முதல் 200 வரிகள்.
On fait quoi là ? C'est quoi le plan ?
- Demande à ton frère. - Wallah, de quoi il parle ?
Younes a besoin d'une bonne leçon.
- Tu plaisantes, là ? - Non.
Ca veut dire quoi, "une bonne leçon" ?
Younes est une putain de salope. Je vais juste le secouer un peu.
- Et pourquoi t'as pris un flingue ? - Au cas où il se barrerait !
C'est ça... Saddam, démarre la voiture. Ce mec est taré.
- Saddam, t'entends ? - Lâche-moi...
- Calme-toi un peu. - Me touche pas, bordel !
Tu vas la boucler, putain !
Arrête de braquer ce flingue sur moi !
- Démarre, je te dis. On se casse. - On va nulle part. Tu restes assis.
On est en planque, et toi tu hurles !
Vous foutez quoi avec ces flingues ?
Ca va ! Arrête de gueuler.
Toi, démarre cette putain de voiture !
Vous avez pété un câble !
Hé, hé... Regardez qui se ramène. Un cadeau de Noël, les gars.
- Allez au boulot. Allez, sortez ! - Cairo !
- Hé, Younes. Putain de clochard. - Cairo ? Tu fais quoi, là ?
Ferme ta gueule. Regardez-moi ce connard !
Eloigne-toi de mes clients, t'entends ?
Cairo, c'est bon, il a reçu sa leçon ! On se casse.
Ca y est, il a compris. On se barre.
Sale chien !
Amir ! Amir !
Amir !
Saddam ! Qu'est-ce que tu fous, putain ?
- Amir. Amir, réveille-toi ! - Cairo.
- Amir, ouvre les yeux ! - Cairo, les flics arrivent.
- Il est touché, putain. Mon frère. - Hé ! Cairo, regarde-moi.
- Yalla. Regarde-moi, on doit bouger. - C'est mon frère, mec.
On se barre. Je suis là pour toi, mec.
Mais ta gueule. C'est mon frère, putain.
T'es con ou quoi ? Faut bouger là. Cairo ! Yalla !
Amir !
Amir... Amir !
Tu me laisses une taffe ?
T'es sûre que t'es pas enceinte ?
- Juste une taffe. - Recommence pas avec cette merde.
J'aimerais bien.
- Etre enceinte ? - Ouais.
Un mini-toi qui court partout.
- Ce serait chouette, non ? - Ouais...
Pas comme celui que tu étais. Ca me stresserait trop.
T'as plus rien à craindre maintenant.
Comment il s'appellerait ?
J'en sais rien. T'as des suggestions ?
Muhammad ! Et on le dira comme ça. Muhammad !
Tu diras son nom comme ça ?
T'imagines le stress ? "Viens là, Muhammad !"
Oh, chéri.
Son nom, ce sera Amir.
T'as une fille, je crois ?
Ouais.
Imaginons que c'est son anniversaire.
S'il te plaît, joue le jeu, Sonny.
Disons qu'elle veut aller à son resto préféré. Tu l'emmènes où ?
Choisis. A Jensen ? Au McDo ?
D'habitude, on va manger chez Amigos.
D'accord.
Vous êtes en route vers Amigos. Ta fille est super contente.
Elle s'éclate. Normal, elle est avec son père.
Vous arrivez, tu ouvres la porte. Bam !
Il reste deux places. Dont une dos à la porte.
Tu fais quoi ?
Elle veut s'asseoir en face. Tu peux pas t'asseoir ailleurs.
- Où tu veux en venir ? - Je te parle de paranoïa, d'anxiété.
D'angoisse.
De ce qui te traverse l'esprit si tu te retrouves dos à la porte,
parce qu'elle refuse de s'asseoir ailleurs.
Alors, tu fais quoi Sonny ?
Tu vas offrir à ta fille l'anniversaire qu'elle mérite ?
Maintenant, tu peux me dire sa couleur préférée ?
Sonny...
C'est pas parce que t'as une fille, qu'elle a forcément un père.
On sera là, et on te protégera.
Mais toi seul peux lui donner le père qu'elle mérite.
Attends deux secondes.
- Cairo ! - Me touche pas, putain !
- Hisham ! Hé, hé, hé. Du calme ! - Reste tranquille.
Va te faire foutre, sale chien !
Allez vous faire foutre ! Je vais te défoncer !
- Hé, hé, hé. Du calme, Hisham ! - Lâchez-moi, putain !
Putain.
Du calme, je t'ai dit.
On va le retourner. Un, deux, trois.
Lâchez-moi ! Je vais vous défoncer !
C'est bon maintenant.
- Tu vas me le payer, toi ! - Calme-toi, Hisham.
- T'obtiendras rien comme ça ! - T'es vraiment qu'une merde.
- Vous le maîtrisez ? Hisham ? - Dégage, sale pute.
On est là pour toi.
Va te faire foutre, toi aussi, salope.
- Hisham, sors et calme-toi. - Toi, ta gueule.
- Espèce de connasse. - Et vous, les gars, ça va ?
- Toi, ça va ? - Ouais.
- Cairo, ça va ? - Ouais, laisse-moi deux minutes.
- Cairo ? - Ouais.
Il s'est calmé ?
Ouais, mais il m'a craché au visage et mon téléphone est cassé.
Calme-toi, d'accord ? C'est rien, on va le faire réparer.
C'est mon téléphone privé.
Utilise celui du boulot en attendant.
- Tu veux le dénoncer ? - Non, il est pas encore prêt.
- Comme tu veux. - Je vais me laver.
- Et Sonny ? - Sonny est prêt.
Bon boulot !
Waouh... Hamza en train de draguer.
Heureusement, ils ont pas pris ta chaîne.
C'est le seul souvenir de mon père.
Mets de la glace sur ton oeil, bébé.
T'en fais pas.
- A plus. - A plus !
- C'était qui ? - T'es con ! Tu m'as fait peur.
- C'était qui ? - Juste une fille.
"Juste une fille". Prends-moi pour un con.
- Y en a quatre autres ! - Comment ça, "quatre autres" ?
- Et c'est quoi ça ? - J'ai joué au foot hier soir.
Hamza, c'est quoi ? Sérieusement ?
Wallah, je te jure, je jouais juste au foot avec les copains.
Tu les connais, des vrais sauvages. J'ai pris un coup de coude.
- T'inquiète, c'est rien. - Tu me le dirais sinon ?
- Bien sûr. - Traîne pas avec n'importe qui.
C'est qu'une bosse, t'inquiète pas.
Tu sais que tu peux venir me parler ?
Je sais.
Super. Et pourquoi t'es là ? Je croyais que tu viendrais plus tard.
J'ai récupéré de l'agneau pour mamie.
Je lui donnerai.
Et viens dîner ce soir.
- Ce soir, je peux pas. - Pourquoi ?
- J'ai des affaires à régler. - T'es important maintenant ?
- Je t'ai pas vu depuis quatre jours. - Non, ça fait deux jours.
- Deux, si tu le dis... - T'es nul en maths.
- Attends, c'est pas Maryam là ? - Ouais, on dirait.
C'est elle. Va l'aider avec les sacs.
Qui moi ?
Un peu d'éducation. Sois un gentleman. Vas-y, allez.
Aide-la, elle a plus personne.
Yalla, t'attends quoi ?
- Je peux t'aider ? - Oui. Merci, habibi.
Anwar !
Anwar ! Tu peux pas allumer un joint en pleine rue.
Ca va. Laisse-moi rêver que je suis à nouveau en Thaïlande.
Putain, sérieux.
Imagine, tu te réveilles tous les matins
avec deux putes en train de te branler.
Y a plein de trans en Thaïlande, non ?
Tu ferais mieux de la fermer.
C'est la vérité.
- De quoi tu parles ? - Ca grouille de trans en Thaïlande.
Je le disais juste à notre frère.
C'est ton cousin, ce gars ?
C'est lui que son père a abandonné ?
Laisse tomber.
C'est lui ?
C'est lui ou c'est pas lui ?
Je t'ai posé une question.
- Il est où ton père ? - De quoi tu parles ?
Je te demande où il est, ton père.
Tu veux qu'il soit où ?
C'est une question simple, bordel. Tu vas y répondre ?
Et ton vieux ? Tout le hall sentait la chatte quand il rentrait
- Et alors ? - Lâche-le.
Mon père rentrait au moins. Il était poissonnier, ok ?
- Il est où le sien ? - Oublie mon père, habibi.
- Appelle-le. - J'appelle personne.
- Anwar. - Kamal.
- Anwar. - Kamal, fous le camp, bordel.
Il est où ton père ? Tu vas me répondre ?
Parle pas de mon père, habibi.
Anwar, laisse tomber.
- Non, non, non... - Anwar.
- Me cherche pas. - Anwar.
Et ton père t'a appris à compter jusqu'à trois ?
- On en reste là. - Non, non, non.
Il t'a appris ? Réponds. Yalla, compte.
Anwar.
Quel gros teubé.
Tu dis pas un mot la prochaine fois. C'est un psychopathe, ce mec.
La marchandise est arrivée.
- Tu sais ce qu'il te reste à faire ? - Comme d'hab.
Fais ça vite.
Les Serbes ont besoin de leur fric au plus vite.
J'ai deux gars qui la couperont. Ensuite, je la donne à Kamal.
- Qui va la couper ? - Les nouveaux.
- Pourquoi les nouveaux ? - Et pourquoi pas ?
C'est comme ça que j'ai commencé.
- Là, ça fait beaucoup de kilos. - Je gère.
Très bien. Mais ce sera pour ton cul s'il se passe quelque chose.
Zero.
Arrête de jouer au con.
C'est la dernière fois que tu sors un flingue devant des gosses.
Compris ?
Compris ?
Eh ben alors, tu dis quoi, pauvre con ?
C'est bon.
Occupe-toi de la cocaïne. Et surtout pas de retard.
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