Mistari 119 ya kwanza.
Saisissant, vu tes blessures.
Dès le premier regard, ils ont dû réaliser
que bien avant leur rencontre, ils étaient déjà liés par le destin.
Ce n’était pas un hasard
si chacun comprenait l’autre mieux que quiconque
et n’avait d’yeux que pour lui.
Tu es Shinya Kôgami.
Et toi, Shôgo Makishima !
Ici le Bureau de la Sécurité Publique.
L’accès au périmètre a été restreint pour votre sécurité.
Les riverains
sont priés d’évacuer.
Je répète…
Ici le Bureau de la Sécurité Publique.
L’accès au périmètre a été restreint pour votre sécurité.
Excusez-moi !
INSPECTEUR AKANE TSUNEMORI
Pardon… Vous êtes bien l’inspecteur Ginoza ?
C’est moi-même.
Pas de chance d’être dépêchée dès votre arrivée.
Akane Tsunemori. J’arrive tout juste à la Criminelle.
— Ravie de… — Navré…
mais la brigade est en sous-effectif.
Je ne pourrai pas vous ménager.
La cible est Nobuo Ookura.
Repéré lors d’un contrôle de teinte,
il a refusé la thérapie exigée et s’est enfui.
Son Psycho-Pass était vert forêt.
Il devrait être très agressif et instable.
Il aurait dû se soigner avant que sa teinte se trouble…
Il peut avoir pris de mauvais médicaments.
Quoi qu’il en soit, nous sommes face à un criminel dormant.
Le problème, c’est qu’il s’est retranché…
dans ce bloc.
Faute de relais, les drones y sont inutilisables.
De plus,
Ookura a pris une personne en otage lors de sa fuite.
Un otage…
D’après les témoins, il s’agit d’une jeune femme.
Nous ne l’avons pas identifiée.
Et pour l’évacuation ?
La zone est censée être inhabitée, mais c’est un squat de SDF.
Préparez-vous.
Un convoi ?
Ceux que vous allez voir ne sont pas comme nous.
Chez ces personnalités corrompues, le facteur criminel excède la norme.
Ce genre de criminels dormants finit enfermé.
Mais la société leur a confié la tâche
de traquer les autres malfaiteurs.
Ce sont des chiens dressés pour chasser leurs semblables.
Des « exécuteurs ».
Et vous en avez la charge.
Alors c’est elle, la jolie nouvelle, M. Gino ?
Voici l’inspecteur Tsunemori.
Désormais, elle sera votre second référent.
Ra… Ravie de vous rencontrer.
Vous avez parcouru le dossier de la cible.
Il ne reste plus qu’à l’achever.
On y va en deux groupes.
Kunizuka et Kagari avec moi.
Et vous deux,
— allez avec l’inspecteur Tsunemori. — Reçu.
Je voulais être avec la nouvelle !
Et il reste de marbre…
Parce que c’était nul.
À plus !
Dites… Qu’est-ce que je dois faire ?
Ordonnez-nous de rester en stand-by, et ce ne sera plus un problème.
On n’est pas payés à rien faire, vieux.
Ma foi, détendez-vous, mademoiselle.
Vous savez manier un Dominateur ?
À l’entraînement, j’ai…
Cette arme peut lire le Psycho-Pass de sa cible.
Si c’est un criminel dormant, la sécurité est levée.
Suivez juste ses instructions. S’il dit de tirer, tirez.
Vous êtes sûr de ça ?
Par défaut, il est sur « paralysie ».
Ça permettra d’immobiliser la cible et de l’embarquer sans histoires.
Pas besoin de faire dans la dentelle.
Dispositif coercitif portable
de diagnostic psychologique « Dominateur ».
Initialisation.
Utilisateur : inspecteur Akane Tsunemori.
Affectation : Brigade Criminelle.
Utilisation autorisée.
Utilisateur valide.
La voix que tu entends
n’est audible que par le porteur de l’arme.
C’est un peu agaçant au départ, mais tu t’y feras.
On ne devrait pas
se réunir pour discuter de la tactique à employer ?
Nous, on chasse la proie. Toi, tu t’assures qu’on le fait.
Mais, concrètement, je fais quoi ?
Vous nous laissez faire ! On est des experts, vous savez.
On fait les choses à notre façon.
Mais c’est toi, l’inspecteur, qui en es responsable.
Si nos méthodes ne te plaisent pas,
— tire-nous dessus. — Mais…
On est aussi des criminels dormants. Le Dominateur marche sur nous.
Ah, j’oubliais les présentations.
Ce grand dadais, c’est Shinya Kôgami.
Et moi, Tomomi Masaoka.
Bienvenue à bord, mademoiselle.
Euh… Merci.
Allez, on y va !
Tu sais, jusqu’à aujourd’hui, j’étais vraiment irréprochable.
Ne jamais énerver qui que ce soit, ne causer de tort à personne…
Je me suis mis dans des états dingues pour ça.
Et pourtant,
je me fais détecter une seule fois et je deviens un criminel !
C’est fini… Avec toutes ces conneries,
je peux dire adieu à mon boulot, à mon mariage.
Et puis merde !
Maintenant, je vais me lâcher ! Je vais faire tout ce que je veux !
Je vais buter qui je veux !
A… Arrêtez…
J’ai toujours voulu me faire
une bonnasse comme toi, juste une fois.
Pas une poupée virtuelle… Une vraie femme, faite de chair !
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