Hans Staden

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French வசனம் பதிவிறக்கம்

வெளியீட்டு விவரம்

Hans Staden
கருத்துரை வழங்கியவர் copieur

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வெளியிடப்பட்ட தேதி: 2016-09-12
பதிவிறக்கங்கள்: 13
காது கேளாதோருக்கானது: No

French வசனங்களின் மாதிரிக்காட்சி

முதல் 200 வரிகள்.

Je fis deux voyages au Nouveau Monde.

Le premier voyage, en 1548...

au Nord-est des terres du Brésil.

Au cours du second, en 1550...

je traversai à nouveau la Mer Océane.

Mais le bateau fit naufrage à Santa Catarina...

au Sud du Brésil.

Au bout de deux ans, je parvins à São Vicente...

un village portugais.

Les Portugais me donnèrent un emploi de canonnier...

au fort de Bertioga, près de São Vicente.

J'étais au fort depuis deux ans.

J'allais bientôt rentrer en Europe...

recevoir la récompense du Roi de Portugal...

pour mes services à la colonie.

Essaie de t'enfuir maintenant...

maudit sauvage!

Tu vas mourir, canaille!

En janvier 1554...

je sortis à la recherche de mon esclave indien Guará-miri...

qui était parti chasser et n'était pas revenu.

J'aperçus une croix. C'était une marque...

pour parler avec les Indiens de la région.

C'étaient des Tupiniquins, nos alliés.

Je me trouvais près du fort...

et je décidai de demander s'ils avaient vu mon esclave.

SI VOUS ETES DE L'ARMEE DE SA MAJESTE, TIREZ

ON VOUS REPONDRA

Attrapez le Portugais... Attrapez-le!

On va le tuer et manger ici même.

Je I'ai touché le premier.

Il est à moi. Il va à mon village. Il est à moi!

Il va à Ubatuba.

Les femmes s'amuseront avec lui.

Bon voyage.

Parle, repas.

Parle, repas.

J'arrive, moi, votre repas.

J'arrive, moi, votre repas!

Voilà le repas qui arrive.

On va manger le Portugais!

On va manger le Portugais!

Nha'epepó-ûasu et Alkindar-miri étaient mes maîtres.

Ils voulaient m'offrir au chef lpirú-guaçú...

qui leur avait offert un ennemi...

en gage d'amitié.

Ils lui avaient promis en échange...

le premier prisonnier qu'ils feraient.

Ce prisonnier, c'était moi.

Cette terre est à nous!

Les maracás avaient dit qu'on prendrait un Portugais.

Ces fétiches impuissants mentent.

Je ne suis pas portugais.

C'est toi qui mens.

Je suis ami des Français. Je suis de Hesse.

Tu mens.

Tu étais avec les Portugais, ennemis des Français.

Les Français nous apportent des marchandises.

Ce sont nos amis.

Les Portugais, c'est pas pareil.

Ils sont devenus amis des Tupiniquins, nos ennemis.

Après, ils sont venus faire des échanges avec nous.

Nos pères sont montés sur le bateau, comme avec les Français.

Les Portugais les ont tous attachés...

et livrés aux Tupiniquins, qui les ont tués et mangés.

Ils sont venus avec les Tupiniquins...

faire la guerre avec eux et nous emmener comme esclaves.

Ils ont tiré sur notre père. Et il en est mort.

Maintenant, on va se venger sur toi.

Vous ne vengerez rien. Je ne suis pas portugais.

Je suis venu avec les Espagnols.

On a fait naufrage. Alors, je suis resté chez les Portugais.

Paragûá!

Mon fils, raconte ton histoire.

Un jour, les Tupiniquins...

ont attaqué mon village.

Ils ont mangé les vieux et ont fait...

des échanges avec les jeunes.

Ils m'ont vendu à un Portugais de Bertioga.

J'ai vécu chez eux, puis j'ai été capturé...

par les Tupinambás. Ils ne m'ont pas mangé...

et me voici.

Tu connais cet homme?

Je I'ai connu quand j'habitais à Bertioga.

-ll est français? -Je ne sais pas.

C'est vrai qu'il est arrivé à São Vicente?

Un bateau est arrivé à São Vicente.

C'étaient des Espagnols, amis des Portugais.

C'est tout ce que je sais.

Je suis ami des Français.

Les Français font souvent des échanges avec vous.

Je sais qu'il y a un Français...

qui est ici pour cueillir le piment.

Je suis leur ami.

Quand il reviendra, il pourra me reconnaître.

Vous ne devez pas me tuer.

C'est ça, prie ton Dieu.

O Dieu tout puissant, seigneur du ciel e de la terre...

Toi qui entends toujours les hommes et leur viens en aide...

montre-moi que tu ne m'abandonnes pas...

et prouve-moi ta miséricorde.

Montre à ces sauvages paiens qui ne savent rien...

que tu as écouté ma prière.

Je vais mourir maintenant?

Non, pas encore.

Je veux mourir avec ma barbe.

Tu ne vas pas mourir encore.

Tu crois qu'il joue?

Comment sera-t-il jouer avec tous ces poils?

On va jouer dans le hamac?

On va jouer dans le hamac?

Tu veux pas jouer avec moi?

Toi et moi, dans le hamac?

Tu ne sais pas combien tu nous a manqué!

Tu sais, le petit enfant que j'avais...

il est mort et il a souffert beaucoup!

Maintenant que tu es là, on est heureuses.

On est contentes que tu nous aimes.

-Tu es venu? -Je suis venu en paix.

Karuatá-ûara est notre ami.

C'est vrai. Je suis I'ami des Tupinambás.

Paragûá!

Suis-moi.

Tu peux le tuer et manger.

C'est un Portugais, ton ennemi et le mien.

Je ne suis pas portugais. Je suis de Hesse.

Dis-leur que nous sommes amis.

Dis-leur de ne pas me manger.

Ils veulent te manger.

Malheur à I'homme qui compte sur les hommes.

C'est un vrai Portugais.

Maintenant il crie. Il a peur de mourir.

Pourquoi tu ne manges pas?

Ma dent me fait très mal.

Ouvre la bouche et je te I'arrache.

Elle me fait plus mal, elle me fait plus mal.

Si tu ne manges pas, tu vas être malade.

Et il faudra te tuer plus tôt.

Le sorcier tupiniquim est là. On va le voir.

S'il est tupiniquim, il est votre ennemi.

Un grand sorcier n'a pas d'ennemi.

Ouvre la bouche.

Maintenant, mets ça sur ta dent.

Serre bien les feuilles entre tes dents.

Reste comme ça.

Vous êtes venus de loin nous apporter le malheur.

Nous allons tous mourir.

Et en raison de cela, nos esprits se vengeront.

Grand sorcier, nous rentrons au village.

Prépare une offrande pour lurupari, Alkindar-miri.

lurupari veut à manger.

-Oú va-t-on? -Tu verras bien.

J'amène I'esclave, le Portugais.

Tu es venu ici, notre ennemi?

Je suis venu, pas en ennemi.

Bois le cauim.

Tu es Kunhambeba? Tu es toujours vivant?

Oui, toujours vivant.

Les Portugais ont parlé de toi.

Tu es célèbre.

Buvons!

Dis-moi quand viendront nous attaquer...

nos ennemis, les Portugais et les Tupiniquins.

Tes vrais ennemis sont les Tupiniquins.

Ils se préparent pour vous attaquer.

Tu es portugais. Tu mens. Tu n'es pas français.

Je suis français.

Alors, pourquoi tu tirais le canon...

contre nous, à Bertioga?

J'ai fait naufrage à São Vicente.

Les Portugais m'ont placé à Bertioga pour ça.

Tu mens en disant que tu es français.

Tu es portugais.

Karuatá-ûara dit que tu ne comprends pas sa langue.

Je suis parti de la France il y a longtemps.

J'ai oublié la langue.

J'ai pris et mangé beaucoup de Portugais.

Les Portugais pleurent et disent qu'ils sont français...

parce qu'ils ont peur de mourir.

Qu'est-ce que les Portugais disent de moi?

Ils parlent de toi, de tes guerres terribles.

Mais Bertioga est fortifiée maintenant.

On les prendra tous, comme toi, un par un, dans la forêt.

Je vais tuer beaucoup d'ennemis...

et beaucoup de Portugais...

et les manger.

Buvons encore.

Tu vas t'enfuir?

Tu vas t'enfuir?

Qui es-tu?

Je veux que tu viennes avec moi.

Je sais par oú tu peux t'échapper.

Au pied de la montagne, il y a un chemin.

Alors, montre-moi le chemin.

Viens avec moi.

Soigne-le bien, lpirú-guaçú.

Tu peux me faire confiance.

On veut manger le Portugais...

et boire chez lpirú-guaçú!

Les Tupiniquins sont là!

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