General della Rovere (Generale della Rovere, Il)

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Il generale Della Rovere

French வசனம் பதிவிறக்கம்

வெளியீட்டு விவரம்

Il Generale Della Rovere 1959 720p BluRay x264-CiNEFiLE
General della Rovere 1959 1080p FR IT X264 AAC-mHDgz
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குறிச்சொற்கள்

BluRay
x264
720p
720
வெளியிடப்பட்ட தேதி: 2016-10-11
பதிவிறக்கங்கள்: 45
காது கேளாதோருக்கானது: No

French வசனங்களின் மாதிரிக்காட்சி

முதல் 200 வரிகள்.

Le film qui a triomphé à Venise,

au XXème Festival International

Lion d'Or de San Marco

LE GÉNÉRAL DELLA ROVERE

PEINE DE MORT POUR LES DÉSERTEURS ET LES INSOUMIS

LES RUINES N'ARRÊTENT PAS LES AUDACIEUX !

Le couvre-feu est fini ?

Oui, il est 6 h 10.

Heureusement, aujourd'hui le ciel est couvert

et dans ce cas, c'est rare qu'ils bombardent.

C'est à nous, maintenant.

Eh, vous ! Approchez ! Venez ici !

Pas la peine de crier,

il ne comprend pas l'allemand.

Excusez-moi, monsieur,

pourriez-vous nous indiquer un téléphone ?

À cette heure-ci, les bars sont fermés.

Vous avez crevé ?

Pour la quatrième fois et on n'a plus de roues de secours.

Il y a un mécanicien tout près, juste à l'angle de la rue.

Il répare les pneus.

Merci.

Encore les clous de la Résistance !

Prends la roue de secours.

- Cigarette ? - Merci.

C'est juste à l'angle, à droite.

Vous êtes de Gênes ?

Napolitain.

Ah, Naples...

L'an dernier, à cette saison, j'étais à Naples.

À l'hôtel Vesuvio.

En ouvrant ma fenêtre, le matin, j'avais la mer devant moi,

d'un côté Mergellina et Posilippo,

et de l'autre Capri, Sorrento...

- Et en bas, Zi' Teresa. - Oui, Zi' Teresa.

On a regretté de quitter Naples.

On s'y plaisait.

En revanche vos citoyens... vos concitoyens

ont été heureux de nous voir partir.

De joie, ils nous ont tiré dessus !

À dire vrai, je ne suis pas de Naples mais de Sora,

une petite ville entre Naples et Rome.

Je me sens plus Romain que Napolitain.

Les Romains non plus ne nous aiment guère.

Vous êtes à Rome ?

Plus depuis 6 mois. Maintenant, je suis à Milan.

Vous vous y plaisez ?

Pas du tout. Le climat est désagréable

et les habitants sont méfiants, hostiles et rebelles.

Vous autres Italiens, vous n'aimez pas cette guerre.

Nous n'aimons pas les guerres.

Celle-ci est nécessaire car elle est juste.

Ne pensez-vous pas ?

Oui, mais beaucoup ne pensent pas comme moi.

En effet, et cela crée des situations très gênantes.

- Puis-je vous être utile ? - Non, merci.

Je dois aller travailler.

Merci beaucoup, Monsieur...

Grimaldi. Ingénieur.

Colonel Muller. J'espère avoir le plaisir de vous revoir.

Moi aussi, je l'espère vraiment.

- Quelle heure est-il ? - Il est tôt, 6 h. Dors.

Tu as encore joué ?

T'inquiète pas. On en parlera plus tard.

Quelqu'un m'a appelé ?

- Tu as encore perdu ? - Je t'ai demandé si on a appelé ?

J'en sais rien ! Demande à Maria.

C'est moi. Quelqu'un m'a appelé ?

Oui, maître Borghesio, deux fois.

Personne d'autre ?

Ah oui, madame Camelli...

Cantelli, pourquoi ?

Elle a dit : "Dites au colonel qu'on a libéré mon frère".

Elle vous salue et vous remercie.

Libéré ? Tu es sûre ?

Oui, elle a dit qu'il est rentré à la maison.

Libéré... Ces Allemands, va donc les comprendre...

- Vous voulez un café ? - Non merci, dors.

Ah, colonel...

Il y a un paquet. Il est dans la salle à manger.

"Cher colonel, ce paquet est pour mon père..."

Du saucisson, encore du saucisson !

Ils ont déjà coupé l'électricité !

Valeria, je suis dans le pétrin.

Tu dois m'aider.

Comment ça ?

Tu me prêtes un bijou et je te jure que je te le rends très vite.

Quoi ? Hier soir tu avais une liasse énorme sur toi !

Je suis une ordure... les 100 000 lires

de ce pauvre maître Borghesio pour son fils,

je les ai jouées.

Il a voulu arrondir la somme qui me revenait.

Et puis, c'était le bon soir...

La veille, j'avais un peu perdu,

donc ce soir-là, je devais gagner,

mais cet oiseau de mauvais augure m'a tout raflé...

Une soirée épouvantable !

Dieu seul sait l'enfer que j'ai vécu !

Mais je cours ce risque pour toi aussi.

Tu crois que je ne sais pas que j'ai auprès de moi

une femme comme toi ?

Que je ne souffre pas de ne pas t'offrir la vie que tu mérites ?

Trois mois que tu me rabâches les mêmes trucs, Emmanuele.

Je les sais par cœur.

Ça ne marche plus !

C'est vous, cher Borghesio...

Non, vous ne me dérangez pas, je suis un matinal.

Des nouveautés ?

Écoutez, on fait de notre mieux...

Comment dites-vous ?

Si l'ordre est arrivé ?

Non, pas encore.

Mais ce matin,

tout va s'arranger.

Oui, je comprends...

Je comprends votre anxiété.

Mais ne désespérez pas. Dites-le aussi à votre épouse.

Pauvre femme ! Dites-lui qu'on fera l'impossible.

Faites-moi confiance.

C'est une affaire que j'ai prise à cœur, je n'en dors pas.

Je lui ai parlé, soyez tranquille

aujourd'hui, à n'importe quel prix j'arrangerai tout.

Ne vous inquiétez pas, maître.

Ne vous inquiétez pas.

Valeria, c'est une question de vie ou de mort.

Si avant midi, je ne donne pas à ce voyou de Walter,

à ce vautour allemand, les 50 000 lires promises,

il envoie le fils de Borghesio en Allemagne !

Et alors ?

Si je pouvais mettre en gage pendant 2 jours...

Non ! Tu m'as déjà piqué mes boucles d'oreille !

Piqué ?

Je vais les retirer ! Je te le jure ! Tu ne me crois pas ?

Ne sois pas inhumaine.

Je te jure que je ne jouerai plus.

Fais ce que tu veux. Moi, je me tire.

Où ça ?

À Turin. On m'a proposé une place à la radio.

- Pour quoi faire ? - Pour chanter, idiot.

Danser et jouer. Pour vivre, enfin !

Tu ne réalises pas qu'on vit une époque infernale !

Pleine de dangers.

Mais je suis prêt à tout.

Et je mijote un truc...

J'organise une tournée de spectacles pour les Alliés.

À la fin de la guerre, je te monterai une troupe

à faire pâlir d'envie toutes tes amies.

Je te l'ai promis, alors ?

Parlons-en de tes promesses !

Je n'y peux rien, si tous mes biens sont dans le sud !

Ah, le sud !

Je commence à croire qu'il n'existe même pas !

Et alors ?

Alors, quoi ?

Si je mettais en gage ta chaîne et ton bracelet...

Et puis la bague, la petite broche !

Non, j'ai dit non ! Inutile d'insister.

Pourquoi pas la bague que tu m'as offerte ?

Celle avec le saphir oriental ?

Prends-la.

Mets-la en gage.

Tu croyais que j'ignorais qu'elle était fausse ? Pauvre idiot !

Il n'est pas né celui qui roulera Valeria !

Moi,

je n'ai jamais rien dit parce que...

je suis une grande dame.

- Chiedore ? - C'est moi.

Le sergent Hageman est là ?

Il est occupé, mais entrez.

Vous permettez ?

Entrez donc. Mais excusez-moi un instant.

On l'a arrêté il y a 3 semaines, à la sortie de l'usine.

Je suis allée à la prison mais on m'a dit de venir ici...

Quel nom ?

Canevari Alberto, fils de feu Mattia.

Le dossier.

Communiste, fusillé la semaine dernière.

Il n'est pas communiste !

Mon mari n'a jamais fait de politique.

Je vous le jure sur la tête de cette enfant.

Elle dit qu'il a été arrêté avec des communistes.

Si c'est un brave homme qui ne fait pas de politique,

il sera relâché.

- Quand ? - Ça ne dépend pas de nous.

Je peux le voir ? Lui apporter un paquet, du linge ?

Ça dépend de la direction de la prison.

Merci.

Excusez-moi...

Attendez ! Je suis occupé !

Les femmes d'abord.

Alors ?

Nous voudrions avoir des nouvelles du lieutenant Michele Fassio.

Il a été arrêté jeudi dernier à Savona.

Vous êtes de la famille ?

Je suis sa femme.

Et moi, sa mère.

Mon fils n'a jamais fait de politique.

Il s'est battu en Afrique, en Albanie. Il a même été décoré.

Fassio Michele, dites-vous ?

Lieutenant Fassio, fils d'Angelo et Matilde Mazuelo,

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