Gomorrah

Gomorrah (Gomorra - La serie)

Pakua Manukuu ya French

Msimu wa 3

Maelezo ya toleo

Gomorra 3x06 Episodio 06 ITA 1080p HDTVRip DD5 1 x264-NovaRip
Maoni na CHMS
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Yamechapishwa tarehe: 2017-12-13
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Hakikisho la manukuu ya French

Mistari 144 ya kwanza.

Ne faites pas de manière.

Vous êtes comme Moïse qui a écarté la Mer Rouge pour me laisser entrer.

Désormais, nous sommes associés.

Puis-je vous dire un mot, Don Savastano ?

Appelle-moi Gennaro.

J'aime beaucoup la mer.

J'ai un voilier de 20 mètres que j'aime plus que ma femme et mes fils.

Si en pleine mer, tu coules et que tu appelles à l'aide...

Celui qui te sauve n'est pas un enfoiré...

mais le meilleur ami que tu puisses avoir.

Désormais toi et moi, nous allons faire de grandes choses.

Les gars ont posé problème ?

Je leur ai expliqué que ça valait la peine de faire des sacrifices.

Putain, ils t'écoutent vraiment !

Seulement parce que jusqu'à présent, j'ai tenu mes promesses.

Branka !

- Tu travailles avec les Chinois ? - Ça les arrange et ça m'arrange aussi.

- Ciro. - Ton associé ?

Il est un frère.

Accompagnez-le.

Quartier d'affaires, Naples.

- Gennaro ! - Comment vas-tu, Michele ?

Je suis content de te voir.

Je savais que tu avais ça dans le sang.

Sans toi, il n'y aurait que peu de personnes à le savoir.

Tu veux un café ? Allons à l'étage dans mon bureau.

Pouvez-vous nous apporter deux cafés ?

Putain, tu as un beau bureau, Michè !

On fait de notre mieux, Gennà.

Alors, quoi de neuf ?

J'ai 50 emplois pour toi.

Je me suis fait un nouvel ami, Gaetano Sanni.

Celui de la laverie ?

Nous sommes devenus associés.

Il m'a donné une liste d'entrepreneurs qui sont dans la merde jusqu'au cou.

- Tu sais ce que ça signifie ? - Non ?

Je peux désormais acheter pas mal d'entreprises.

Et donc tu peux faire travailler pas mal de personnes.

Et pour chaque emploi, il y a toute une famille qui vote pour moi, hein ?

Fais travailler mon peuple avec les contrats de ta ville...

et je te fais devenir président de la région.

Alors, parle à tout le monde. Dis-leur qu'il y a trop de travail.

Il n'y a jamais trop de travail.

Merci, Gennaro.

Prends soin de toi.

Les nouveaux sondages sont arrivés.

C'est ici.

Viens !

- Excusez-moi ? - Asseyez-vous.

- Vous avez l'argent ? - Oui.

Il manque 200 euros pour avoir 15 000, mon père m'a donné tout ce qu'il avait.

On a remué ciel et terre, mais on a été incapables de les trouver.

- Ça ira, madame. - Merci.

Pour qui est le travail ?

Pour mon mari, Lucio Calori.

Il a perdu sa langue ?

Ma femme vous a remercié, que voulez-vous de plus ?

Ne l'écoutez pas, il est chamboulé. On a enterré sa mère hier.

- Alors ? Tu le veux ce travail ? - Bien sûr qu'il le veut !

Je parle avec lui.

On fait quoi ?

- Tu veux travailler ou non ? - Oui.

Oui ? "Oui... merci".

Oui, merci.

Bonne journée.

Ça va ?

- Entre, Nicola. - Bonjour, Gennà.

La maison est pas mal.

- Combien de personnes sont venues ? - Aujourd'hui, 32 personnes.

- 480 000 euros ? - Ils sont là.

- Très bien. - Salut, Gennaro.

- Salut, Gaetano. - Bonsoir, Gennaro.

La liste que tu m'avais demandé.

Putain, comment c'est possible que des pompes funèbres soient endettées ?

Le peuple peut s'empêcher de manger, mais pas de mourir.

Les morts ne parient par leur maison, les vivants, si.

- Ils prennent vite votre argent. - Comment sais-tu tout ça ?

Le directeur de la banque est mon ami,

je lui ai promis de l'argent en échange d'informations sur ceux qui empruntent.

J'ai fait quelque chose de mal ?

Non, tu as bien fait.

Bonjour, vous vouliez me voir ?

Désormais dans ce cimetière, seules les pompes funèbres autorisées entrent.

Mais vous plaisantez ?

Ma famille ne plaisante jamais.

Tenez, ceci est le premier.

Faites en sorte que ça ne soit pas le dernier.

Tu sais ce que tu dois faire ?

Si quelqu'un demande pardon à Dieu, je vous appellerai.

Amen.

Salut, Patrizia.

Comment vas-tu, Gennaro ?

Bien, je vais mieux.

Merci d'être là.

Nous avions un pacte toi et moi,

depuis le début.

Moi, je respecte les pactes.

Alors viens, je vais te montrer quelque chose.

Cette boîte travaillait pour les cantines scolaires,

mais ils ont fait pas mal de conneries : nourriture de merde, viande avariée...

Certains enfants ont été malades et le Parquet a tout fermé.

Mais dès demain, cela réouvre avec un nouveau nom et 50 ouvriers bon marché.

À qui appartient cet établissement ?

À moi. Je l'ai acheté à un ami. Tu aimes bien ?

Pourquoi devrais-je aimer ?

Parce que maintenant, c'est à toi.

Et on travaille pour qui ?

Pour Michele Casillo, le maire.

Ils nous a donné le contrat pour les écoles primaires de la ville,

mais quand il deviendra président de la région grâce à nos votes

il nous donnera celui des hôpitaux, et des écoles de toute la région.

Alors, t'es intéressée ?

Patrì, où étais-tu ?

Gennaro m'a appelé, on s'est vus.

Excusez-moi, vous savez...

Nous allons fumer dehors.

Et que voulait notre Gennarino ?

- Vous rencontrer pour passer un marché. - Rien de moins !

À propos de quoi ?

Selon lui ses affaires se portent bien, il a un nouveau fournisseur.

Il veut que tu sois aussi de la partie, quatre mains valent mieux que deux.

Gennaro, c'est du passé, il ne lui reste que les yeux pour pleurer.

Et maintenant, il veut venir pleurer chez maman ?

De ce que j'ai vu, il semble s'être rétabli.

Tu ne vois pas la partie immergée de l'iceberg.

Je ferai ce que vous dites.

Mais on doit bien y réfléchir,

car il n'y a plus d'argent à se faire à Secondigliano.

La came qu'on a acheté aux Albanais est immonde.

Et quand tu es au plus bas, tes meilleurs amis te tournent le dos.

Tu sais ce qui a changé ?

Maman avait un fils et elle l'a perdu, et elle n'en veut pas d'autres.

On s'arrête ici.

Excusez-moi, puis-je avoir la clé du cadenas ?

Il n'y a jamais eu ce cadenas.

- Un parent a dû le mettre. - Je vais demander à ma mère.

- Maman, tu as la clé ? - Non, il n'y a jamais eu de cadenas !

- Que se passe-t-il alors ? - Ne vous en faites pas.

- On va parler au gardien, vous venez ? - Bien sûr.

J'arrive de suite.

Posez donc le cercueil.

Excuse-moi, pouvez-vous venir ?

- Qu'est-ce qu'il y a ? - Bonjour.

Armando Maccaluso, voici le certificat de décès.

Maoni

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