The Life of Oharu

The Life of Oharu (西鶴一代女)

French வசனம் பதிவிறக்கம்

வெளியீட்டு விவரம்

The Life of Oharu 1952 720p BluRay FLAC x264-TayTO
கருத்துரை வழங்கியவர் bisounours
UTF8 Criterion "La vie d'O'Haru, femme galante" thanks Ulairi

குறிச்சொற்கள்

BluRay
x264
720p
720
வெளியிடப்பட்ட தேதி: 2014-08-28
பதிவிறக்கங்கள்: 79
காது கேளாதோருக்கானது: Yes

French வசனங்களின் மாதிரிக்காட்சி

முதல் 200 வரிகள்.

LA VIE D'OHARU FEMME GALANTE

D'après le roman de Saïkaku IHARA

Caméraman : Yoshimi HIRANO

Interprété par

Oharu : Kinuyo TANAKA

Hisako YAMANE

Toshiro MIFUNE

Mise en scène de Kenji MIZOGUCHI

C'est toi, Oharu ?

Tu n'as pas eu de client ?

À mon âge, il n'y a plus rien à faire !

Si tu t'es mis cette idée dans la tête !

Un des pèlerins est venu me chercher.

J'étais bien contente.

Ils étaient tous réunis dans une chambre,

en prières,

alors le plus vieux m'a fait avancer dans la lumière.

Il leur a dit :

"Ce fantôme vous donne-t-il encore envie de pécher ?"

C'est tout. J'étais là pour leur faire horreur !

Pour tes débuts, cela commence mal !

Il y a encore du feu !

Allons vite nous réchauffer !

Laissez-nous approcher du feu.

Quand tu étais au Palais Impérial,

tu ne pensais pas que tu ferais un jour un pareil métier !

Comment en es-tu arrivée là ?

Je veux oublier le passé. Ne me demande rien.

- Encore du feu ici ! - Comme toujours !

Faites attention, s'il vous plaît !

Ne vous faites pas de souci,

cela fait tomber les cheveux !

Où allez-vous si belle ?

Au temple,

porter les prémices de la récolte, pour mon maître.

Vous pourriez en profiter pour faire une promenade.

Je serai grondée au retour.

Vous n'en direz rien, c'est tout !

Seigneur ! Vous cherchez à me troubler !

Nishi s'inquiète de n'avoir pas reçu de réponse à son poème.

Le seigneur Nishi ne peut-il vraiment garder un secret ?

C'était, paraît-il, un poème bien hardi.

Est-ce vrai ?

Je ne sais pas.

Je vous prie de m'excuser.

Attendez ! Arrêtez !

Je m'appelle Katsunosuke.

Mon maître voudrait vous parler.

Il souhaite que vous vous arrêtiez à Tera Machi.

Il me faut d'abord accomplir ma mission.

À votre retour,

faites-lui grâce de lui donner quelques instants.

Dame Oharu...

Avez-vous lu la lettre que je vous ai envoyée ?

Qui lirait une lettre de quelqu'un comme toi ?

Je l'ai brûlée sans la regarder.

Je n'ai pas de talent pour la poésie

ni esprit pour me servir des mots,

mais je suis sincère.

Si vous méprisez ma condition, Oharu,

vous ne pouvez pas mépriser ma sincérité.

Le raffinement fait de la sincérité

un jeu

semblable aux autres badinages.

Sais-tu seulement de quoi tu parles ?

Tu es incapable de comprendre l'élégance des nobles.

S'en trouve-t-il un seul qui vous aime sincèrement ?

Qui souhaite vous voir heureuse ?

Va-t'en.

Moi, je pense à votre bonheur.

Laisse-moi en paix.

Si je vous déplais, j'aurai le courage de renoncer à vous.

Tu me déplais !

Ma condition ne saurait être un obstacle à mon amour.

Va-t'en !

On ne peut connaître le bonheur

que par l'épanouissement d'un sentiment sincère.

Qu'importe le rang et la fortune !

Je ne suis pas venue ici pour t'écouter !

J'attends ton maître, le seigneur Kikuno.

Va-t'en !

Le seigneur ne viendra pas.

Attendez !

J'ai eu tort !

Mais je voulais vous parler.

Mon cœur plein de vous brûle ma poitrine

à chacun de vos gestes.

Je vous en supplie.

J'ai lu ta lettre.

Mais nous n'avons pas le droit de nous aimer.

Ni le palais, ni mon père, ne nous le permettront !

Fuyons ensemble, Oharu !

Fuyons pour vivre ensemble.

Je ferai votre bonheur !

Police. Vous abritez ici des prostituées ?

Qui a pu dire une telle chose ?

Nous allons perquisitionner.

Qui es-tu ?

Un voyageur de passage.

D'où viens-tu ?

J'appartiens à la maison du seigneur Todo.

Je m'appelle Inosuke.

Malgré tes apparences convenables, tu es une prostituée ?

Vous vous trompez grossièrement !

Je suis la fille d'Okui Shinzaemon, samouraï du temple Chion-In.

Suivez-moi au commissariat.

Oharu,

votre appartenance au Palais vous interdisait toute fréquentation

avec des hommes de basse condition.

Vous avez donc enfreint la règle.

Cette conduite inqualifiable mérite une sanction exemplaire.

Vous êtes expulsée de la capitale.

Votre père et votre mère,

responsables de votre éducation et de votre surveillance,

sont également passibles de la même sanction

et vous accompagneront.

Tel est le jugement rendu par le préfet de Tokyo,

en ce jour du IIe mois de notre année.

Prenez ici congé de vos parents.

Il nous faut donc vivre à la campagne.

Notre maison est ruinée à cause de toi !

Qu'y a-t-il donc de mal à ce qu'un homme et une femme

s'aiment ?

Seuls ton père et ta mère peuvent décider de ton avenir !

Qu'importe la différence de condition

quand les cœurs s'accordent !

Tais-toi, ingrate !

N'as-tu rien à demander ?

J'ai un message à faire parvenir à Oharu.

Parle,

je t'écoute.

Oharu, trouve un homme de bien

et sois heureuse.

N'oublie pas que seul un amour sincère rend heureux.

Est-ce tout ?

Rien d'autre ?

Que vienne le jour où l'on pourra s'aimer

sans distinction de classe !

Oharu ! Mon amour !

Voici les dernières paroles de Katsunosuke.

Ne dis rien à ton père.

Je veux rejoindre Katsunosuke !

Arrête ! Ce serait un crime !

Un palanquin arrive !

À qui est-il ?

Au seigneur Matsudaira.

Que se passe-t-il ?

Un palanquin du seigneur Matsudaira.

Retirez-vous !

Votre visite nous honore, Seigneur.

Je cherche une fille pour le seigneur Matsudaira.

Pour sa chambre ?

Est-ce donc si pressé ?

Ne riez pas !

L'épouse du seigneur ne peut lui donner d'héritier.

Si la succession n'est pas assurée, tout est perdu.

Le shogun dispersera les biens.

C'est grave pour nous tous.

Nous avons déjà présenté des filles.

Aucune d'elles n'a eu l'honneur de plaire au seigneur.

Les intendants sont très contrariés.

Ils m'envoient donc ici pour en chercher d'autres.

Les filles de Kyoto ont la réputation d'être belles.

Je croyais, à voir tant de hâte,

que vous veniez me demander de l'argent !

Un emprunt de ce genre

me semble plus aisé à conclure !

Ce n'est pas si facile que vous le pensez.

Il y a des conditions.

Le seigneur veut une femme qui ressemble à celle-ci.

Oui, je comprends.

D'abord l'âge. Entre 15 et 18 ans.

Le visage rond, les yeux largement ouverts et écartés.

Les sourcils épais, le nez droit,

la bouche bien dessinée, les dents blanches.

Les oreilles longues et peu ourlées.

Les cheveux bien plantés sur le front,

le cou dégagé.

Les doigts longs et fins, les ongles étroits.

Trouver tout cela réuni me semble difficile !

Ce n'est pas tout !

Les pieds seront petits et cambrés.

Elle aura la taille longue et mince, les flancs aussi.

Les fesses charnues, tout en étant élégante et bien proportionnée.

Douce, réservée,

sans aucun grain de beauté sur le corps.

Montrez le portrait.

Trop long.

Le visage est bien.

Elle a un grain de beauté !

Non ! Le nez...

Tournez un peu...

Comment sont les pieds ?

Très longs.

Ah, une autre !

Le menton...

Excusez-moi, mais ce n'est pas raisonnable

de poser tant de conditions !

C'est ce qu'il y a de mieux à Kyoto.

Personne ne peut vous en présenter autant que moi.

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