முதல் 200 வரிகள்.
On étouffe, la température est très élevée.
Le soleil est très haut, tout comme le dollar.
Allez changer vos dollars.
Imaginez que le guarani vaille autant.
Le dollar a démarré la journée à un niveau incroyable.
- S'il te plaît, ne me tue pas. - Je te donne une autre chance.
D'accord, je te donne une chance.
Si tu réponds à cette question, tu auras la vie sauve.
Si tu réponds, tu auras la vie sauve.
Tu sais ce que signifie Némésis ?
Que signifie Némésis ?
- Je n'en sais rien. - Bien sûr que non.
Bien sûr que non.
Merci.
À qui est cette brouette ?
À personne, mais je peux porter vos courses.
Attends un peu. Ça va pas, la tête ?
La dame est pressée, mon pote.
J'avais pris ses courses.
- Il est trop tard. - Quoi ?
Si tu regardes la télé, tu ne mangeras pas.
- Rends-les-moi ! - Espèce de gros fainéant.
Ça suffit !
Je vais chercher un autre porteur.
C'est inutile, madame. Je vous les emmène où ?
- Là-bas et tâche de te dépêcher. - Bien.
Pauvre type !
Sale voyou.
- Petit merdeux ! - Va te faire foutre !
Va te faire foutre !
- Je te le porte ? - Non, non.
- Monsieur. - Non, merci.
- Je vous le porte ? - Ça ira.
Souris !
Bonjour.
Dis-moi bonjour.
Tu fais quoi ?
- Je te filme, dis bonjour. - C'est un portable ?
Oui, je te filme.
Souris !
Montre.
Attends !
Une seconde !
Lecture.
Il te plaît ?
- Il est cool, non ? - Oui
C'est à qui ?
À Leti, elle veut le vendre.
- Combien ? - Cher, ce modèle est rare.
- Il coûte combien ? - Je dois y aller.
- Cent mille ? - Tu es fou ?
Tu ne vois pas qu'il a une caméra vidéo ?
On a l'impression de passer à la télé.
Exactement.
J'en veux un.
Tu n'as pas les moyens.
Je trouverai l'argent.
600 000 guaranies ?
Ça fait beaucoup.
Je ne veux pas être renvoyée, à plus.
Six cent mille !
Victor, tu me prêtes 5 000 guaranies ?
Je n'ai pas encore mangé et Luis m'a pris tout mon argent.
S'il te plaît. Je te le rendrai aujourd'hui.
Je n'ai pas d'argent.
Tu es vraiment radin, Victor.
C'est plus la peine de me demander une cigarette.
Pourquoi tu ne m'écoutes pas ?
Je te parle !
Victor !
Qu'est-ce que tu as ?
Tu vas où ?
Pourquoi il y a autant d'activité, dans le quartier ?
Pourquoi tu veux savoir ?
Dis-le-moi. Je veux tout savoir.
C'est rien du tout.
Le commissaire a reçu un appel anonyme.
Il veut qu'on inspecte la zone.
C'est pour ça ?
Tu termines à quelle heure ?
Vers 19 h, pourquoi ?
Tu veux que je passe te prendre pour aller boire un verre ?
Une bière bien fraîche.
C'est tentant.
Mais aujourd'hui, je vais à l'enterrement de ma voisine.
Elle est morte au mauvais moment.
Quel dommage, tu vas pleurer.
Tu vas beaucoup pleurer ?
Oui.
Ça ne me dit rien, mais il faut bien honorer ses morts.
Et moi, tu m'honores quand ?
Je suis vivant et en pleine forme.
Quand ta femme te donnera sa permission.
Tu es libre, ce week-end ?
Peut-être.
Victor, tu fais quoi ?
Je jette un il.
Qui est-ce ?
C'est un petit gars du quartier.
Je reviendrai t'embêter vendredi, ma jolie.
D'accord, je t'attendrai.
Ce qu'il est ennuyeux.
Victor, tu fais quoi ?
Tu me montres le meilleur téléphone avec caméra ?
Mais pour quoi faire ?
Personne n'a voulu me l'acheter.
Vraiment ? J'ai vraiment besoin de l'argent.
On ne m'a offert que 400 000, parce qu'il a l'air usagé.
Je dois le vendre à n'importe qui.
Ton copain exagère, il ne peut pas te donner l'argent ?
Il te donne un vieux téléphone que tu dois revendre.
Il fait ce qu'il peut.
Je ne peux pas le supporter.
Et je ne le connais pas.
Il t'ignore et il te prend pour sa boniche.
Sur le marché, personne ne te donnera 600 000 guaranies pour un téléphone.
- Il a dit quoi ? - Je n'en ai pas la moindre idée.
C'est le dernier cri.
Il a une caméra vidéo,
Bluetooth, 512 Mo de mémoire.
La totale.
- Il coûte combien ? - 1 100 000.
Quoi ?
Pourquoi tu veux un téléphone comme ça ?
Deux secondes.
Bigcel.
Ah, Gus !
Je t'ai déjà dit de ne pas m'appeler au travail.
Tu crois peut-être que je me tourne les pouces ?
Une personne de confiance ?
Pourquoi je saurais ?
Pourquoi ?
Attends une seconde.
Victor, tu es occupé ?
De l'insuline NPH.
Un flacon de 10 ml, 200 000 guaranies.
- C'est la plus économique. - Quoi ? 200 000 ?
Elle est importée.
Approche, approche.
- Tu as combien d'argent ? - Seulement 10 000 guaranies.
Merde.
Écoutez-moi, mademoiselle. Votre patron me connaît.
Je vous rembourserai cet après-midi.
Non, la maison ne fait pas crédit.
Votre patron me connaît.
Aujourd'hui, il n'est pas là.
Ce n'est pas pour moi, c'est pour mon fils.
C'est une urgence.
Si vous n'avez pas d'argent, je ne peux rien faire.
Va m'attendre à la maison.
Et le petit ? Je fais comment ?
Je vais me la procurer, Attends-moi là-bas.
- Il est vraiment malade. - Vas-y.
- Il en a besoin. - Vas-y !
Je vous le laisse en gage.
S'il vous plaît.
Non, je vous ai déjà dit non.
Allez, magne-toi !
- Gus est là ? - Tu es qui, toi ?
- C'est Ale qui m'envoie. - Viens, suis-moi.
Emmène la brouette là-bas.
Empile-moi les caisses dessus.
Viens là.
Écoute-moi bien, gamin.
Tu vas transporter sept caisses à un endroit pour l'instant secret.
C'est compris ?
Je t'appellerai pour te communiquer le lieu.
En attendant, emmène ces caisses loin d'ici.
Je n'ai pas de portable.
Tu déconnes ou quoi ?
M. Dario nous appelle, il est furax.
- On doit parler aux flics. - J'envoie d'abord la marchandise.
Tu ne l'as pas encore fait ?
- Nelson n'est pas venu. - Magne-toi !
Tire-toi ! Non, reviens.
- Prête ton portable. - Quoi ?
- Je te l'ai déjà prêté. - Je te le prends pas longtemps.
Va te faire foutre.
Écoute-moi bien, gamin.
Ces sept caisses, tu dois y tenir comme à ta vie.
C'est compris ?
Tiens, allez !
Je t'appellerai. Mon nom apparaîtra.
Gus.
Tu seras payé quand on récupérera les caisses intactes.
Allez, file !
Quoi ?
Putain, j'y crois pas !
- Gus, viens. - Tu as de la monnaie ?
- Pas un seul guarani. - Putain !
M. Dario veut qu'on y aille tout de suite.
Tu sais ce que c'est ? Cent dollars.
Pratiquement 700 000 guaranies selon le cours d'aujourd'hui.
Prends-le.
Allez !
Si on récupère les caisses intactes, tu auras l'autre moitié.
C'est d'accord ?
Allons-y.
Allez, dépêche-toi !
Dépêche-toi !
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