Mistari 200 ya kwanza.
CECI EST UNE ŒUVRE DE FICTION COMIQUE.
LES RONDS NOIRS ONT ÉTÉ AUGMENTÉS DE 5 %.
On a une escale à Guam, c’est ça ?
Oui.
On entre donc temporairement sur le territoire américain.
T’as rien de porno sur toi, Kohei ?
Ils plaisantent pas avec ça.
Donne-moi ce sac.
Qu’est-ce que tu veux faire passer ?
T’aurais préféré qu’ils te le saisissent ?
Heureusement qu’on a vérifié au Japon.
Évite-nous les ennuis, tu veux.
Ah oui ? Dans ce cas,
t’achèteras pas de revues pornos à Guam.
Je comptais pas le faire !
Donne-moi ça.
Tu la ramènes moins, là.
On est enfin arrivés !
C’est déjà la nuit.
Cette escale à Guam a duré une plombe.
Et maintenant, on va où ?
Quelqu’un est censé venir nous chercher.
C’est elle, non ?
DOLPHIN
DOLPHIN
N’empêche, on en aura fait, des choses, cet été.
C’est clair.
On a campé avec Kaya sur l’île déserte.
Et dormi chez les Kitahara.
Ces pervers étaient des cas à part !
DOLPHIN
Et les bains chauds étaient agréables.
Vous avez eu du bon temps, non ?
Bonsoir.
C’était pas si amusant, en fait.
On dirait pas, à vous entendre.
Vous vous êtes bien marrés, en mon absence, hein ?
Ca…
Cakey ?
Qu’est-ce que tu fous là ?
T’étais pas à la ferme ?
Si. Encore récemment, même.
J’ai trimé comme jamais, jour après jour…
C’était un véritable calvaire.
Bouge-toi un peu, bon sang !
C’est de l’esclavage moderne !
Enfin, les troisième année ont des entretiens d’embauche.
Je suis pas la seule à en baver.
VIENS CAMPER SUR UNE ÎLE, DEMAIN !
– Pépé. – Quoi ?
Je vais pas pouvoir continuer, aujourd’hui.
Comment ça, tu peux pas ?
LE LENDEMAIN
Faut rattraper le temps perdu hier !
Je parie qu’ils sont tous en train de s’amuser sur l’île !
Mais rien de fou ! Ils sont juste entre membres du club !
LE MONDE EST PETIT !
Oh non ! Pas elle !
DANGER ! MARAIS SANS FOND
Comment t’as fait ton compte ?
Ça va, Aina ?
Moi, je vais bien. Par contre,
ma jeunesse part à vau-l’eau !
Et le camion, lui, part sous l’eau !
Cet appareil monopolise toute ton attention !
Non ! Mon téléphone !
C’était vraiment horrible.
– Eh bah… – J’ai pas tout suivi, mais t’en as bavé.
Et quand j’ai enfin récupéré mon portable,
j’ai vu que vous passiez du bon temps chez Iori !
On t’a confisqué ton portable ?
C’est pour ça que tu répondais pas.
Et là, vous osez partir aux Palaos en douce !
Vous m’aviez promis de pas faire de belles expériences sans moi.
On s’est amusés ?
On a surtout enchaîné les galères.
T’es là depuis quand ?
Avant-hier. C’était via Taïwan.
Alors, tu connais déjà le job.
Cakey, avant de parler de ça…
… on aurait une question.
Attendez.
Vous me la poserez en voiture.
Je vous présente John, employé à Dolphin.
Konnichi wa !
Vous parlez japonais ?
Moi aussi, j’ai été surprise.
Je parle juste un peu votre langue.
– Hé, Kohei… – Oui, Kitahara ?
On avait pas vu Cakey depuis un bail.
Oui. Qu’est-ce qui a bien pu se passer ?
C’est vrai que c’est curieux.
– J’ai trop… – … envie de savoir.
Demande-le-lui.
Pourquoi moi ? C’est ton boulot.
Elle attend la remarque ?
C’est possible, mais…
Pourquoi vous fixez ma poitrine ?
Est-ce que par hasard,
elle vous intrigue ?
Si elle nous balançait ça…
… ça me rendrait furax.
Faisons mine de rien.
Oui, essayons de pas y penser.
Ses nénés ont dégringolé !
C’est mal fichu !
Faut pas faire les choses à moitié !
Laissons faire Kotegawa.
Oui, c’est la mieux placée pour l’aider.
Il paraît que le japonais est enraciné, aux Palaos.
On dit couramment
mata ashita, « à demain », samui ne, « il fait froid »…
Ils trinquent en disant tsukare-naosu, « se relaxer ».
Ah bon ? C’est étrange.
En effet, on dit tsukare-naosu.
Et « bande à nénés »,
ça signifie « soutien-gorge ».
Bien placé !
Elle l’a aussi remarqué !
Quelle allusion subtile !
Ah oui ? C’est rigolo.
Elle fait mine de rien !
Elle a vraiment des nerfs d’acier !
Pourquoi elle rembourre son soutif ?
Aucune idée.
C’est là, Aina ?
Oui, ils ont loué ce dortoir juste pour nous.
Celui du magasin n’a pas encore été bâti.
– Sérieux ? – La classe !
Voilà le salon.
Ça fait un peu coloc. Y a même une mansarde.
Oui. Chacun a son coin, et le salon est commun.
Efficace.
Ça rappelle la villa qu’on a louée à Okinawa.
– Y a une piscine ! – Un home-cinéma !
N’allez pas mettre votre nez partout !
T’inquiète, Cakey !
On squattera pas ton coin !
Cakey !
Bah, c’est que…
Je voulais préparer quelque chose pour votre arrivée, mais j’ai foiré…
T’es excellente !
T’as pensé à acheter des bières !
C’est trop sympa !
Oui.
Je me suis dit que vous auriez soif.
T’es la meilleure !
Tu nous connais par cœur.
Oui.
Mais la cuisine est sale.
Ça oui, tu l’as dit.
Tu es fidèle à toi-même.
Franchement, le contraire…
… nous aurait surpris !
Toujours dans la bienveillance !
– On va préparer l’apéro ! – Ouais !
Ils ont quoi ?
– Ils sont juste comme d’habitude. – Ah, OK.
Ah là là.
C’est cool que tu aies pu venir.
– Aux Palaos ! – Et au retour de Cakey !
Santé !
La bière locale est trop bonne !
Rien ne vaut une canette, dans les îles.
Vous buvez partout, de toute façon.
C’est quoi, le programme de demain ?
Rendez-vous devant la boutique à 6 h.
C’est super tôt.
Ça se trouve près d’ici ?
Oui, à cinq minutes à pied.
Perso, j’angoisse un peu.
Pourquoi ?
Je suis pas trop du matin, moi.
Ah oui, c’est vrai.
Je risque de galérer aussi, de mon côté.
Pareil. Le voyage nous a claqués, en plus.
Au dodo. Demain, la journée sera longue.
Oui. Il faut être à l’heure, le premier jour.
C’est clair.
Quelle matinée pourrie !
Pour éviter les retards, les anciens m’ont appris
à dormir devant le lieu de rendez-vous.
C’est quoi, cette logique à la noix ?
Nettoyez-moi ça !
On a besoin d’habits, sur l’île ?
Au moins le premier jour.
Les jours suivants aussi.
Allez, on se bouge !
Debout, tous les deux ! Qu’est-ce que vous faites ?
Allez, du nerf ! Pas une seconde à perdre !
Merci d’être venue de si loin.
Patronne ? Bonjour !
– B’jour. – Bonjour. Tiens, c’est cadeau.
Merci d’être venu, Iori. Tiens, une sucette.
Merci.
Tu la connais ?
Oui. Je te l’ai pas dit ?
Ça faisait longtemps, Chisa.
Coucou…
maman.
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