முதல் 200 வரிகள்.
Mark, ça suffit ! Je t'en prie. ça suffit ! Laisse-moi !
Mark, du calme ! ça va aller ! Sois gentil ! Je ne te ferai pas de mal !
C'est important. Oui, sa gouvernante. J'appelle au sujet de son fils.
J'en peux plus. Non, je démissionne. On ne peut pas le contrôler.
Je pars immédiatement, il est trop difficile à tenir.
Ok, Madame. Quand vous voulez.
L'ENCHAÎNEE - MCMLXXV PERVERSION JOURNAL D'UNE MAÎTRESSE EROTIQUE
Vous n'êtes pas la personne la plus adaptée pour ce travail.
Pourquoi ? - Vous êtes trop jeune et... trop belle !
Il faut être vieille et laide pour travailler pour vous ?
Non, pas du tout mais c'est un cas très particulier.
J'ai demandé un psychologue ou un professeur.
Et je vous ai déçu ? - Pas du tout !
J'écris un livre sur les sorcières de Galice.
Cet homme seul m'intéresse.
La publicité mentionnait autre chose qu'un homme.
S'occuper d'un garçon malade, c'est un cas très difficile.
Je suis une psychologue qualifiée. Ce cas m'intéresse vraiment.
Très bien. Mais il vous sera difficile de communiquer avec mon fils.
Je vous le dirai quand je l'aurai vu. Ce soir, peut-être ?
Je vous en supplie !
C'est loin ? - Ce ne sera pas long.
Que regardez-vous ? - Une belle église, 16ème siècle !
Et ces quelques vieilles maisons. - Si cela vous intéresse...
vous apprécierez le manoir. Un monastère bâtit par les Templiers.
Vous semblez inquiet ? - Oui, je vous observe...
je ne devrais pas laisser une femme comme vous au manoir.
Si jeune, si belle. Deux stupides domestiques et un garçon qui...
je ne sais comment dire. - Un problème avec le garçon ?
Il ne parle pas, c'est tout. - Il est né muet ?
Non, toujours maladif et nerveux mais très intelligent.
Il fût soudain terrassé quand il vît sa mère morte.
Il a des crises épileptiformes. Votre travail sera difficile.
Vous acceptez ? - Y a des sorcières au manoir ?
S'il y en a en Galice, le manoir sera leur palais royal.
Magnifique ! Il ne faut pas les faire attendre.
Elle va s'occuper de mon fils. C'est son travail.
Luisa et Bernardo sont loyaux, vous pouvez compter sur eux.
Bien sûr. - Bien sûr ! - J'en suis sûre !
Vous voulez vous rafraîchir ? - Oui, en effet.
Luisa, montrez-lui sa chambre. - Par ici, Melle.
Vous êtes très belle. J'espère que vous resterez.
Fermez votre porte. Y a des hommes dans la maison.
Pas Bernardo mais le garçon. Votre bain coule.
Vous aviez raison. Les sorcières du manoir vous attendent.
Elles ont fait des miracles. L'art vous intéresse ?
Oui, l'art seulement. J'aime votre manoir.
Le résultat de 400 ans pour collectionner la beauté.
Non, juste des chèques signés. Une femme l'aimait, je l'ai acheté.
Et la femme ? - Oui, la maison m'appartient.
J'en ai eu pour mon argent.
Y a t-il quelque chose que vous ne traduisez pas en argent ?
Oui, une seule chose. L'amour !
Vous n'avez pas l'amour ? - J'ai amassé des millions.
Il est trop tard maintenant. Votre vin !
Peu importe, je suppose que ça mène à la bonne fortune.
On dirait du sang ! - Oui, en effet !
Changez-vous. Je vais faire l'inventaire de tous ces trésors que vous aimez tant.
Vous ne vous êtes pas changée. - On ne voit plus rien.
Voici l'inventaire. Si vous comprenez vraiment l'art et...
si vous trouvez quelque chose de surestimé, faites-le moi savoir.
Vous n'aimez pas être volé ? - Me voler a un certain mérite.
Tromper, ça je ne pardonne pas. - Le diner est prêt quand vous voulez.
Et mon fils ? - Aucun signe de lui, Monsieur.
Il n'est pas dans la maison ? - Non, Monsieur.
Puis-je servir ? - Faites donc, Luisa !
Vous commencez à comprendre le comportement de mon fils.
Il fait ça souvent ? - Quand ça le prend.
Vous ne vous entendez pas ?
Il me hait. - Et vous ? - C'est très difficile.
...De haïr son fils.
Bonsoir Mark, tu es en retard. Cette jeune femme s'appelle Gina.
Elle vient te tenir compagnie.
Bonsoir Mark, vous ne voulez pas me serrer la main ?
Serre-lui la main, Mark.
Désolé, c'était les fleurs de sa mère.
Elle vous ressemble étrangement. Elle n'aimait que ces fleurs blanches.
Je vois. Cette femme, c'était... ? - Ma femme. La mère de Mark.
Je voudrais m'excuser... - Inutile !
Je ne suis pas venue pour passer une agréable week-end.
Je suis ici pour travailler. Le garçon est vraiment malade.
J'ai l'intention de rester. - Melle Gina. - Juste Gina.
Vos désirs sont des ordres. - Du café ?
Mark l'aimait beaucoup, n'est-ce pas ? - Non, il l'adorait.
C'est normal pour un fils. - Non, c'est normal d'aimer...
mais idolâtrer, non ! Faire d'elle une sorte de... déesse !
C'est ce qu'elle était pour Mark. Une déesse !
J'étais l'ennemi chez moi. Je le séparais de son idole.
C'est anormal. Il a pleuré et s'est enfuit de la maison.
Il n'est pas revenu tant que je n'avais pas quitté la maison.
"Mon petit chéri" ! Elle l'appelait ainsi.
"Mon petit chéri" ne vivait que pour caresser ses mains, ses cheveux.
Ecouter ses paroles et cette horrible musique au piano.
Puis elle est morte et tout ce qu'elle possédait devînt des objets secrets.
Son foulard, son fouet. Ils faisaient du cheval comme tous les jours.
Elle les laissé là quand elle est entrée dans la maison.
Ils sont restés là depuis lors. Venez.
Regardez ces gants. Un jour, elle les a oublié.
Ils resteront là éternellement. Mark ne veut pas qu'on y touche.
Comme cette horrible qu'il joue sans arrêt. Tout le temps.
Je ne veux plus l'entendre. Arrêtez cette musique !
ARRÊTE CETTE MUSIQUE ! MARK ? T'ENTENDS ?
Laissez-moi faire !
Désolée pour les roses.
Je ne savais pas qu'elles appartenaient à votre mère.
Cette musique, magnifique musique. Eternelle musique, "mon petit chéri".
Il ne l'aime pas parce qu'il ne la comprend pas.
Il ne sait pas ce qu'elle représente. Son souvenir. Ta façon de jouer.
Ne la lui fait pas écouter. Garde-la pour toi seul.
Et pour elle. Pour moi aussi si tu le veux.
A demain matin. Bonne nuit, Mark.
Elle revient. Elle se lève sacrément tôt le matin.
Elle est mieux que l'autre. - Pour combien de temps ?
Les choses les plus intéressantes dans cette maison de Dieu sont
les inscriptions dictées par le fondateur de l'ordre des Templiers.
Hugo de Poyenz. Ainsi que toutes les tombes partout dans l'église.
Ici reposent les ossements de 200 chevaliers templiers.
Des âmes reconnues de Dieu. La chair pécheresse que seuls
moi et Alexander connaissont. Les vers s'en sont occupés.
Il y a 6 ans, leurs os... - Est-ce très profond ?
Presque 15 mètres.
Que peut-on voir d'ici ? - Ce qui reste de la fierté humaine !
La poussière et les vers.
Voici la chose la plus précieuse qu'ont laissé les Templiers.
Le Saint Graal. Un véritable trésor d'une grande valeur historique.
Vous ne pouvez la toucher. 21 émeraudes, 10 rubis, 30 perles,
La coupe d'agate.
C'est la voiture de Melle Gina. Tu veux la laver ?
Tu l'aimes bien, hein ? Ton père aussi, l'aime bien.
C'est tout naturel !
La terre du manoir n'avait pas une beauté si gracieuse depuis longtemps.
Merci.J'ai visité le monastère. C'est très intéressant.
Une pièce de valeur appelée le Saint Graal.
ça vaut combien ? - Pas un sou !
Mais la mère supérieure dit que... - Que c'est un véritable trésor.
C'est vrai mais ce que vous avez vu est une copie.
Mais... la véritable existe t-elle ? - Oui, tout à fait.
Où est-elle ? - Dans la maison, dans un endroit en sécurité.
N'est-ce pas dangereux de la garder ici ?
Un autre joyau est encore plus important dans cette maison.
Et il n'est pas dans un coffre. - Qu'est-ce que c'est ?
Vous !
Il est vrai que je vous aime bien, Gina. - Je crois que toute votre vie...
vous avez aimé beaucoup d'autres choses. - En effet.
Vous avez toujours réussi à les obtenir ? - Toujours !
En les achetant ? - Acheter, conquérir, ce qui est nécessaire.
Vous n'avez jamais abandonné sans vous battre ? - Impossible !
C'est le secret de mon succès. Être sûr de gagner intérieurement.
Dans les affaires, j'ai juré de ne jamais perdre, en toutes circonstances.
Conquérir, acheter ou alors détruire. Sans autre considération.
Engager ma vie même si c'est une chose minuscule.
Je suis donc cette petite chose ? - Non... vous êtes une obsession !
Une nécessité ! je vous aime bien et...
Cette fois, vous avez tort. Je suis une femme, pas une chose.
Désolé, je vous croyais moderne, large d'esprit,
plus ouverte. - Je le suis. Mais ouverte aux idées.
Pas aux hommes. - Je comprends. Je suis solitaire, Gina.
C'est difficile. J'ai besoin d'une femme.
Très simple. mariez- vous ! - Jamais !
J'ai été marié une fois, ce fût ma plus grande erreur.
Je ne ferai pas la même erreur deux fois.
Vous devez reconstruire votre vie, avant tout, pour Mark.
Avec l'argent que je lui laisse, il s'achètera un millier de femmes.
Je ne suis pas en âge de faire des déclarations d'amour ridicules.
Je suis un combattant. J'achète et je paie.
Je prends et je donne. Ceci est mon offre !
Je vous aime bien et en retour, vous aurez tout ce que vous voulez.
Excepté ma liberté. - Je pourrais demander la lune !
Des joyaux qui ressemblent à la lune. Réfléchissez !
Donnez-moi votre réponse à notre prochaine rencontre.
Des joyaux comme le Saint Graal, par exemple ?
Le prix de l'amour a augmenté dans les marchés.
Tel est votre prix ? - Je ne fais que demander.
ça vaut combien ? - Pas autant que vous, bien sûr.
Des millions. Mais vous comprenez l'art. Allez voir la galerie.
Vous y trouverez des choses ayant encore plus de valeur.
Viens ici, espèce de gamin borné. Doucement. Mark ! Mark !
Désolé Senorita, vous avez vu votre voiture ? Elle a été saccagée !
Peu importe. Les clés, Luisa. - Vous ne devriez pas ouvrir la porte.
Vous ne savez pas ce dont il... - Je sais je suis là pour ça.
Les voilà ! - Ne vous inquiétez pas !
"Ceci est le journal privé d'Alicia Garcisalas.
Comtesse de Caster Laina... J'écris ceci 24H après m'être
mariée à Alexander Torman et je vais mettre toute mon âme dans ces pages.
Mais j'avoue que ma nuit de noces est terminée.
La 1ère nuit, la nuit d'amour dont rêvent toutes les femmes,
et je n'étais pas heureuse. Et je ne le serai jamais.
On m'a vendu à un homme".
"Alexander me domine et est brutal. L'amour est pour lui possession.
Son bonheur est de satisfaire ses désirs. Sa femme est une esclave.
Je suis une esclave nue attendant avec dégoût l'arrivée de mon maître.
Je vais avoir un enfant. Et j'ai peur.
La haine et la violence peuvent-elles êtres attirantes ?
Dès aujourd'hui, je ne regarderai que de belles choses.
Des roses blanches. On dit que quoi que regarde une mère,
elle transforme le petit coeur qui bat à l'intérieur d'elle-même.
Je hais Alexander de toute mon âme et de toutes mes forces".
Tu fais quoi, bon Dieu ?
"Merci d'avoir ouvert la porte".
D'accord mais ne rentre plus dans ma chambre.
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