est trop cuit.
Je te l'avais dit.
J'y suis presque.
Avec les autres nouilles, ça marche.
Tu cherches quoi ?
- Salut. - Salut, à plus tard.
Bonne soirée.
Ça va ?
Tiens.
C'est un prêt, pas un don.
Avec tes patins, tu ne pourras pas faire de pirouette.
Tu sauras les enfiler ?
Ça... Ça... Ça ressemble aux patins
de... de hockey.
En effet.
M...
Merci.
Ho hisse !
C'est lourd.
Resserre les jambes. Recommence.
Ton épaule droite descend.
Et resserre bien les jambes.
- Merci, monsieur. - Au revoir.
- Merci. - Au revoir.
Il y a des griffes à l'avant des patins, contrairement au hockey.
Donc si ton centre de gravité est trop en avant, tu tombes.
C'est bien.
Mais tu dois d'abord apprendre à glisser.
LA PATINOIRE EST FERMÉE
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