Don't Tempt the Devil

Don't Tempt the Devil (Les Bonnes Causes)

French வசனம் பதிவிறக்கம்

வெளியீட்டு விவரம்

Les bonnes causes 1963 Remastered FRENCH 2160p UHD 4KLight HEVC AAC x265 [1337x] v4 FR
கருத்துரை வழங்கியவர் FMS2025

குறிச்சொற்கள்

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வெளியிடப்பட்ட தேதி: 2026-07-21
பதிவிறக்கங்கள்: 14
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French வசனங்களின் மாதிரிக்காட்சி

முதல் 200 வரிகள்.

LA BONNE AFFAIRE D'après le roman de Jean Laborde.

C'est l'heure de l'injection !

- Monsieur n'a plus besoin de moi ? - Non, Robert, tu peux monter.

Bonne nuit, mademoiselle.

Robert ! As-tu déjà descendu les valises ?

Non, demain matin. Madame a dit que je devais les faire seulement au dernier moment.

Au dernier moment ! Mais nous partons jeudi à l'aube !

Tu n'as pas besoin de deux jours pour faire des valises.

- La voiture a déjà été vérifiée ? - Oui, Monsieur Marcel s'en est occupé.

Parfait. Bonne nuit, Robert.

Ah ! Tous les deux, enfin !

- Qu'y a-t-il ? - Monsieur !

Qu'entends-tu par « Monsieur » ?

Allô ? Docteur Mermet ? Venez tout de suite. Monsieur Dupré a fait une crise.

Oui, monsieur. C'est arrivé juste au moment où je lui faisais son injection. Merci, monsieur.

Laissez cette ampoule !

- Et alors ? - C'est fini.

- Quoi ? - À l'instant.

Incroyable !

Terrible, docteur. Quand je l'ai quitté à huit heures, il se sentait bien.

- Il avait des problèmes cardiaques. - Trouvez-vous cela normal ?

- Il a eu trois crises en un an. - Je ne trouve pas cela du tout normal !

Avez-vous donné l'injection comme toujours ?

Oui, comme toujours. La boîte est là.

L'héparine est un bon médicament ; une erreur de laboratoire me paraît improbable.

Je n'ai jamais eu de problèmes avec ce médicament.

Ce n'est pas un accident, docteur. C'est un meurtre.

En effet, un meurtre. Cette femme a assassiné mon mari.

Quoi ? Vous n'êtes pas bien dans votre tête !

C'était sa maîtresse, il voulait la quitter.

Sa maîtresse ?

La preuve ! Qui vous a donné ce bracelet ? C'était un cadeau d'adieu.

Je vous jure que ce n'est pas vrai !

Elle savait que c'était fini, c'est pourquoi elle l'a tué.

Vous me connaissez pourtant !

Professionnellement, je ne peux rien vous reprocher. Du moins pour l'instant.

Je pense que vous n'avez plus besoin de moi. Puis-je donc me retirer ?

Madame, encore une fois, mes condoléances.

- Cher maître. - Je vous accompagne un instant dehors, docteur.

Maintenant que nous sommes entre nous, je vous écoute.

Vous pouvez parler librement, je ne suis ni policier ni juge.

Je ne suis que l'avocat de monsieur et de madame Dupré.

Ce n'est pas mon rôle de vous accuser, au contraire. Profitez-en.

- Je n'ai rien fait de mal. - Cela se peut.

Pour l'instant, je n'ai pas de jugement. Je veux croire que c'était une mort naturelle.

Mais aidez-moi.

Aidez-moi à y voir clair.

Ne voulez-vous donc pas m'aider ?

Vous êtes accusé du meurtre d'un homme et pourtant vous n'essayez pas de vous défendre ?

Une attitude singulière...

Je n'ai rien à vous dire.

Pas à moi, mais demain, quand vous serez interrogé, vous devrez parler.

Sinon, votre silence sera utilisé contre vous.

Très bien. Dans ce cas, je suis obligé de transmettre l'affaire à la justice.

Soyez au Palais demain matin à dix heures.

Demandez le bureau du procureur du Roi, compris ?

J'y serai.

- Puis-je y aller alors ? - Vous êtes libre.

Quel magnifique bracelet.

- Tu crois vraiment que… - J'en suis sûre.

Je l'ai convoquée demain au tribunal.

Je vous demande d'être là. Si vous maintenez votre plainte, un juge interviendra. Et alors…

Et alors ?

Faut-il que votre mari meure pour que nous nous revoyions ?

- Nous pouvons au moins fermer la porte ? - Qu'avons-nous à perdre ?

- Bureau du procureur Magnin. - Première galerie à droite, première porte à gauche.

Merci.

J'ai rendez-vous avec maître Cassidi. Il est probablement chez le procureur Magnin.

Bien, madame.

- Tenez, prenez ce formulaire. - Suivez-moi, madame.

Asseyez-vous.

Je vais ordonner une enquête et une autopsie. Entrez !

Maître, il y a une dame pour vous.

C'est ma cliente. Faites-la attendre.

Je les ai fait venir toutes les deux, car si vous ouvrez une enquête…

- 10 h 20… L'autre devrait être là maintenant. - Nous n'avons pas besoin d'être plus pressés qu'elle.

Entre nous, je ne crois pas au meurtre. Plutôt un accident, je pense.

L'infirmière… Comment s'appelle-t-elle déjà ?

- Gina Bianchi. - Pensez-vous qu'elle était sa maîtresse ?

Dupré n'était pas un saint, mais… Une infirmière… Il avait l'embarras du choix.

Si ça devait aller vite !

- Et madame Dupré ? - Oh !

C'était une épouse exemplaire. J'en suis sûre.

Oui, c'est votre cliente.

Allô ? Oui, j'écoute.

Oui, ici, dans mon bureau.

Sérieux ?

Merci, docteur.

L'infirmière ne vient pas. Elle a été renversée.

Est-elle morte ?

Non, elle a encore eu la présence d'esprit de vous prévenir.

- Elle est à Hôtel-Dieu. - Accident…

Accident ou suicide.

- Si c'était un suicide… - Est-ce un aveu de culpabilité ?

- Avez-vous été dur avec elle ? - Dur ?

Non. Si l'on se donne la mort avant même une accusation…

N'excluons pas la possibilité d'un accident.

Je vais tout de même ouvrir une enquête.

Nous demandons au doyen de désigner un juge d'instruction.

Voulez-vous demander si monsieur le doyen peut descendre un instant ?

Procureur, avez-vous une minute ?

- L'affaire Bellart. - Encore ?

Une signature pour la chambre des mises en accusation.

Cela n'a pas encore été transmis ?

- Puis-je vous parler un instant, procureur ? - Je vous en prie.

Tu vois ? Elle n'est pas venue. Elle s'est enfuie.

Non, elle est à Hôtel-Dieu. Renversée par une voiture hier soir. Un accident.

Ou un suicide. Cela en dit assez.

Peut-être ne supportait-elle pas d'être faussement accusée.

- S'il vous plaît, défendez-la ! - Calmez-vous.

- Bonjour, monsieur le doyen ! - Bonjour, cher maître.

Faussement accusée. Je m'en souviendrai.

- Vous vous constituez partie civile ? - Bien sûr !

Réfléchissez bien. Dans 2 minutes, il sera trop tard.

Un juge d'instruction arrive.

- Es-tu sûr de toi ? - Oui.

Soyez prudent ! Une accusation de meurtre est grave. Cela peut aller loin.

Surtout avec la presse actuelle.

- Je n'ai rien à cacher. - Chéri…

Cela n'a pas d'importance.

- Alors, on y va ? - On y va.

Allez, en avant.

- Comment vous sentez-vous ? - Je me sens un peu…

Un peu comment ? C'est normal, après un tel choc.

Donnez-lui un léger calmant. Vos radiographies sont bonnes.

Dans trois jours, vous sautillerez de nouveau comme un lapin.

Mademoiselle Gina Bianchi ?

Oui ?

Albert Gaudet, juge d'instruction. J'enquête sur la cause du décès de monsieur Dupré.

Belle journée pour nous. Si je puis dire. Venez avec moi.

L'analyse est arrivée. Mauvaise nouvelle pour la jeune fille.

Dans la seringue, il n'y avait pas d'héparine, mais de la homérane.

Ampoule échangée. Presque un crime parfait.

Quelle garce !

En ce moment, Gaudet l'interroge à Hôtel-Dieu.

Je donnerais beaucoup pour être là lorsqu'ils la confronteront au mensonge.

- Trop drôle ! - Quel langage !

Ce n'est pas ce que je voulais dire.

- Pauvre Paul… Un si brave homme. - Ne tombons pas dans l'excès inverse.

- Puis-je être triste ? - Surtout aujourd'hui. C'est bien le moins.

Donne-moi ta main. L'autre aussi.

Regarde-moi.

Cela te va bien, tu sais ?

Quoi ? Les larmes ?

Non.

Noir.

Paul trouvait cela beau sur toi aussi.

Messieurs de la famille, mesdames de la famille.

Mesdames et messieurs les invités, veuillez suivre les messieurs, s'il vous plaît.

Ce dernier soir, vous lui avez fait une injection comme d'habitude ?

Oui.

- Héparine ? - Oui.

- Êtes-vous sûr que c'était de l'héparine ? - Certainement.

- L'héparine est-elle une substance toxique ? - Non, c'est un anticoagulant.

- La fumée ne vous dérange pas ? - Pas du tout.

Pourquoi avez-vous essayé ce soir-là après avoir quitté

la maison de madame Dupré de mettre fin à vos jours ?

C'était un accident ! Je ne voulais pas me suicider.

Le chauffeur affirme que vous vous êtes jeté comme un fou devant sa voiture.

Il se trompe. Pourquoi ferais-je cela ?

- C'est ce que je vous demande ! - Me tuer…

- Votre lacet ! - Merci.

- Étiez-vous très attaché à monsieur Dupré ? - Il était très gentil.

Oui.

Une question délicate que je dois poser : étiez-vous sa maîtresse ?

Non, monsieur le juge, je n'étais pas sa maîtresse.

Pas si vite ! Ne répondez pas trop vite ! Prenez votre temps.

Réfléchissez bien. C'est très important. Allez, je vous donne dix secondes, comme à…

Non, je n'étais pas sa maîtresse.

- Réponse consignée. - Me croyez-vous ?

Monsieur Dupré avait-il une bonne relation avec sa femme ?

- Il ne me parlait pas de choses personnelles. - Faites-vous ce travail depuis longtemps ?

Trois ans.

- Avez-vous déjà commis une erreur ? - Jamais. Demandez au docteur Mermet.

- Hé, où est passé votre bracelet ? - Je l'ai encore. Le voici.

- Belle pièce ! Un cadeau ? - Pas de monsieur Dupré, en tout cas.

- De qui alors ? Qui ? - Mon stylo est vide.

Tenez. N'appuyez pas trop fort sur la pointe.

- Quel âge avez-vous ? - 23.

- Vivez-vous seul ? - Oui.

- Pas de fiancé ni d'ami ? - Cela ne vous regarde pas.

Oh, nous avons assez de moyens pour le découvrir.

Regardez !

- Aimez-vous Stendhal ? - Non, je l'ai toujours trouvé ennuyeux.

- Je ne suis pas le seul ! - C'est un livre de l'hôpital.

Incompréhensible ! Vous admettez ne pas apprécier Stendhal, mais niez la liaison...

Où se cache la honte de nos jours ?

- Vous faisiez seulement des injections d'héparine ? - Bien sûr que non.

- Faisiez-vous aussi des injections de morphine ? - Oui, aussi.

- Et du sérum ? - Je faisais toutes sortes d'injections.

- Aussi avec de la homérane ? - Parfois, oui.

- Aussi à monsieur Dupré ? - Oui, une cure, il y a six mois.

- Et après ? - Plus du tout.

- L'injection d'héparine… - Et ?

- Ce sont des injections intraveineuses ? - Oui.

- Et la homérane ? - Intramusculaire.

- Toujours ? - Toujours.

Que se passe-t-il si vous injectez dans une veine ce qui est destiné à un muscle ?

Alors vous courez le risque d'un accident.

- Grave ? - Oui.

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