Brooklyn 45

Brooklyn 45

French வசனம் பதிவிறக்கம்

வெளியீட்டு விவரம்

Brooklyn 45 2023 1080p AMZN WEB-DL DDP5 1 H 264-JustAnotherShudderMovie
கருத்துரை வழங்கியவர் Slay
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வெளியிடப்பட்ட தேதி: 2023-07-18
பதிவிறக்கங்கள்: 39
காது கேளாதோருக்கானது: No

French வசனங்களின் மாதிரிக்காட்சி

முதல் 200 வரிகள்.

De toute évidence, le Père Noël a apporté

aux États-Unis le meilleur cadeau qui soit cette année.

La première saison des fêtes

avec Hitler mort et enterré

et nos soldats de retour chez eux auprès de leurs proches.

Que nous réserve donc cette nouvelle année 1946 ?

La prospérité et l'espoir d'un futur meilleur.

Brooklyn, New York Le 27 décembre 1945

Laisse-moi t'aider.

C'est bon, Bob. Je peux le faire.

Je sais que tu peux le faire.

Mais quel genre d'homme serais-je

si je ne t'offrais pas mon aide ?

Tu serais simplement un homme ordinaire.

Tu es adorable. C'est pour ça que je t'ai épousé.

Hé, les amoureux.

Tu m'as dit qu'on ne le reverrait plus.

Non, c'est toi qui as dit ça.

-C'est un de mes meilleurs amis. -Et un criminel de guerre.

-Il est innocent. -Marla l'impitoyable.

En chair et en os. Comment vas-tu ?

Et toi ?

Toujours vigilant. Et le mari ?

-Je m'appelle Bob. -Je sais, Bobo.

Je te taquine. Comment vas-tu ?

Ca va. Appelle-moi Bob.

Il faut que tu me parles de ce boche que tu as chopé à Hambourg.

J'ai lu ton entretien dans Yank, mais j'attendais impatiemment

d'avoir tous les détails de la bouche même de l'intéressée.

-C'est moi qui t'intéresse ? -Aucune classe, ce type.

Je suis fière de toi, ma grande.

Aucune femme n'a torturé plus de boches

que toi dans toute l'histoire des Etats-Unis.

Interrogé, pas torturé.

Si ça t'aide à dormir la nuit, Bobo.

C'est Bob. Je ne pensais pas te voir ce soir.

Grâce à Dieu, les miracles existent, hein ?

Tu as raison.

Pauly va adorer. En parlant de types qui n'ont aucune classe.

-Il est déjà là ? -D'après toi ?

DiFranco. Ramène tes fesses.

Oui. Va te faire voir. Je bois un verre.

Il est ici depuis 14h.

Évidemment.

On avait une affaire à régler.

Évidemment.

Mince.

Paul.

Tu vois.

J'ai dit à Hoch que tu serais en retard.

Mon cher ami. Il avait dit 19h.

On est juste à l'heure.

Oui ?

Il faut croire que ma montre avance.

Oui, de cinq heures.

On me dit que tu as passé la journée ici, petit impatient.

Comment vas-tu, Bob ?

Bien, Clive. Merci.

La vie nous traite plutôt bien.

Elle est heureuse au Pentagone ?

Elle adore. Elle a son propre bureau.

-Une secrétaire. -Un bureau ?

Elle n'est pas faite pour les bureaux.

Tu sais, en 1943, je l'ai vue plier le doigt d'un boche.

Elle l'a tellement disloqué que l'ongle était planté sur le dos de la main.

Il n'en finissait pas de vomir.

Mais il nous a donné les renseignements qu'on cherchait.

En tout cas, elle adore Washington.

Tu es né là-bas, Bob. Tu n'as pas le choix.

Mais je ne comprendrai jamais

pourquoi la plus grande interrogatrice du pays

abandonnerait tout pour aller s'enterrer dans ce trou.

Je crois que ça lui a bien réussi.

Elle a voyagé sur les cinq continents, elle parle six langues.

C'est l'esprit le plus vif de l'armée.

Tu crois que je ne le sais pas ?

Elle doit te le rappeler sans cesse.

Ca me fait plaisir de te voir.

Merci d'être venu si tôt.

Tu sais, quand je suis arrivé, il avait déjà bu deux bouteilles.

Non.

Il n'arrête pas de parler de Susan.

Je crois que passer les vacances seul l'a brisé.

Il a essayé de me dire quelque chose toute la journée

mais il ne semble pas trouver le courage

de me le dire.

Il est complètement perdu.

-Major. -Major.

Tu es un bel enfoiré.

Oh, merci.

Tu tiens le coup ?

Je revois le comité la semaine prochaine.

On a fait tout ce qu'on a pu. Je crois qu'il y aura un procès.

Le premier de la guerre.

La presse s'en donne à coeur joie.

On a des milliers de gauchos et de nazis en cavale,

mais le Times vend plus de journaux en titrant :

"Un Major du Nebraska profond devient criminel de guerre."

Cela fait beaucoup de peine à ma mère.

-Ne t'inquiète pas, Archie. -Comment ?

On va s'occuper de toi.

Ta mère peut parier sa ferme là-dessus.

Elle y sera peut-être obligée.

Ca va aller, Archie.

D'ici le printemps, le New York Times publiera

les plus plates excuses de l'histoire du journalisme.

-Oui, mon grand. Absolument. -Viens là.

Bon sang, ça me fait plaisir de vous revoir tous.

Vous ne vous êtes pas revus depuis quand ?

La dernière fois que nous étions tous réunis...

-Merci. -Mince.

-Je crois que c'était ton mariage. -Oui.

Je crois que tu as raison, DiFranco.

Nous voulions tous le voir de nos propres yeux.

Marla l'Impitoyable qui épouse un clerc du Pentagone.

Voilà un beau titre pour le Times.

Tu m'excuses, Arch, mais quand ta base est bombardée

et qu'aucun officier ne daigne venir te déterrer,

ton opinion des hommes change rapidement.

J'étais écrasée, j'appelais à l'aide

et tout ce que j'entendais de mes oreilles en sang,

c'était le bruit de ces lâches qui s'enfuyaient.

J'ai eu plus de respect pour les Boches

que les hommes de ma base ce jour-là.

Qu'ils aillent se faire foutre, les Boches.

Oui, bien sûr. Qu'ils aillent se faire foutre.

Et pendant qu'on y est, que la guerre aille se faire foutre.

La guerre est finie.

Et c'est pour ça que je t'aime.

Qu'ils aillent tous se faire foutre.

Qu'ils aillent tous se faire foutre.

C'est bien le crédo des pédés, non, Archie ?

C'était vrai pour un temps,

et puis on a rencontré les nazis et c'est devenu :

"Si vous continuez à nous traiter de pédés,

on vous fera manger vos dents."

Allons, les gars. Ca suffit.

J'ai eu du mal à garder mon sérieux.

Tu es incapable de garder ton sérieux.

J'en ai marre de m'occuper du bar. Prends le relais.

Je vous ai raconté l'histoire du jour ou j'étais coincé

sur le pont Elsenborn

et le seul moyen de me tenir au chaud

était de faire un câlin à Orville Ketchum ?

-Cet Anglais de Londres. -Heureusement.

On peut dire ce qu'on veut des Anglais,

mais ils ont la croupe chaude.

D'accord.

C'était il y a un an déjà.

Je voudrais vous remercier d'être venus.

Le début de l'hiver a été difficile sans Susie.

-À Susan. -Bien dit.

-À Susan. -À Susie.

Oui. Susie.

Cela m'aide de vous avoir ici.

Je n'aurais jamais cru devoir passer Noël sans elle.

Nous non plus.

Cela fait six semaines, maintenant.

Je lis beaucoup.

Pour passer le temps et ne pas perdre la tête.

J'ai lu des livres de psychologie,

pour essayer de comprendre ce qu'elle a fait.

Ensuite, je suis passé à la métaphysique.

-Tu connais ce mot ? -Oui.

Des histoires de fantômes.

Des foutaises, juste pour garder espoir.

-Espoir ? -Oui.

Des histoires de gens qui communiquent avec les morts.

Des médiums, des clairvoyants, des guides spirituels.

Des charlatans. Pendant la Grande Guerre,

mon oncle, cet escroc, faisait payer les gens

pour leur donner des messages de leurs enfants morts.

Ils veulent juste savoir qu'il y a peut-être une vie après.

-Ils ont peur. -Ce sont des balivernes.

Oui, mais tu sais, sur une centaine de cas

qui sont discrédités, il y en a un ou deux qui sont réels.

Il y a une société qui enquête là-dessus au Royaume-Uni.

Allons, Hoch.

On se connait depuis qu'on a huit ans.

Tu t'es toujours moqué des gens qui croient à ces niaiseries.

Je ne dis pas que j'y crois.

Écoutez. Vous êtes tous là ce soir.

C'est exceptionnel.

Je me demandais si vous pouviez vous prêter au jeu.

Vous pensez certainement tous que ce sont des foutaises.

Mais beaucoup d'éléments ont été confirmés

dans ces séances de spiritisme.

Hoch.

Colonel.

Je sais que c'est dur depuis Thanksgiving,

mais ce n'est pas la solution.

C'est vraiment idiot.

Bien sûr. Mais peut-être qu'on s'amusera.

S'amuser, Hoch ?

Ce n'est pas drôle.

Écoutez. Vous pouvez tous lever les yeux au ciel

autant que vous le voulez.

Mais je me suis mis à aller à l'église trois fois par semaine.

Quand Suzy est partie, j'ai cherché des réponses.

Pour savoir pourquoi elle avait fait ça.

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