Tarzan's Revenge

Tarzan's Revenge

French வசனம் பதிவிறக்கம்

வெளியீட்டு விவரம்

Tarzan's Revenge 1938 29 970 FPS
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வெளியிடப்பட்ட தேதி: 2018-07-21
பதிவிறக்கங்கள்: 34
காது கேளாதோருக்கானது: No

French வசனங்களின் மாதிரிக்காட்சி

முதல் 186 வரிகள்.

La Revanche de Tarzan

- Jigger, mon fusil. - Oui, M. Potter.

- Ça fait combien? - Au moins 20, à mon avis.

- Pas mal pour um amateur? - Amateur? Et ce record au ball-trap?

- Nettoez-le. - Oui, monsiuer.

- Bonjour, Nevin. - Vouz venez de rater un superbebe tir.

En Tout cas, je vous ai entendu.

J'ai tiré au moins 20 crocos, en plein dans le mille.

Vous jouez au chasseur en pleine jungle.

C'est pour ça que j'aime l'fdrique. Il y a du gibier partout.

- C'est bon pour l'entrainement. - Vous êtes si sportif.

Non, J'apprénhende la vraie chasse.

Il ne faut pas décevoir les gars du club.

Vouz n'avez quand même pas promis de leur ramener un spécimen?

- Comment le savez-vous? - Laissez tomber.

Avez-vous vu mon père?

Au bar, comme d'habitude. Venez.

Oui, je compte ramener des animaux rares.

et faire passer le zoo de New York pour une ferme à péquenauds.

Tu es tout seul, papa?

Salut, les enfants. Asseyez-vous.

Goutez ça, Nevin. On appelle ça, le "Baiser du Tigre".

Non, merci.

- Servez-m'en un autre. - Bien, monsieur.

Johnny me parlait de l'Afrique.

On aurait plutôt dit que c'est qui parlais.

Tu t'amuses bien, pas vrai?

Je m'amuse toujours.

J'avais besoin de ce voyage. Je déborde d'enthousiasme.

Ma tête fourmille d'idées.

Rien à voir avec ce "Baiser du Tigre"?

Nevim, une bonne idée ne sort jamais d'une bouteille.

Ni de la fumée d'une pipe. Vous fumez?

Juste des cigarettes.

J'ignore ce que tu vas faire avec ce fiancé.

- Apprendes-lui à profiter de la vie. - On ne tire pas un cheval à la rivière.

Un cheval? Je ne trouve pas ça drôle.

- Cette musique m'énerve. - Moi, j'aime bien.

Bien sur, les tambours de l'Afrique.

Tambour de l'Afrique ou pas, ã me rend dingue.

Bonjour, maman. Comment va cette fièvre?

Bien, Roger, dites au commandant de faire cesse ce bruit.

- Ce sont des tambour africains, Penny. - Je m'en fiche, faites-les taire.

Eh, bien, non.

Roger Reed!

Ça me rappele cette cicatrice.

- Bonne journée, Penny. - Merci, Nevin.

Une chance que notre file épouse un gentleman.

Vouz l'avez choisi.

- Bonjour. - Pouvez-vous arrêter cette musique?

- Son Excellence n'appréciera pas. - Quelle Excellence?

- Ben Alleu Bey. - Et le bateaus est à lui?

Possible, il possède beaucoup dans ce pays.

Si le bateaus est à lui, il peut écouter de la musique.

Il vient de Nyamgira, dans la jungle.

Il contrôle tous les indigènes sur place.

Jeune, beau, marié?

Je crois qu'il a une centaine de femmes.

- Quel impair. - Mais oui.

1, 3, 5, 7, 9. C'est impair.

C'est un homme extraordinaire. Il va em Europe, chaque année.

Il a étudié à Oxford, je crois. Il reviente justement de Paris.

Il dépense sans compter et raméne le meilleur de la civilisation.

- Et qu'en fait-il? - Je ne l'ai jamais vu.

Mais il a um supebe palais dans la jungle. Comme un roi.

- C'est un original. - Et beaucoup d'histoires circulent.

Et pas toutes jolies.

Les rumeurs semblent vraies.

Pour la dame. Allez.

Excusex-moi.

- Em quel honneur? Regardez ça. - Rendez ça immédiatement.

Bien sur, mais c'est un beaus rubis, non?

Bon, écoutez.

Vous, ramener a à votre patron. Compris?

Certainemente, monsieur. J'ai parfaitement compris.

Êtes-vou obligé de jour au mari sévére même avanta notre mariage?

- Bonne journée. - Oui, bonne journée.

Porteurs! Prenez nos bagages.

Quelle pagaille, ici.

Pour qui vous prenez-vous?

- Trouvez qui est le guide des Reed. - Entendu.

Olaf, tenez-vous bien ou c'est votre derniére mission pour la compagnie.

Je suis passé à l'eau, chef.

C'est qui?

De riches Américains en quête d'animaux pour un zoo.

- Facile. Combien de temps? - 5 ou 6 semaines.

- Je m'en occupe. - Mais pas d'alcool.

- Entendu. - Venez.

- Excusez-moi, M. Roger Reed? - C'est moi.

M. Johnson, le directeur du safari.

Enchaté, chef.

Et voici Olaf Punch. Il sera votre guide.

Voici ma femme, Mme Reed.

M. Potter, ma fille et Jigger.

Ne vous souciez pas des bagages. Je me charge de tout.

Nous parton en fin d'aprés-midi.

Mettez-vous à l'aise à hôtel.

J'ai compris. Un Baiser du Tigre, pour moi.

Ne faites pas attention à son oeil. C'est un tic nerveux.

Je vois.

- Plus vite, Koki. - Compris.

- Je vous paie toujours bien. - Pour ça, oui.

- Ou est le problème? - Enlever la fille.

- Vouz vous méfiez? - On m'acussera.

- Je vous paie bien. - C'est sur, mais...

- Quoi? - Je ne sais pas.

Je me charge de tour et on ne vous accusera pas.

D'accord, qu'attendez-vouz de moi?

Je vouz contacterai en temps voulu.

- Je ne monterai pas là-dedans. - Vous voulez marcher?

Pourquoi ne pas nous reposer quelques jours?

Vouz ne pouvez pas être fatiguée avant de démarrer.

Je suis fatiguée depuis que vouz avez eu cette idée.

- Cã fait quatre. - Quatre quoi?

Mme Reed n'a éternué que 4 fois en une heure.

Je guéris. C'etait 6 fois, l'heure d'avant.

Alors, allons-y.

- Nous sommes prêts. - Alors, en route.

En avant, marche.

- Jigger! Jigger! - Oui, monsieur.

- Vouz avez mon fusil? - Il est là, monsieur.

- Ça va être amusant, papa. - J'avais dit que ce serait chouette.

Si Evansville nous voyait.

Regardez!

Des élephants.

Halte.

J'ai toujours voulu voir ça.

Ces gros patapoufs, regardez comme ils s'amusent.

Un samedi soir en Afrique.

- Ils ont l'air apprivoisés. - Détrompez-vous.

Posez ce fusil, Nevin.

Imbécile, vouz voulez qu'ils chargent?

Vous auriez pu nous tuer. Pourquoi avoir tiré?

Il y en a tout un troupeau.

Ce n'est pas grâce à vous.

On n'est pas là pour les tuer.

Porquoi avoir emporté ces fusils?

Pour s'en servir au besoin et non pour vider l'Afrique de sa faune.

C'est charmant par ici. Comme le parc à Evansville.

Oui, mais avec de plus gros moustiques.

- Ces moustiques ne dorment jamais. - J'en ai eu 3 d'un coup.

- On aurait presque dit un cri humain. - Impossible.

Venez, allons-nous-en.

- On ne pourra pas traverser. - Si, en marchant su ce tronc.

- Mieux vaut faire demi-tour. - Allons.

Cessez de geindre.

Ne vous en faites pas. Je vais bien.

Nevin! Nevin!

Eleanor, que faites-vou là-dedans?

Peu importe, vous allez bien.

D'accord, mais sortez de cette gadoue.

Impossible, je suis dans la vase jusqu'aux genoux.

Attrapez ma main.

- Que vous êtes gourde. - Et vous êtes un incapable.

Bon, je vais chercher de quoi vous tirer de là.

Non, Nevin! Ne me laissez pas seule ici.

Nevin, ne partez pas!

Qui êtes-vous?

Non, vous devez me sortir de là.

Tarzan.

Tarzan?

Enchantée. Je suis Eleanor.

- Tarzan. Eleanor. - C'est exact.

N'approchez pas vos sales pattes.

N'osez pas ou je vous mords.

Eleanor, on arrive.

Alors, j'ai fait vite, non?

Très. J'ai juste eu le temps d'être sauvée une fois.

- Quoi? - On m'a déja sauvée une fois.

Attrapez.

L'autre sauveteur n'a pas eu tant de mal.

Ah bon?

- De quoi parlez-vous? - Rien.

Un gran type est arrivé et m'a sortie de la vase.

- Des singes vous ont molestée? - Non.

Un homme m'a aidée et un singe regardait.

Il n'y a personne ici.

Il a sauté d'un arbre et il portait un petit slip de bain.

- Vous avez de la fièvre. - Non, il m'a aidée, le singe regadait.

- Que faisiez-vous dedans? - Il m'a poussée.

- Elle ne supporte pas la chaleur. - Au camp, elle se mettra à l'ombre.

Je n'ai pas de coup de chaleur. Tout est vrai.

Mais oui, tout ir bien. Vous allez vous reposer.

Regardez.

- Ils sont adorables. - Quelle aubaine.

- Ons les emmène? - Pourquoi pas.

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