Mistari 200 ya kwanza.
Je sais ce que c'est que de me mettre en colère,
et je connais le plaisir d'être loué.
Je suis souvent au bord des larmes ou du rire.
Mais au-delà de ces émotions,
qu'y a-t-il donc ?
Comment puis-je toucher cela ?
Et s'il n'y a rien,
pourquoi suis-je si certain qu'il y a quelque chose ?
Peut-on jouer avec la baguette enrubannée comme cela ?
Chaque baguette produit un son différent.
Essaie pour voir. On devrait peut-être enlever du tissu sur l'autre ?
En me débarrassant de mes cheveux,
En me débarrassant de mes cheveux,
je prononce aujourd'hui les vœux
de transformer toutes mes afflictions
et de venir en aide à tous les êtres vivants.
Quand arrive l'hiver glacé,
il est sans pitié pour tout ce qui est jeune,
tendre et mal affermi.
Pour survivre, il faut dépasser l'incertitude de la jeunesse.
La maturité et la détermination sont nécessaires.
Voir à quel point
les arbres se préparent à l'hiver d'une façon sage et courageuse,
cela m'aide à apprécier les leçons que j'ai apprises.
Je suis véritablement chez moi
Voici le premier précepte.
Les rapports sexuels sont interdits.
Si une Shikshamana a des rapports sexuels,
elle devra cesser d'être une Shikshamana.
Elle perdra le nom de nonne, de fille du Bouddha.
Si elle n'a pas eu de rapport sexuel,
mais qu'elle a touché un autre corps en éprouvant du désir
elle restera nonne.
Mais, ayant enfreint les préceptes des Shikshamana,
elle devra se confesser et réaffirmer ses vœux.
Ceci est le premier des six préceptes des Shikshamana.
Acceptez-vous ces préceptes ?
Zone monastique.
Comprenez-vous ces vers ?
En écoutant le Dharma dans la dimension ultime,
je vois tomber les feuilles d'automne,
emplissant tout le clel,
Je vois la lune d'automne
sur les chemins ancestraux.
Mais e Dharma n'est ni plein,
ni vide.
Et l'ermite, lui, il dort ici !
J'ai d'abord pensé qu'il s'agissait d'un nuage furtif,
mais après plusieurs heures,
J'ai senti que mon corps partait en fumée
qu'il s'en allait à vau-l'eau.
Je suis devenu une fine volute de nuage.
Je m'étais toujours considéré comme une enftité solide,
et soudain, je réalisais que je ne l'étais aucunement.
J'ai compris que l'entité que J'avais prise pour moi
était en réalité une fabrication.
Ma vraie nature, je le réalisais,
était beaucoup plus réelle,
à la fois plus laide et plus belle que je ne l'avais imaginée.
J'ai demandé à Sœur Cam Nghiem si elle était heureuse, l'autre jour.
"Heureuse ?", a-t-elle répondu.
"C'est difficile à dire.
Puis je lui ai demandé si elle était…
Comment dire…
Satisfaite… Etelle à dit oui.
Elle à dit oui.
Je passe beaucoup de temps à cuisiner. C'est très agréable.
Mais quand je dois faire autre chose, je manque d'inspiration.
C'est peut-être différent pour les autres,
mais si je dois faire la même chose trop longtemps,
il m'arrive de ressentir de la lassitude.
Quand c'est ta responsabilité, c'est un plaisir de l'accomplir.
Mais les tâches répétitives me lassent,
c'est vrai.
Savoir que j'œuvre par amour pour notre Maître,
cela m'aide à surmonter la monotonie.
Mais parfois, j'ai besoin de m'échapper
pour mieux revenir et être plus disponible pour lui.
Entre nous, on peut parler de tout, mais sans jamais se lamenter.
Vous, les novices, pouvez vous éloigner.
C'est différent, pour nous. Avec le temps, ce besoin s'amenuise.
- Voilà, c'est prêt. - C'est prêt ? Tu es douée !
- Voilà ! - On place la serviette à droite ?
Non, elle reste à gauche.
Les amis
souhaitent que vous leur apparaissiez sous la forme qu'ils connaissent.
Mais cela n'est pas possible.
Comment pourrions-nous continuer à vivre
si nous restions immuables ?
Pour vivre,
nous devons mourir à chaque instant,
périr toujours et sans cesse
et ce sont les orages qui permettent le déroulement de la vie.
J'étais devenu un champ de bataille !
Je n'avais aucun moyen de savoir si j'allais survivre,
non en ce qui concernait mon existence physique,
mais dans le sens plus profond du noyau de mon être.
Je vivais destruction sur destruction
et je ressentais l'ardent désir d'être avec ceux que j'aimais
fout en sachant que, s'ils avaient été présents,
il m'aurait fallu les chasser
ou les fuir.
- J'ai sorti 500 Euros. « D'accord !
Ou alors on commence par une semaine ?
- Peu importe. - Aucun souci.
- Une semaine, alors. - On fera l'appoint par la suite.
J'avais un chien.
Il est mort et j'ai été très triste,
alors je ne sais pas comment arrêter d'être triste.
C'est une question très difficile.
Imagine
que tu regardes le ciel.
Là-haut dans le ciel, tu vois un magnifique nuage.
Tu aimes énormément ce nuage,
quand soudainement,
il n'est plus là.
Tu penses que le nuage s'est éteint.
"Où est donc passé mon cher nuage ?"
Si tu prends le temps de réfléchir,
de regarder,
tu vois que le nuage n'est pas mort,
qu'il ne s'est pas éteint.
Le nuage est devenu pluie.
Et quand tu regardes la pluie,
tu vois ton nuage.
Et quand tu bois ton thé,
en y prétant attention,
tu peux voir la pluie dans ton thé.
Tu vois ton nuage dans ton thé, et tu peux dire "Bonjour,
“mon nuage ! Je sais que tu n'es pas mort,
“tu es en vie, sous une nouvelle forme."
C'est la même chose pour ton chien.
Si tu regardes profondément, tu le verras sous sa nouvelle forme.
Quand l'orage se fut finalement éloigné,
des couches de ciment intérieur s'étaient effondrées.
Sur le champ de bataille maintenant désert,
quelques rayons de soleil éclairaient l'horizon,
trop faibles encore pour apporter de la chaleur à mon âme épuisée.
J'étais couvert de blessures
et pourtant j'éprouvais
un sentiment presque poignant de solitude.
Personne n'allait plus me reconnaître dans ma nouvelle façon d'être.
Personne dans mon entourage ne saurait
que c'était moi.
Hieu, tu m'as apporté
tellement de bonheur.
Quand ton père est parti,
c'est toi qui m'a donné l'énergie de travailler et continuer à vivre.
Je sais que tout est arrivé par ma faute.
J'ai beaucoup de pression au travail.
Je rentre tard et je n'ai pas le temps de me poser.
Je n'y parviens pas et c'est pour ça que je m'emporte sur toi, mon fils.
Je te promets de faire mieux.
Je vais respirer
comme nous l'a enseigné Thich Nhat Hahn.
Je tenais à te dire
que Maman t'aime énormément.
J'inspire.
J'apprécie mon inspiration.
J'expire.
Je libère l'air expiré.
J'inspire.
J'expire.
Nous aimons chanter une chanson, ici, au Village des Pruniers.
“Je suis arrivé, je suis chez moi."
C'est une chanson de pratique.
Car la pratique de la pleine conscience
est de toujours "arriver".
Arriver ici et maintenant.
Nous avons beaucoup couru,
mais nous ne sommes pas arrivés.
Nous sommes sans cesse à chercher, à fouiller,
désireux de trouver quelque chose…
Mais nous ne l'avons pas trouvé.
Alors, nous continuons notre course.
On ignore combien de temps
et quelle distance,
il reste à parcourir dans cette quête.
Peut-être recherchons-nous certaines conditions de bonheur,
que nous pensons ne pas avoir.
Courir et chercher est devenu une habitude,
alors que la vie et les merveilles qui l'accompagnent
ne sont disponibles que dans le moment présent.
Parce que le passé n'est plus.
L'avenir n'existe pas encore.
Il n'y a que le moment présent.
La pratique de la pleine conscience nous aide
à nous sentir chez nous dans l'ici et le maintenant,
afin d'apprendre à vivre profondément
pour ne pas gaspiller notre vie.
Les montagnes et les rivières,
la terre et le soleil,
fout cela repose dans le cœur de la conscience.
Lorsqu'on réalise enfin cela,
le temps et l'espace disparaissent.
La cause et l'effet, la naissance, la mort,
tout se dissipe.
Même si j'habite à 100000 années-lumière d'une étoile,
je peux traverser cette distance en un éclair.
Laissez [e Maître du thé servir les tasses, s'il vous plait !
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