Don Camillo: Monsignor

Don Camillo: Monsignor

Don Camillo monsignore... ma non troppo

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Don Camillo monsignore ma non troppo (1961) 23 976 FPS
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cam
வெளியிடப்பட்ட தேதி: 2017-11-26
பதிவிறக்கங்கள்: 21
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French வசனங்களின் மாதிரிக்காட்சி

முதல் 200 வரிகள்.

Vous souvenez-vous du bourg

plus tumultueux que les eaux du Pô?

Vous souvenez-vous du maire batailleur

en guerre contre le curé?

Le curé qui parlait avec le Christ du maître-autel

et savait si bien persuader

quand il prêchait la paix à ses ouailles?

La guerre venait de finir,

et l'ouragan de feu avait profondément marqué

les choses et les âmes.

Des temps de rivalités féroces.

Et le Christ avait fort à faire

pour veiller sur ces gens

qui n'avaient pas de temps à perdre

et réfléchissaient seulement après avoir agi.

Les années ont passé quand commence cette histoire,

et les choses ont changé.

Le président Eisenhower et son homologue soviétique

ont eu un entretien très cordial.

Le voyage de Khrouchtchev en Amérique,

dans ce nouveau climat de détente...

La détente.

Un mot nouveau qui avait hypnotisé le monde

et, qui l'aurait cru, le bourg de don Camillo et Peppone.

Ici, plus que les choses,

ce sont le curé et le maire qui ont changé

depuis le fameux 1er mai

où 20% de la population finit aux urgences.

En haut lieu, on admit enfin que don Camillo et Peppone

avaient trop de valeur pour rester là.

On leur confia des charges importantes,

mais surtout loin.

- Honorables sénateurs! - Canailles!

Fascistes!

Oui, c'est vous, vous qui êtes responsables

de la situation actuelle!

Fascistes!

Où étiez-vous quand nous faisions l'ltalie,

quand nous étions dans les monts...

A la mer!

lls se perdirent de vue, ne se rencontrèrent plus

même s'il y avait toujours la même distance entre eux.

Mais les 50 mètres qui séparent un curé et un maire de village

deviennent 500 km à la capitale,

quand ils séparent un sénateur communiste

d'un monseigneur.

Alors...

Ma façon de le dire n'était pas claire?

Veuillez me pardonner,

mais vous devriez soigner votre anglais. C'est capital.

Non. Jésus-Christ ne savait pas l'anglais.

Veuillez me pardonner,

mais vous n'êtes pas notre Seigneur.

Là, nous sommes d'accord.

Pourquoi me faire porter la croix avec vos reproches?

Monseigneur, si je me suis permis...

Je plaisantais.

Après tout cet anglais,

lavons-nous un peu la bouche...

avec le parfum d'un cigare toscan.

Dans les photos de son pays, il y avait le soleil.

Mais il voyait aussi la pluie, la grêle et la neige.

Le mal du pays, c'est triste

pour un monseigneur prisonnier de son fauteuil doré.

Retourner un jour seulement, une heure!

Votre médicament contre les aigreurs.

- Avons-nous d'autres audiences? - Non.

Nous pouvons reprendre le courrier.

Au sujet des ouvriers agricoles lucaniens,

je m'adresse à vous, cher prince..."

Je m'adresse à vous, cher prince, et je me demande...

Entrez!

Monseigneur, pouvez-vous me consacrer 5 minutes?

Je vous en prie.

Asseyez-vous.

Comme vous le savez, je m'occupe d'affaires éloignées.

Il en est une en particulier

que je ne résoudrai qu'avec vous,

puisqu'il s'agit d'un bourg où...

si je ne m'abuse, vous avez longtemps été curé.

Exact. Allez expédier la lettre.

- C'est urgent. - Elle n'est pas terminée.

Finissez-la.

Dites-lui que nous ne sommes plus au moyen-âge.

Enfin, faites-le-lui comprendre.

Parlez de ses devoirs, donnez-lui ma bénédiction.

A nous deux.

Que diable arrive-t-il à ma ville pour que Rome s'en occupe?

II semble qu'à ses portes, au lieu-dit...

Borghetto, il y ait une terre

appartenant à la commune, à l'exception

d'une vieille chapelle...

- Vous Vous rappelez? - Certes,

la Madonnina del Borghetto. Et alors?

Le conseil communal, des communistes,

a décidé d'y construire une maison ouvrière.

Sans rien dire à personne, il a fait creuser les fondations.

- Maintenant... - Maintenant,

- elles ont atteint la chapelle. - Oui.

Et le problème est né.

Une manoeuvre préméditée, de la spéculation politique!

De toute évidence.

Son éminence croit qu'on tire les ficelles à Rome.

Camarade...

Le chef attend le rapport sur les aciéries.

Oui, oui, je suis en train de le finir!

Laisse-moi le temps de le taper.

Tu es dessus depuis une semaine.

C'est plus difficile que faire la révolution.

Et voilà...

j'ai encore mis le carbone à l'envers.

La révolution ne se fait pas en trois exemplaires... compris?

- Bottazzi? - Je termine.

Laisse tomber le rapport, viens ici.

Bon, j'arrive.

Réfléchis avant de l'envoyer.

C'est un cyclone, ce type.

- Et on l'a fait sénateur! - Il est suivi.

Comment nous en débarrasser comme maire

sans le faire sénateur?

Promoveat ut moveat, n'oublie pas.

Comment les autres se sont débarrassés de ce maudit curé?

En le faisant monseigneur!

Entrez!

Je peux? Bonjour, camarades.

- du nouveau? - Rien de particulier. Ecoute.

Cher sénateur, au sujet

de la construction de la maison populaire dans ton village...

Oui, j'ai envoyé une lettre au conseil communal.

- Un chef-d'oeuvre. - Merci.

J'en ai une copie.

Comment?

Nous tenons un fait de propagande de portée nationale...

et que fais-tu?

Tu écris aux camarades de s'assouplir,

de surseoir, de renvoyer les travaux.

Il règne un climat de détente...

Ça ne veut pas dire plier devant les prêtres!

C'est nous qui offrons la détente!

Ouvre bien les oreilles.

Ce n'est pas simple, monseigneur.

Le curé, pour éviter la guerre sans céder,

nous a demandé notre aide.

A vous, pas à l'évêque?

L'évêque est un saint homme, bien entendu.

La politique dépasse les saints.

Il faut ménager la chèvre et le chou.

Je comprends.

Elle ne doit pas manger le chou, lequel ne doit pas l'étrangler.

On vous choisit, qui n'êtes pas saint

mais fin politique, quoique perdu dans ce pays.

Justement.

Avant de partir, comme je ne connais pas ces gens,

je suis venu pour que vous m'éclairiez un peu.

Soyez tranquille, mon fils.

Oubliez tout ce que l'on raconte sur ces braves gens.

Ils sont un peu rudes,

mais profondément humains.

Il suffit de savoir les prendre.

Et croyez-moi, je les connais bien.

Sentez, touchez là.

Ils m'ont battu comme plâtre six fois.

Mais toujours avec du bois tendre, je le jure.

Et avec beaucoup de tendresse.

Ils m'ont aussi tiré dessus,

mais avec des plombs n 5,

rien du tout, pour la chasse aux bécassines.

Si vous savez les prendre, vous risquez tout au plus

les plombs pour le lièvre.

Les fusils, jamais!

De si braves gens!

C'est le fleuve de l'enfer!

Non, juste la rive droite du Pô.

Mais n'ayez crainte, j'ai remis mon arsenal à mon successeur.

Au grenier, dans une caisse verte,

il y a un revolver, une mitraillette et des munitions.

Tenez, voilà la clé.

Si vous ne savez pas vous servir des armes à feu...

Servez-vous de ceci.

C'était un souvenir. Il marche.

Non. Merci, monseigneur.

Je ne crois pas convenir...

je suis malade du coeur.

Calmez-vous, mon fils.

Calmez-vous.

Nous sommes là pour vous aider.

- Tu n'as rien oublié, sûr? - Non.

L'invitation pour la presse, le discours.

- J'ai tout. - Je peux être tranquille?

Ce n'est pas un curé de campagne qui va me rouler.

Tiens-moi au courant.

Envoie-moi des rapports. Rappelle-toi: point par point!

Et surtout, ne me cache rien.

Rien, hein? Rien!

Mais Peppone avait déjà quelque chose à cacher

avant même de partir.

Sa conscience prolétaire le titillait,

mais son action

n'était pas politique, même si les classes étaient en cause.

- Y a-t-Il Un single de libre? - Voyons ça.

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