Mistari 200 ya kwanza.
Nous ont été précieux, les conseils techniques et la supervision
du colonel Wynn, de l'ordre de l'Empire britannique, ancien des Lanciers du Bengale
et du capitaine Rochfort John, ancien du génie militaire britannique.
Inde
ÉTAT-MAJOR DE L'ARMÉE BRITANNIQUE
Entendu. 14 h 30 demain. Merci. Au revoir.
Merci.
Rapport sur les rations des chevaux. Fichiers du 30e régiment des Hussards.
Les punaises représentent des troupes. Vous me suivez?
- Oui, général. - Bien.
Elles sont plus nombreuses à la frontière nord-ouest.
En tout temps, oui.
Nous devons protéger 300 millions de gens.
Les dangers sont concentrés là.
C'est sentimental pour un nouveau venu comme moi.
- On songe à Kipling, voyez-vous. - Sentimental?
Oui, enfin, au début.
Une autre punaise à déplacer.
Les lanciers du Bengale, 41e régiment.
Ici, près du col.
Le col?
- Cela signifie-t-il... - Rien d'autre que des manœuvres.
Le colonel Stone l'indique dans son rapport, ici.
Vous entendez ces tirs, Hamilton?
- Des tirs d'embuscade habituels. - Je n'entends que des mousquets afridis.
Pas un seul coup de feu de notre détachement.
Parfait. Hendrickson est un bon soldat.
C'est dur pour lui, ces sales Afridis qui tirent sur ses hommes,
sans qu'ils puissent répliquer.
Il recevra une récompense si le plan fonctionne.
C'est un bon plan, mais nous avons affaire à Mohammed Khan.
- C'est un vieux renard. - Absolument.
J'en sais quelque chose.
Mais il mord à l'hameçon, cette fois-ci.
Si nous arrivons à le faire descendre de ces collines
et qu'il s'aventure par ici, nous l'empêcherons de se replier,
et il sera pris au piège!
Ça fait quinze ans que j'attends ce moment, Hamilton.
Ces sales Afridis. Quand réagirons-nous, Hendrickson?
Nous ne pouvons pas riposter.
- Ordre du colonel Stone. - Zut.
Narain Singh.
- Pouvons-nous réagir? - Le colonel est formel.
Mais le vieux n'avait pas prévu ceci.
Je vous voudrais à mes côtés en temps de guerre, mais pour la paix, vous êtes...
Trop impulsif.
Les mitrailleuses!
En avant!
Dommage que vous ayez hérité du commandement.
Vous ne connaissiez pas mes ordres.
Je les connaissais, colonel.
Et vous n'avez pas obéi?
Vous osez vous faire appeler "soldat"?
Disposez.
Le colonel connaît l'lnde, McGregor. Pas vous.
Oui, je ne suis qu'un Canado-écossais ignorant.
J'ai endossé l'uniforme pour l'aventure.
Il a la tête dure.
Il est dur lors des exercices, mais dans le feu de l'action...
McGregor, le colonel a le droit d'agir selon sa conscience
et de dire ce qu'il veut.
En selle!
Une dernière chose.
Deux remplaçants arrivent aujourd'hui de Delhi.
Encore de la paperasse.
Quand nous nous sommes enrôlés,
nous ignorions qu'on aurait tant de paperasse à remplir.
En effet.
Nous pensions et agissions comme McGregor.
Pourquoi nous envoyer ces deux remplaçants maintenant?
- Des Bleus, le lieutenant Forsythe. - Les Bleus?
C'est un régiment de dandys. Avec des bottes bien cirées.
- Et l'autre? - De Sandhurst, le lieutenant Stone.
Pardon?
De Sandhurst? Mais ils me les envoient
à peine sortis du berceau? Un enfant?
II sort du collège militaire et atterrit à la frontière?
Mes a : Ï : eux.
Comment s'appelle-t-il?
Donald Stone, colonel.
Qui vous a demandé d'interférer dans ma vie personnelle?
Pouvez-vous oublier un instant que vous êtes mon colonel?
Oui.
Écoutez, Tom. Dans deux ans, vous prenez votre retraite.
Vous faites donc venir mon fils parce que vous avez pitié de moi?
Pas du tout.
Il s'agissait de garder un Stone
dans le 41e régiment, après votre départ.
La sentimentalité n'a pas sa place dans l'armée.
Ce serait injuste de le renvoyer sans lui donner sa chance.
Mais il devra être à la hauteur ou être remercié.
Naturellement.
Et, au premier signe de favoritisme, de votre part ou de quiconque,
les conséquences seront graves.
Et c'est un ordre, commandant Hamilton.
Comme vous le dites, commandant.
Le colonel a le privilège d'agir comme bon lui semble.
McGregor, vous rencontrerez les nouveaux officiers ce matin.
- Les lieutenants Forsythe et Stone. - Entendu.
Stone?
C'est son fils.
- Quoi? - Son fils.
C'est à peine croyable que le vieux grincheux ait eu une faiblesse.
- Le train arrive à 10 h 30, M. McGregor. - Bien, commandant.
Madame, vous m'épouserez le mardi 29.
Soyez à l'église à 10 heures. C'est un ordre.
En outre,
votre accoutrement ne convient pas.
- Vous voulez me parler, McGregor? - Non, colonel.
- J'espère qu'il est aimable. - Pas avec le géniteur qu'il a.
Je vous demande pardon?
Un Stone ne suffit pas. Nous en aurons deux.
Voici le grincheux fils en personne.
Je ne pourrais en douter. Il est aussi imbu de lui-même...
Regardez-les se fendre en quatre pour lui. Et ses malles, tout est impeccable.
Venez. Finissons-en au plus vite.
Non, j'ai à faire. Allez seul leur souhaiter la bienvenue.
McGregor, des Lanciers, je viens vous accueillir.
Un comité de réception? C'est bon de savoir qu'on est attendu.
Le régiment retient son souffle depuis une semaine.
Vous apportez peu de choses?
Voyez-vous, je m'attends à rester un moment.
Si cela ne vous dérange pas trop.
Cela me va.
Au revoir.
- Merci pour votre gentillesse. - Il n'y a pas de quoi.
On s'est occupé de vos malles?
Parfaitement, merci.
- M. McGregor, Mlle Leys. - Très heureuse.
- Enchanté. - Au revoir.
- Au revoir. - Au revoir.
- Qui est-elle? - Je l'ai rencontrée dans le train.
C'est une mauvaise idée de parler aux étrangers par ici.
Vous êtes en Inde. Vous ne connaissez personne et vous...
Je vois. Une séduisante espionne rencontre le jeune lancier
et l'incite à livrer des secrets militaires.
L'Empire s'effondre.
Quelle imagination, mon cher McGregor.
Je n'essaie pas d'être drôle, M. Stone.
Vous vous en moquez sûrement, mais je ne m'appelle pas Stone.
- Non? - Non, je suis Forsythe.
Ce doit être Stone, là-bas.
Vous êtes fort, dites donc.
Je dirais même brillant.
Stone? McGregor, mandaté pour vous accueillir.
Très aimable de votre part.
Je vous présente monsieur...
- Rappelez-moi votre nom? - Forsythe.
M. Stone, M. Fort.
Nous nous sommes rencontrés dans le train, et c'est Forsythe.
Trop long à prononcer par cette chaleur.
Fort, Stone. Le fort de pierre.
Le fort de pierre, c'est amusant.
Tenez-vous par la main tandis que je m'occupe de vos malles.
Charmant jeune homme.
- Tellement amical. - N'est-ce pas?
Tout ce que devrait être un officier à la frontière.
Ma mère m'a empêché d'aller à l'étranger jusqu'à mon entrée à Sandhurst.
J'ai voyagé aux États-Unis.
Je suis Canado- écossais.
Je me suis enrôlé dans la Légion étrangère?
J'ignorais que mon père savait que j'étais à Sandhurst jusqu'à la nouvelle.
Quelle nouvelle?
Qu'il m'incorporait à son régiment.
Pour préserver la tradition, vous voyez?
Naim Shah, votre serviteur, Stone.
Ali Hamdi, le vôtre.
Le gardien de nuit, le porteur d'eau, le balayeur.
Vous embaucherez les autres plus tard.
- Ça me casse les oreilles. - C'est bizarre.
On dirait pourtant une cornemuse.
Vos quartiers, Stone.
Magnifique, n'est-ce pas? Et apaisant.
J'ai voulu vous divertir et vous rappeler vos racines écossaises.
Votre chambre.
Tout ce bazar sera légué au musée de Kensington?
Ce bazar, ce sont les effets personnels
de l'homme que vous remplacez.
Tombé à la frontière le mois dernier.
Je suis désolé.
McGregor, mon...
Le colonel a dit quand il voudrait me recevoir?
Non, mais je ne crois pas que ce sera avant la durbar.
Ne vous en faites pas.
Le vieux ne déroge jamais aux règles.
Les clairons.
Et c'est un ordre du vieux grincheux.
- La durbar. - Déjà?
Je vous suis.
Je veux que vous m'aidiez à les garder en bon état.
Qu'elles soient propres, je m'assurerai de les salir.
Prêt quand vous l'êtes, sahib.
Merci, cousin des colonies.
- La durbar, Barrett. - Pas aujourd'hui, mon vieux.
- Où allez-vous? - De l'autre côté de la frontière.
J'aurais dû suivre le conseil de ma mère et devenir prêtre.
Je vous envie.
Le colonel croit-il que vous êtes le seul à parler le pushtu?
- Qui sait ce qu'il croit? - Vous avez raison. Bonne chance.
Merci, Mac.
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