முதல் 200 வரிகள்.
- Pardon. - Désolé.
J'essayais...
Il te faut un passe.
C'est fanpastique .
- Entre. - Merci.
- Les voleurs n'ont pas de cartons. - Sauf les génies du vol.
On les soupçonne pas.
- Tu viens ? - Oui, j'arrive.
On est un peu serrés.
Ce passe sert vraiment à tout, dans cet immeuble.
Tu as pris l'appartement avec le jardin sur le toit ?
Oui, je m'appelle Patrick.
Moi, Milo.
Je rêve d'y vivre. Le nôtre est trop étouffant.
Moi, c'est Jake.
C'était ton mari, avec le fourgon ?
Non, on est pas mariés. C'est juste mon copain.
- À bientôt. - Bienvenue !
Merci, je vous...
C'est notre sonnette ? C'est un peu...
Ramène ton petit cul et déchausse-toi.
C'est interdit aux chaussures.
- Vraiment ? Entendu. - Bisou.
Ça fait un paquet de cartons.
Salut, Kevin Costner.
C'est cool, hein ?
Disons que...
Je pensais vivre avec un seul Kevin.
Mais finalement... Tu aimes Jusqu'au bout du rêve ?
Tu plaisantes ? C'est le meilleur film au monde.
À ce point ?
- Me dis pas que tu l'aimes pas. - C'est pas ça, mais ça fait un bail.
J'avais jamais vu tes affaires.
Mes cartons sont bien là ?
Les déménageurs étaient canons.
Super.
Vraiment.
Ils ont tout mélangé.
Mais c'est bon, tes affaires sont là, et les miennes sont ici.
- Génial ! - À notre présent et notre avenir.
- Exactement, santé ! - Santé !
- C'est trop bon. - Je sais.
Ça va ?
Pourquoi ?
Quitter Agustín et tout le reste ?
- T'y vas petit à petit, mais... - Non, ça va.
Je suis prêt, je leur disais ce matin.
- Ils trouvent ça précipité ? - Un peu, oui.
Carrément, même. Ils doivent penser que je suis fou.
- Et toi, tu le penses ? - Non.
Pas une seconde.
C'est bizarre,
mais depuis que ma mère a fait imploser notre famille,
je me sens étrangement libéré.
Pourquoi ?
Je n'ai plus de modèle à atteindre.
À nous de tracer notre propre...
chemin.
Je suis ravi de le faire avec toi.
Viens dans la chambre.
Regarde cette vue.
Enfant, je n'aurais jamais pensé vivre dans un tel endroit.
Au-dessus de tout le monde.
Si ces cons me voyaient, maintenant...
- On peut nous voir ? - J'espère. Viens tester le lit.
- Tu voulais me baiser ici. - C'était avant qu'on emménage.
J'ai déjà programmé le lit. Tu es à 75, et moi à 96.
Tu veux pas qu'on commence par enlever le plastique ?
Il restera propre, comme ça.
- Qui c'est ? - On peut changer la sonnette ?
C'est peut-être important.
Y a intérêt.
Ou j'en connais un qui va avoir des soucis.
C'était qui ?
Jake et Milo.
Tu les as rencontrés.
Qu'est-ce qu'ils voulaient ?
Ils nous invitent à leur soirée, tu veux y aller ?
Y a la fresque de Agustín.
La fresque, c'est ce soir. Super.
On est forcés d'y aller ?
Ils lèvent des fonds pour le refuge. Oui, on doit y aller.
Oui, t'as raison.
On verra Jake et Milo une autre fois.
On y passera rapidement avant de partir,
si tu veux.
Super, merci. Parce que j'ai déjà dit oui.
Allez, vite, encule-moi, avant qu'on ne sonne à la porte.
- Quoi de neuf ? - Comment ça va ?
- C'est bon de te voir. - Je te dérange pas, j'espère.
Non, j'enchaîne les réunions sur ces foutus bus Google.
Ça me fait du bien d'en sortir un peu.
Je suis là pour les permis du resto, donc j'en profite pour te voir.
Tu lui manques aussi.
Allons droit au but.
Assieds-toi.
Elle va me reparler un jour ?
Elle y travaille.
Il faut que ça se débloque.
Elle nettoie tout.
Même le truc pour les couverts qu'on met dans le tiroir.
Elle est énervée. Ça lui déclenche un TOC.
Je la supplie de t'appeler.
Elle le fera pas, elle se renferme.
Alors, viens.
Je suis sérieux.
Je lui dirai que tu veux juste te balader.
Fais-le pour moi.
Elle est sûrement en train de récurer le paillasson.
C'est un oui ?
- Oui. - Super.
- C'est bien. - Merci.
C'est normal.
Tu l'aimes, pas vrai ?
À la folie.
Tant mieux.
Je voulais être sûr.
Bel appartement !
Les copains du dessus !
J'adore ! Merci pour l'invitation.
Tu plaisantes ? On veut juste l'accès au toit.
Et pourquoi ça ? Tu veux y planter des graines ?
Merci de venir le jour de votre emménagement.
On a du punch au bourbon.
Il est mortel.
- Servez-vous. - On le fera, merci.
À plus tard, les garçons.
- Mignon, ton accent. - Merci beaucoup.
- Nous y voilà. - C'est très blanc.
- L'appartement ? - Non, les invités.
Y a que des Blancs.
Et pas un seul moche.
Vous avez bientôt fini ?
Désolé, j'ai fini.
Je plaisante. Vous vivez au-dessus ?
Les nouvelles vont vite.
Ces invités...
C'est toujours les mêmes. Les soirées se ressemblent.
La chair fraîche se remarque.
Ah oui ?
Ne soyez pas intimidés. On est marrants.
Plus la nuit avance, plus on devient sauvages.
Alors, santé, les gars.
J'allais t'oublier.
Mais c'est quoi, cette soirée ?
Ils disent tous la même chose.
Ça peut pas être une orgie, pas avec ces coincés.
Ils doivent juste se peloter.
Ils parlent tous d'une autre chambre. Qu'est-ce qui s'y passe ?
On dirait l'accroche d'un film d'horreur.
Mais il se trame définitivement quelque chose.
- Ils nous draguent tous. - Surtout toi.
Et j'adore ça, parce que tu es à moi.
Allons-nous-en.
Tu veux partir, non ?
Je sais pas.
On devrait peut-être rester et observer.
Un petit coup d'oeil curieux à une partie de baise.
Pourquoi pas ?
D'accord, Patrick.
Mollo, avec le punch.
Pardon. Désolé.
Du nouveau ?
Pas vraiment.
On compare les profils Grindr.
Ah oui, en effet.
On essaie de savoir qui est qui.
Ces profils peuvent être trompeurs.
C'est le mec près des sushis ?
- Avec le manteau ? - Il faut lui enlever la barbe.
S'il est barbu sur son profil, pourquoi pas en vrai ?
C'est pas lui.
- Qui est Rompford ? - Qui ça ?
Voyons voir. Rompford n'a ni photo ni profil.
C'est le plus proche de nous.
Rompford est désormais sur nos radars.
Tout va bien ?
On va y aller.
Désolé, les gars.
On a une soirée de charité en ville. C'est pour des jeunes trans.
On se rattrapera vite autour d'un verre.
Qu'est-ce qu'il s'est passé ?
- Il me faut un foutu passe. - On rentre chez nous ?
Qu'est-ce qu'il y a ?
C'est toi, Rompford ?
Évidemment, c'est ta ville d'origine. Ce serait une sacrée coïncidence.
- Je vois, mais ne flippe pas. - Je suis calme.
Je veux juste des explications.
Pourquoi tu as cette application ?
S'ils ont vu Rompford sur Grindr, c'est que tu t'y étais connecté.
J'y suis allé pour voir qui était dans l'immeuble.
- Pourquoi ? - Je sais pas.
Je m'ennuyais en t'attendant.
Tu veux pas savoir quels homos rôdent ici ?
- Tu le fais pas, toi ? - J'ai pas Grindr.
- Sois honnête, Patrick. - Je ne l'ai plus.
Pourquoi tu l'as encore ?
T'es passé d'une relation à une autre.
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