Malizia

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Pakua Manukuu ya French

Maelezo ya toleo

Malizia
Maoni na copieur

Lebo

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Yamechapishwa tarehe: 2017-01-02
Upakuaji: 60
Wenye Ulemavu wa Kusikia: No

Hakikisho la manukuu ya French

Mistari 200 ya kwanza.

24, 25, 26, 27, 28, 29, 30...

Enzino !

Et alors ! Ce n'est pas des choses à faire !

- Et ta mère qui dort ! - Comment ça ? Elle est morte.

- Antonio, je peux jouer ici ? - Non.

1, 2, 3, 4, 5...

Je n'ai pas dit oui. J'ai dit non.

Ça veut dire quoi que la veuve Corallo a le plus beau cul de Catane ?

- Qu'as tu dit ? - Ce n'est pas moi qui l'ai dit.

C'est papa.

- Papa ? - Oui, je l'ai entendu sur le palier.

Qu'est ce que ça veut dire ?

Tu l'as entendu quand ? Aujourd'hui ?

Vous avez le meilleur... cœur de Catane. Qu'aurais-je fait sans vous ?

C'est normal de s'aider, nous sommes veufs tous deux.

Et Margherita était comme une sœur pour moi.

- La pauvre ! - Encore ?

Maman est morte. Maman est morte...

Qui est-ce ?

C'est toi, Nino ?

- Laisse-moi entrer. - C'est pas le moment.

Je ne peux pas jouer, Antonio ne veut pas.

Là-bas, je ne peux pas, parce que maman est morte.

Alors je vais jouer où ? Je peux même pas jouer dans la salle de bain.

Je veux jouer !

Je vais un moment au magasin, finir l'inventaire.

Ce sont des moments très difficiles !

Il faut combiner les affaires avec le plaisir.

Je ne sais plus ce que je dis. Il faut faire la part de tout, non ?

Voilà. Si vous pouvez jeter un œil...

Partez tranquille, j'ai été proche de la défunte. Quel malheur, ma mère !

- Peppino ! - Ignazio. Qui aurait pu imaginer ?

- Courage ! - Comment est-ce arrivé ?

La nuit dernière, je l'ai trouvée morte dans son lit.

- Oh, Jesus, quel malheur ! - On n'avait vraiment pas besoin de ça !

- Pauvre Margherita ! - Merci.

- Je peux faire quelque chose ? - Oui, priez pour Margherita.

- Elle aurait beaucoup aimé. - Oui, je peux aussi prier ici...

Matteo, tu viens aussi au cimetière ?

Je ne sais pas.

- Allons, on ne ferme pas tout le mois. - C'est mangé par les mites.

- On le jette ? - Jeter ? Mettez-le dans les soldes.

- Concettina ! - Ici ! Condoléances. Il manque une batiste.

Cherchez-la ! Que voulez-vous faire d'autre ?

Cette mousseline est tachée. On la vend au prix coûtant ?

Quel prix ? Faites-la nettoyer ! Quel prix coûtant !

- Et toi, tu fais quoi, Lococco ? - Je mesure les chutes.

- Et comme ça, à l'œil ? - Pour aller plus vite.

Plus vite pour m'énerver ! Ça fait combien, à ton avis ?

- 2,80 m... - Vérifions avec le mètre. Où est-il ?

1...

2...

3... 3,45 m.

- Malheureux, tu veux ma ruine ? - Mais j'ai vu que vous le faisiez...

Et tu te crois normal ?

Ton bras tendu, on dirait une barrière de passage à niveau.

Il faut prendre le mètre, idiot !

- Oui. - Et réveille-toi ! Je veux finir avant samedi !

Je veux ouvrir le magasin lundi. Je dois aussi m'occuper des vivants !

Je veux le ballon, je veux la balle !

Repose en paix.

Margherita La Brocca était une mère exemplaire.

Repose en paix.

- Et un guide sûr. - Repose en paix.

Splendeur de lumière d'amour et de piété.

Enzino, fais un peu attention, D'accord ?

Tu vois ça Nino ? C'est le plus beau cul de Catane.

...dans une constante et vigilante attention,

présente et aimante en toutes circonstances.

Vivant près de sa famille et résolvant toutes les petites crises inévitables.

- Repose en paix. - Son mari est en larmes.

Mais quelque chose lui donne de la force.

Il sait que, s'il réussit à suivre son lumineux exemple de vie,

...tôt ou tard, il la rejoindra dans la gloire du Seigneur.

Il n'y a pas d'urgence...

Mais Margherita La Brocca n'est pas morte !

Comment ça, pas morte ? Elle est morte !

Elle n'abandonnera jamais la maison qui fut la sienne.

Il n'y aura...

aucun moment de la journée ou de pièce dans la maison,

où son âme ne soit présente,

comme un bénéfique génie domestique.

Gardienne, oserais-je dire, de ceux qu'elle a laissés

dans la douleur et le désespoir.

Toujours à la maison ?

Les voies du Seigneur sont impénétrables.

Repose en paix, Margherita,

afin que tu puisses ressusciter le jour du jugement dernier.

C'était un plaisir de vous aider. Reposez-vous.

Encore une fois, merci pour tout, Donna Ines.

Pourquoi tu sonnes, idiot, s'il n'y a personne ?

- Bon après-midi, monsieur. - Bon après-midi

- Excusez-moi. - Passez.

- Sincères condoléances. - Merci, mais...

Désolée, j'ai ciré le sol, il était très sale, avec votre respect.

Regardez, tout est propre !

J'ai mis un peu d'ordre. J'ai arrangé les fleurs.

Les bougies sont là, elles peuvent être données à la paroisse.

- J'ai débarrassé un peu. - Oui, vous avez très bien fait. Merci.

Excusez moi, qui êtes-vous ?

L'Agence m'a dit de venir il y a 3 jours.

La pauvre dame l'avait demandé, vous aviez besoin d'une bonne, non ?

C'est donc ça !

Je croyais que vous étiez la sœur du cousin de Margherita.

Celui qui vit à Caltanissetta et a un hôtel face à la gare.

- Comment s'appelle-t-il ? - Je ne sais pas

Ah, si Matteo !

Je m'appelle Angela La Barbera.

Je me suis permis de préparer un petit dîner.

Un consommé, un ragoût et une salade...

Ai-je mal fait ?

- C'est une sainte ! - Comme Lentini ? - Non, Caltagirone.

Je te le dis, l'ordre personnifié.

Ordonnée, propre. Regarde Aggatino...

si tu trouves sur les meubles

un grain de poussière, je te paye un million de lires.

Tout est propre, rangé... Tu sais ce qui m'étonne le plus ?

Je n'ai jamais eu autant de costumes, ou de sous-vêtements avant.

Tous ces... Tino, attends.

Il faut que tu voies ça... Dis-moi si tu as déjà vu autant de chaussettes.

Comme si j'étais un mille-pattes.

Chemise, T-shirts...

parfum de fleur d'oranger.

Même de la fleur d'oranger, Tu te rends compte ?

- Elle pense au moindre détail. - Une chance dans le malheur !

Je sais qui me l'a envoyée.

C'est toi que je dois remercier, Margherita.

Tu m'as envoyée cette sainte pour nous aider tous.

À peine arrivée au ciel, et sans même prendre le temps de défaire ta valise.

Margherita, encore une chose ! Au sujet de...

ce qu'a dit Don Cirillo, que ton âme et ton esprit resteront à la maison...

écoute, ce n'est pas la peine...

Repose en paix ici...

parce que...

en ce qui concerne la maison, Angelina s'en occupe déjà.

D'accord ? Que tu as envoyée toi-même, en plus.

Come out !

Elle est gelée !

L'eau.

Tu l'as laissée couler ?

- C'est glacée, madame. - Très bien.

Donc...

Gambino.

En attendant, commencez à lire cette phrase.

- Tu as baigné le bébé ? - Elle est encore gelée.

Il a trempé son engin dedans...

Assez maintenant ! Silence !

Si j'avais un père avec un magasin comme ça,

j'enverrais balader l'école et j'irais derrière le comptoir.

Mon père dit que sans diplôme, on ne peut même pas vendre des lacets.

- Et ton père, il a un diplôme ? - Oui, d'une école supérieure.

Nino ! Monte, c'est prêt dans une minute.

J'arrive tout de suite.

- Nino, c'est qui ? - La nouvelle bonne.

- Quel joli morceau ! - Tu as dit quoi ?

Tu sais bien !

Tu as de la chance ! Ma mère n'en veut pas, pour contrarier mon père,

et on a une cuisinière de 120 ans et un majordome.

Alors je l'ai dans l'os, non ?

Ça se termine en branlette, de toute façon... Ciao, Porcelet.

Mais... avec elle, tu as déjà...

Mais toi, tu ne penses toujours qu'à ça. Ciao. - Ciao, Nino.

Avec cette télévision, on n'y voit rien.

Ce n'est pas la télévision. C'est le vent.

C'est le vent qui bouge l'antenne.

Maintenant, on commence à voir quelque chose.

Voilà. Maintenant, on voit bien.

Angelina ! Tu me laveras aussi, demain ? - Arrête, allons !

- Tais-toi, crétin - Mais qu'est ce que tu dis ?

Qu'y a-t-il ? Même ici, vous vous battez ? Laisse-le tranquille.

Et toi, pourquoi tu te rases tous les matins ?

Playboy !

- Ça pousse. - Tais-toi ! Silence !

Allez, Nino ! Viens ! Dépêche-toi !

Allez ! Passe la balle !

Reste en défense, ne le laisse pas shooter !

Ninuccio, que fais-tu ? Tu n'es pas au collège ?

Non, je suis tombé en y allant.

- Tu t'es blessé ? - Non, c'est rien.

Viens, mon petit.

Ne t'inquiète pas. C'est juste de la teinture d'iode.

Je vais souffler un peu, et la douleur passera.

Oh, maman !

- Mets ta main dessus. - Où ? Sur la plaie ?

Non, sur le pénis ! Sinon, il va me gêner pour le bandage.

- Angela... - Quoi ?

Ecoute...

Ne dis rien à papa, d'accord ?

Ne t'en fais pas, je ne lui dirai rien.

Ce sera un secret entre nous.

Ça te fait encore mal ?

- C'est elle qui l'a fait ? - Oui, bien sûr.

- Et elle t'a vu ? - Oui. - Nu ? - Bien sûr.

Et alors ?

- Allez, dis-moi. Et après ? - Et après...

- elle l'a tripoté. - Merde, quelle chance !

- Elle est entre nos mains maintenant ! - Et qu'est-ce que tu crois ?

Tu ne pourrais pas lui dire de le faire au moins une fois pour nous deux ?

Non, pas question ! Et puis, pas avec toi.

- Je te montrerai Luciana ! - Ta sœur ? Je l'ai déjà vue. Je m'en fiche.

Maoni

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