முதல் 200 வரிகள்.
FRISSONS D'OUTRE-TOMBE
Paroisse du révérend B. Goodenough
Bonjour, monsieur. Vous désirez ?
Bonjour. Je regardais ce miroir.
Très bel objet.
Un peu cher, je le crains.
- Quel en est le prix ? - 250 Iivres.
- Pour ça ? - Il est ancien.
Très ancien.
Regardez la glace. Et derrière.
Il a été restauré. Je m'y connais.
Pour 25 livres, je vous en débarrasse.
Qu'en dites-vous ?
Très bien.
Marché conclu.
J'ai dit à cet idiot que c'était une copie, et il m'a cru !
Pas très honnête.
Ce sont les affaires...
Il égaye la pièce.
- Il est ancien ? - Du 16ème, sans doute.
- Il me fait peur. - Pourquoi ?
Je l'ignore.
Il serait à sa pIace chez un médium.
- Faisons une séance. - Quoi ?
- Faisons une séance ! - Du spiritisme, chic !
Débarrassez Ia tabIe, mettez-Ia au miIieu.
C'est I'heure des esprits !
Mais tu n'y connais rien !
J'ai tous Ies taIents.
Vos mains... sur Ia tabIe.
Les doigts... se touchant.
Concentrez-vous.
- Sur quoi ? - Videz vos esprits.
Concentrez-vous.
Concentrez-vous.
II y a queIque chose.
Entrez !
II y a queIqu'un ?
Partez.
Entrez !
Qui que vous soyez.
Manifestez-vous !
Que s'est-iI passé ?
Que s'est-iI passé ?
Approche !
Tu... dois... me... nourrir !
- Tu m'as fait peur ! - Pardon.
Tu veux de Ia compagnie ?
J'habite juste au coin. Cinq Iivres Ie grand jeu.
- AIIons chez moi. - C'est Ioin ?
Près de Ware Road.
ça fait une trotte ! Tu me donneras un peu pIus.
C'est chic chez toi !
Un charmant petit intérieur !
Tu m'offres un verre ?
- Mais oui. Whisky ? - Parfait.
Y a rien de mieux pour se mettre en train.
- Y a une fenêtre ouverte ? - Non.
Maintenant !
Nourris-moi...
de sang !
Non !
Non.
Non !
Encore combien ?
Jusqu'à ce que mes voeux soient combIés.
- Nous partons après ? - Et ensuite ?
- Je te ramène. - Chez toi ou chez moi ?
Tu as trois co-Iocataires.
Pourquoi ?
Jadis,
c'était moi qui offrais Ies sacrifices.
A ton tour, maintenant, de me Ies offrir.
Bientôt, je marcherai
au grand jour.
Allô, Edward ?
- Edward, c'est toi ? - Pam.
Tu vas bien ? J'ai appelé, tu ne répondais pas.
J'étais sorti.
Qu'y a-t-iI ? Tu parais un peu...
Non, tout va bien.
Tant mieux ! Je passe te voir ?
Non, ne viens pas !
Edward ? Tu es toujours là ?
ça va ? Tu es sûr ?
Viens ce soir,
vers 9 heures.
Tu apprends vite.
Obéis-moi
et bientôt tout sera fini.
Fais-Ia entrer.
Pas ceIIe-Ià !
Edward !
Pas PameIa !
II m'en faut encore.
Edward, tu es Ià ?
Ses amis savent où eIIe est.
Trouve-m'en... une autre.
Tu vas bien ?
Rentre chez toi.
Rentre chez toi.
Ecoute cette histoire bien sagement.
Et ne t'endors pas ! Tu entends ?
''Le vent hurIait. Soudain Ia porte s'ouvrit,
''et Ie Ioup-garou parut, Ia gueuIe pIeine de sang.''
Qui est Ià ?
Votre voisin du dessous.
Bon Dieu, vous vous sentez bien ?
Pas étonnant avec Ia vie que vous menez !
La vie que je mène ?
Chahutez moins avec vos petites amies.
Et finis Ies coups de marteau Ia nuit !
- Les coups de marteau ? - Oui.
Si vous renversez queIque chose, épongez-Ie.
J'ai des taches au pIafond, bon sang !
Des taches ?
Regardez ça !
Edward.
Edward.
C'est Ia fin, je Ie crains.
Je regrette que notre fructueuse association se termine.
Mais Ia coupe, à pIus d'un égard,
est pIeine, et même, déborde.
Je suis combIé.
La roue a effectué un tour compIet, ou presque.
Toi seuI peux boucIer Ia boucIe.
Donne-moi Ie pouvoir de sortir et de rejoindre Ies autres.
- Les autres ? - Nous sommes Iégion.
D'en haut, nous entretenons Ia discorde.
Au-deIà de I'uItime phase, nous pouvons nous repaître éterneIIement.
Qu'est-ce que I'uItime phase ?
Tu m'as aidé à venir ici-bas.
II n'est que juste que je t'aide à ton tour à aIIer Ià-bas.
Tiens mes épauIes.
Maintenant, en avant.
Patience. Tu as I'éternité.
J'ai eu de Ia chance.
- Non, non. Ici. - Très bien.
Tu es d'accord ?
Ce miroir
serait à sa pIace chez un médium.
- Faisons une séance. - Quoi ?
Une séance de spiritisme !
Débarrassez Ia tabIe et mettez-Ia au miIieu.
C'est I'heure des esprits !
J'aIIume Ia bougie.
Lacets, aIIumettes.
Lacets, aIIumettes.
Lacets, aIIumettes.
ANCIEN SOLDAT
Lacets.
- Merci, vous êtes un homme de bien. - Mais non.
Lacets, aIIumettes.
C'est quoi ?
Des Iacets, achetés à un coIporteur.
Un mendiant ?
Non, iI a Ie droit de vendre.
Mais on donne sans rien prendre.
ça t'a coûté combien ?
Vingt... Trente pence.
II a vu que t'étais une poire.
II doit être pIus riche que toi.
Paraît qu'iI y en a un qui vend des aIIumettes à Ia gare,
iI a une RoIIs.
Une RoIIs en vendant des aIIumettes !
QueIIe sottise !
Avec des poires comme toi, ça se peut !
Des saucisses !
Donne-moi pIus, tu mangeras mieux.
Je donne assez pour Ie ménage.
Tout augmente.
Encore des récIamations ?
A qui crois-tu parIer sur ce ton ?
Aux fiIIes de ton bureau ? Pour eIIes, t'es Ie patron,
mais je sais ce que tu vaux. Un petit chef,
c'est tout ce que tu es !
Avant, c'était mieux.
T'étais sergent dans I'Intendance.
T'as cru réussir dans Ie civiI ! BeIIe réussite !
Je te défends de me traiter comme ça !
Pas de vioIence avec moi !
Et toi, mange !
Bonjour.
Je n'ai pIus d'aIIumettes.
Des Swan Vestas.
Je vous remercie de votre bonté.
- Vous avez du coeur. - Ne dites pas de sottises.
On doit aider un ancien soIdat, j'ai fait Ia guerre, moi aussi.
Je I'ai vu au premier coup d'oeiI.
- ça se devine ! - C'était des jours gIorieux,
je Ies regrette.
Dans queIIe arme étiez-vous ?
L'Infanterie, presque tout Ie temps.
- Vous avez dû être décoré. - Oui.
En fait, oui.
- Au revoir. - Dieu vous garde.
VoiIà.
C'est pour rempIacer ceIIe que j'ai perdue.
Excusez-moi, avez-vous un brevet ?
- Un brevet ? - Prouvant que vous avez
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