Arletty: A Guilty Passion (Arletty, une passion coupable)

Arletty: A Guilty Passion (Arletty, une passion coupable)

Arletty, une passion coupable

French வசனம் பதிவிறக்கம்

வெளியீட்டு விவரம்

Arletty une passion coupable 2015 FRENCH dTV 25 000 FPS
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வெளியிடப்பட்ட தேதி: 2018-09-12
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French வசனங்களின் மாதிரிக்காட்சி

முதல் 200 வரிகள்.

Mes chers amis, s'il vous plaît, rejoignez-moi.

Merci.

Ma chère, le président du conseil,

Laval,

qui se trouve être mon père,

a dû se rendre en Allemagne pour une affaire très urgente,

mais il a souhaité, par ma voix, vous remercier, pour la façon

dont vous oeuvrez au rapprochement de nos 2 nations.

Chère Arletty,

ma très chère amie, je vous souhaite

un joyeux anniversaire.

Ca va être difficile de vous cacher mon âge, maintenant.

Je n'ai pas compté

les bougies. -Tant mieux.

Leur lumière, ça rajeunit.

L'habit d'officier vieillit.

Si tu n'y arrives pas, je t'aide.

On peut dire que vous ne manquez pas d'air.

-Question d'atmosphère. -Joyeux anniversaire, ma chérie !

C'est trop.

C'est une folie.

Rien ne sera jamais trop beau pour toi.

Mademoiselle.

Je vous présente

un de vos grands admirateurs. -Vraiment ?

Je n'ai pas encore pu voir tous vos films.

Ce n'est pas la vraie vie.

Vous vous trompez, j'espère.

En tout cas, si mon pays ne l'avait fait,

j'aurais conseillé à la Wehrmacht d'occuper la France

pour vous rencontrer.

Je suis comme tous les Français, très occupée.

Mais puisque vous avez déjà envahi la zone libre,

j'y suis pour 6 mois.

-Excuse-moi, Josée. -Mais je t'en prie.

Désolée de vous enlever notre vedette,

mais elle doit se coucher tôt, elle tourne demain à l'aube.

Commandant. -Madame.

Antoinette. Duchesse d'Harcourt.

Je vous souhaite une excellente nuit.

Elles sont toutes délicieuses.

-Tu le connais ? -Non.

T'as vu ses yeux ?

Ne prends pas froid.

Je vais chercher la voiture.

-Madame. -Bonsoir.

Qu'est-ce que tu fous là, Marco ? Tu m'as fait peur !

Tu veux me faire prendre ?

Je pars pour Londres.

Les ordres ont changé ici aussi.

Goering a reporté son voyage, la date de l'arrivée n'est pas fixée.

Je dois remonter à Paris avec toi.

Trouve une excuse pour quitter ta maîtresse.

A quoi peut bien penser une étoile

quand elle regarde les étoiles ?

Elle ne pense pas.

Elle espère une étoile filante.

Une star du cinéma qui s'éclipse,

on peut appeler ça une étoile filante, non ?

Alors c'est le moment de faire un voeu, commandant.

Et vous, votre voeu ?

Mon voeu ?

Le même que celui de toutes les femmes,

celui qu'on a toutes imaginé, gamines.

Qu'un homme à cheval vienne m'enlever.

C'est la seule façon

d'enlever une femme. -Je suis un excellent cavalier.

Dommage que vous soyez venu à pied.

Au plaisir donc !

Je suis morte,

mais de bonheur.

Oh, ma douce !

Elles sont magnifiques.

Magnifiques. -Merci pour ce baiser,

mais les fleurs ne viennent pas de moi.

C'est d'un boche !

C'est de Hans.

Elle l'appelle déjà par son prénom.

Je me souviens pas de la suite. Il a un nom à coucher debout !

Il s'appelle Hans Jurgen Soehring,

assesseur au conseil de guerre de la Luftwaffe à Paris.

-Donc c'est un boche. -Sans aucun doute.

Grand amateur de littérature et de cinéma français,

et de Françaises aussi.

Mais dis donc, tu t'es bien renseignée ?

Il est surtout le protégé de Goering.

Un danger, en somme.

Pour qui ?

Où tu vas ?

Je ne supporte pas l'odeur des roses.

Sans compter que c'est vulgaire, un bouquet de cette taille.

On se retrouve au restaurant.

Qu'est-ce qui lui prend ?

"Vous me manquez.

"Je pense à vous chaque seconde.

"Hans."

Hans.

Bonsoir, Valentin.

Champagne, mademoiselle ? C'est la maison qui vous l'offre.

Vraiment ? Remerciez le taulier.

Ca ne vient pas de la direction, mais du personnel qui s'est cotisé.

Ils sont vraiment chics.

Remerciez-les très chaleureusement pour moi.

Qu'est-ce que tu as ? Tu as l'air bouleversée.

Fous-moi la paix avec ce qui me bouleverse, tu peux pas comprendre.

C'est qui ? -Qui ça ?

Le type tout seul, là-bas.

Je connais pas.

Tu lui fais passer des billets,

ou plutôt des messages.

Tu me prends pour un cave ou quoi ?

T'es jalouse maintenant. C'est un comble.

Je serais mal placée. Mais moi, je ne te cache rien.

Si ça peut te rassurer, ce n'est pas un amant.

Justement, ça me rassure pas du tout.

Oui ?

Je veux voir Mlle Arletty.

Non, c'est pas possible. Non !

C'est pas possible, elle dort.

Je vous dis qu'elle dort, vous comprenez le français ?

C'est impossible. Monsieur !

Ils n'ont pas accepté que je monte

à cheval jusqu'à votre chambre. Il nous attend en bas.

C'est beau, l'amour.

La ferme.

Antoinette.

Reprends-toi et réfléchis.

Un ami intime de Goering,

ça peut devenir une excellente source de renseignements.

Les yeux bleus, c'est ma faiblesse.

-Comme ceux d'Antoinette. -Ah ! Nous y voilà.

Entre elle et moi, c'est juste une question d'âme.

Les combinaisons amoureuses,

c'est la seule chose qui intéresse les dieux.

De mieux en mieux !

A moi, tu peux pas me raconter d'histoires.

Non contente d'accepter ses fleurs, tu couches avec l'ennemi.

Je le dirais pas comme ça.

Ah ! Et tu dirais quoi ?

Amoureuse.

D'accord ! Tu vis dans un palace,

t'es sapée comme une reine alors qu'on a du mal à trouver des nippes

et tu joues une amoureuse

du 19e ?

Pose tes valoches.

Dans la vraie vie, la France est en guerre contre les boches.

Les Résistants

sont en guerre. -De l'amour, ça calmerait le jeu.

Je vais me prendre une douche.

Tu vas pas lui faire ça à lui ?

Car lui, aujourd'hui, il serait dans la Résistance.

Tu fais parler les morts ?

Je tourne dans 30 mn, je peux prendre ma douche ?

Et comment !

Et même glacée, c'est très bon pour ce que t'as !

Morue !

-Ce serait bien au moins une fois. -Si je répète, je me répète

et je suis plus sincère.

Et si ton texte passe à l'as ?

Quand je l'ai lu,

je m'entendais. Ca prend aux tripes et ça remonte dans le coeur.

Je peux pas te dire mieux. Oui ?

Entrez !

-Ah ! -Bonjour, mademoiselle.

Mademoiselle ! Nom d'un chien. Ca fait très Comédie-Française, ça.

Voici Jean-Louis Barrault.

Vous êtes maigrichon !

T'y connais rien,

il est pas maigre. Il est léger, aérien.

Tout ce qu'il faut pour interpréter Baptiste.

Parce que Baptiste, c'est un ange,

pas un angelot.

Très juste. Et le propre d'un ange, c'est d'espérer

être à la hauteur,

à défaut d'en prendre.

Mais vous tremblez ?

Il pense à la scène du baiser, il est intimidé.

Il rêve de t'embrasser !

Il n'y a qu'un seul moyen d'embrasser au cinéma,

c'est d'y mettre tout son coeur.

C'est ton fils ?

C'est vrai que j'ai l'âge d'être sa mère, aujourd'hui.

Je n'y avais jamais pensé.

Non. Lui, je l'appelais Ciel.

Tout le monde l'appelait Ciel à cause de ses yeux bleus.

Marie est sa petite soeur,

elle était à peine née quand il est mort.

Quand ses parents sont morts,

je me suis occupée d'elle. Maintenant, elle s'occupe de moi.

J'avais 16 ans et lui, 18.

Et tu as toujours gardé sa photo près de ton lit ?

Oui.

Pas un jour de ma vie sans le regarder. Pas un.

C'était un héros.

Il est mort au premier jour de la guerre de 14,

il paraît qu'il faisait beau. Enfin, c'est pas une consolation.

On dirait Nijinski dans "L'Après-midi d'un faune".

Le faune et le somnambule.

Ca aussi, ça ferait un joli titre de ballet.

Cette nuit, tu as parlé en dormant.

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