Strawberries Need Rain

Strawberries Need Rain

French வசனம் பதிவிறக்கம்

வெளியீட்டு விவரம்

Strawberries Need Rain 24 000 FPS
கருத்துரை வழங்கியவர் copieur

குறிச்சொற்கள்

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வெளியிடப்பட்ட தேதி: 2018-07-21
பதிவிறக்கங்கள்: 13
காது கேளாதோருக்கானது: No

French வசனங்களின் மாதிரிக்காட்சி

முதல் 161 வரிகள்.

La Mort a de nombreux déguisements.

Certains me verront tel un serpent. D'autres, un vieil homme.

Dans les grandes villes, mon apparence serait celle d'un huissier.

Un couteau caché dans ma manche.

Ici dans la campagne et là-bas à Luchenbach,

je peux être vraiment moi-même.

Quand j'approche les plus jeunes,

ils disent que j'utilise ma faux les yeux fermés.

Je ne sais. Mais abattre un bourgeon est triste.

Avant qu'il pousse. Ceci est ma tâche !

Les personnes qui m'approchent semblent comprendre.

LES FRAISES ONT BESOIN DE PLUIE MCMLXX

Je vous interdis d'entrer. Laissez-les en paix.

N'ayez pas peur.

Je vous en prie, ils ont déjà eu assez de problèmes comme ça.

Pourquoi venez-vous à nous ?

Tout le monde me demande ça. - Pourquoi ?

Me croiriez-vous si je vous disais... que je ne sais pas !

Comment vous pouvez savoir si ils ont souffert ?

Toujours pauvres, ne possédant jamais rien !

Vous abîmez la vigne, il n'y aura pas de raisins.

Du raisin ? Est-ce que ça a de l'importance ?

Toute vie est importante ! - Qui est-ce, alors ?

Maman ou papa ? - C'est... C'est... - Dites-moi !

Erika, aucun des deux ! - Moi ?

Moi ?

Ça vous amuse ?

Comment puis-je vous expliquer ce que je ressens ?

Vous êtes venu pour moi et je n'ai pas encore vécu !

Seulement... ça ! - Erika ! Erika !

Un si joli nom ! - Personne ne m'a jamais dit ça !

Je ne l'ai jamais entendu ! Sauf en rêve !

Vous voulez dire, à cette minute ! Maintenant ?

C'est inutile, n'est-ce pas ? - C'est quoi, ces bavardages ?

C'est juste Franz, papa ! - Amène vite l'eau !

Dans une minute ! Il me parlait de la fête d'aujourd'hui.

Ta mère a besoin de toi dans la cuisine ! - D'accord !

Je suis contente que ce ne soit pas eux !

Je n'ai jamais aimé ! Et je vais mourir !

Et je n'ai jamais aimé !

Je veux un jour de plus ! - Non ! - Je vous en prie !

Donnez-moi un jour de plus. - Non !

Vous me devez un jour de plus ! On me croyait morte un jour entier

après ma naissance ! Ce jour m'a toujours manqué !

Vous êtes une... étrange créature !

D'accord ! Vous avez jusqu'à demain soir. Au crépuscule !

"Chers Maman et Papa, je voulais que vous sachiez..."

Très bien, Erika. C'est très joli !

Viens, viens Jordy. Je t'adore, toi ! Reste-là !

Tu fais quoi ici ? - Je voulais te voir !

Me voir ? - Tu peux me laisser entrer ?

Non ! Et si tu te fais prendre ? Et si je me fais prendre ?

Que peuvent-ils faire ? Tu n'as pas peur, non ?

Peur ? Bien sûr que non ! - Alors, laisse-moi entrer.

Tu es folle ou quoi ? - Je crois.

Tu as froid ? - Non ! - Pourquoi tu mets ton peignoir ?

Que veux-tu, Erika ? - Oh, rien, juste te parler !

Tu fais quoi ? - Je m'asseois, c'est tout !

J'ai pensé à nous, on se connaît depuis toujours.

On ne s'est jamais vraiment parlé. - Qu'est-ce qu'y a à dire ?

Tout. C'est quoi, ça ? Tu dors toujours avec une lampe de poche ?

Non, il y avait quelqu'un près de la grange dans la soirée.

Pas ça. - Je ne peux pas te voir si elle est pas allumée.

Tu sais à quoi je ressemble. - Et toi, le sais-tu ?

Ça veut dire quoi ? - Tu le sais bien !

C'est faux ! - Je t'ai vu me regarder.

Quand ça ? Quand t'ai-je regardé ? - A travers les buissons.

Je ne pouvais pas m'en empêcher. - Un garçon travaillant chez le boucher,

s'il a pas toute sa tête, il perdra un doigt.

Viens donc ici t'asseoir.

Owen Myers a un doigt en moins. Tu sais ça ? - Oui !

Je vais goûter ton doigt pour savoir ce qu'on aura à diner.

C'est meilleur que Myers. - Qu'as-tu dit ?

C'est meilleur que celui de Myers.

Fais pas ça, tu vas user les piles.

Je t'ai fait peur ? Vas-y, fais tes grimaces.

Vas-y d'abord, je tiens la lampe.

A toi maintenant. - Ok !

Vas-y, recommence !

Fais voir tes oreilles. - Voilà, elle est usée.

N'allume pas cette lampe. - Personne ne nous verra.

Sois pas si apeuré comme ça. - J'ai pas peur.

Je... voudrais pas que papa te voit ici. - Mais non !

Comment t'es sortie ? - Je me suis faufilée.

Vraiment ? - Ouais ! Tu fais jamais ça ?

Bien sûr, parfois.

Franz, tu m'aimes bien ? - Bien sûr, je t'aime bien.

Je suis spéciale ? - Je sais pas, je suppose.

T'es pas comme les autres filles de la ville.

Franz, je t'aime beaucoup. - Ok, ben on s'aime bien.

J'ai froid, mets tes bras autour de moi !

Tu sais ce qu'est l'amour ? - Bien sûr que oui.

Tout le monde le sait. - C'est la plus belle chose au monde.

Franz, embrasse-moi, tu veux ?

Je t'en prie, Franz ! - Je t'en prie, quoi ?

Tu ne veux pas de moi ?

J'ai toujours ta carte de la Saint-Valentin.

Enlève ton peignoir, allez, enlève ton peignoir ! Allez !

Tu ne veux pas ? - Vouloir quoi ?

Le faire ! - Tu veux dire... ?

On devrait peut-être pas ! - Tu veux me voir ?

Touche-moi !

Je suis laide ? - Oh, non !

Tu es belle !

Qu'est-ce qui ne va pas ? - Tu devrais... partir.

Maintenant ? - Désolé ! Va t-en, je t'en prie !

Erika ? Y aura t-il une autre fois ? - Oui !

Où ça ? - Là-bas ! Quelque chose ne va pas !

Qu'est-ce qu'y a ? - Je suis enceinte !

Félicitations ! C'est qui le père ?

Ann, désolé pour ton problème. Je sais ce que tu ressens.

Si je peux faire quelque chose, je le ferai.

Y a un truc à faire. - Vas-y ! - Epouse-moi !

Allez, je connais une demi douzaine de types.

C'est un mensonge ! - C'est ton problème.

Quelque chose ne va pas !

On ne peut pas me toucher. J'ai un pneu crevé.

Poules mouillées, des poules mouillées !

Un truc intéressant à voir ? - Pas pour toi !

Y a des petits culs sympas par ici !

En vlà une que t'as pas à ton tableau de chasse !

J'en suis pas si sûr ! - Ça c'est sûr !

J'ai jamais dit le contraire ! Ça va s'arranger, les mecs.

Salut Erika ! T'es pressée ?

J'ai des trucs à faire !

Elle a changé !

Bonjour Erika ! Comment vont tes parents ?

Maman va bien. Papa ne va pas très bien.

Tu leur dis bien des choses, ok ? - Je peux avoir ce parfum ?

Lequel ? - Celui avec le bouchon bizarre ! Combien ?

C'est 59 cents.

Ça va, Erika ? - Bien ! - T'es pressée ?

Je t'ai pas vu beaucoup dans le coin. - J'étais occupée !

Je veux pas en rajouter mais tu es vraiment mignonne.

Oh allez ! - Ne pars pas, j'étais sincère !

Pourquoi tu es gentil avec moi ? - Quoi, t'as pas l'habitude ?

Personne ne l'est ? - Parfois ! - Dis, j'ai une idée.

Tu veux monter ? - Là-dessus ? - Ouais, pourquoi pas ?

Je dois rentrer chez moi. - T'as pas peur, non ?

Non, je dois aller chez moi. - Allez !

Un pique-nique sur l'herbe, hein ? C'est une sacrée belle journée !

Et mon paquet ? - Laisse-le là, tu le récupèreras plus tard.

Mr Cornell me le gardera. - Super !

Ça continue encore, éternellement ! - Quoi ?

L'eau ! Elle coule et ne s'arrête jamais, n'est-ce pas ?

Je sais pas, je suppose que non !

Cette eau coulait déjà quand mon arrière grand-père

a bâti ce moulin. - Je ne savais pas ça.

Voilà pourquoi je m'appelle Miller. - Vraiment ? - Ouais !

Je suis né là-haut dans cette maison.

J'adore cet endroit, pas toi ? Qu'est-il arrivé à la roue ?

Tu ne poses que des questions. - Parce que je veux savoir.

Aujourd'hui, je suis curieuse de tout.

Il y a eut une crue. Tout a été emporté, détruit en morceaux.

Les moulins ont disparu alors on est allés en ville.

C'est triste ! - C'est le progrès.

Tu ne penses pas que c'est triste parfois ?

Je préfère chevaucher une moto plutôt qu'un cheval.

T'as déjà vu l'intérieur d'un moulin ?

T'es vraiment bizarre ! Je t'aime bien comme ça !

La plupart des gonzesses ont les foies sur une moto.

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