முதல் 200 வரிகள்.
- Je suis ici, à votre service. - Un moment, Xanon.
- J'arrive. - Pas de problème, j'attends.
Bonjour, Mlle Ana.
Bonjour, Xanon.
- Toujours au travail, hein ? - Oui, que faire d'autre ?
Chaque jour vous embellissez.
Vous êtes venu pour acheter quelque chose ?
Oui, mais comme j'ai entendu dire que cette année les prix ont augmenté.
- Nous en discuterons plus tard, vous voulez une corbeille de fruits ? - Parfait.
Les fruits c'est comme une femme, vous ne devriez jamais en acheter sans l'essayer.
Ca aurait paru étrange si vous n'aviez pas dit cela.
- Venez. - Bien sûr.
- Comment est-ce que va madame Marta ? - Bien, merci.
- Et le professeur ? - Claudia...
est occupée à faire une promenade avec les enfants au bois.
Vous n'avez jamais de moment libre ?
Pourquoi vous ne venez pas un de ces jours en ville ?
Disons, samedi soir, par exemple ? Je suis toujours au Cochon D'or.
- J'aimerai Xanon, mais je ne peux pas. - Attendez, attendez.
- Merci, mais je peux le faire moi-même. - Comme vous voulez.
Est-ce que je la tiens ?
- Xanon... - Oui ?
Peut-être que vous me verrez mieux de cette façon.
Mais mademoiselle, qu'est-ce que vous faites ?
Je regardais, c'est vrai, mais que le terre m'avale
s'il y avait eu une malice dans mes intentions.
Je suis une personne aimable, une bonne personne vous pouvez le demander à qui vous voulez.
Voici, pour vous, pour votre femme,
et vos enfants. - Vous êtes trop gentille.
- Et dites-moi si vous êtes d'accord pour le prix - Bien sûr, mademoiselle, bien sûr.
- Dès que possible. Au revoir. - Au revoir et merci.
- Merci pour votre accueil chaleureux. - À votre service.
Et donnez le bonjour à Mlle Claudia.
Ana !
- Quoi ? - J'ai apporté une part de gâteau
et les cadeaux et les confetti que tu as oubliés en bas.
Je ne me souviens pas même de ton nom.
Je suis Claudia.
Ah.
- Pourquoi pars-tu au milieu de la fête ? - Parce que je m'ennuie.
Je n'aime pas les fêtes, je n'aime pas les enfants et je n'aime pas les premières communions.
Mais ta mère a été gentille de nous inviter à venir...
Ce n'est pas ma mère, c'est tante Marta,
et pas même ma tante parce que je suis la nièce du premier mari.
- Donc où est-ce qu'est ta mère ? - Elle est à Trevizo, en pleurs.
- Pourquoi ? - Parce que papa est un coureur de jupons
qui laisse seule une jeune belle femme en pleurs.
Comment ça ?
Parce que papa est un coureur de jupons
qui la laisse jeune, belle et seule. Honte à lui !
Eh bien, je ferai mieux de redescendre.
Je te laisse ça, ici. Au revoir.
- Est-ce que tu sais danser ? - Quoi ?
Tu as dit au prêtre que ta famille est pauvre,
mais ils t'ont envoyée dans une école de danse.
Oui, en effet.
- Prouvez-le. - Maintenant ? - Danse !
Très bien.
Maintenant on va inventer un jeu.
- Oui. Sais-tu comment tirer sur une cible ? - Je n'ai jamais essayé.
Peu importe, tu prends ces fléchettes et tu les envoies très fort.
- Où ? - Sur le photo.
La bouche vaut 3 points, le nez 5, et les yeux 10.
- Mais qui est sur la photo ? - C'est à moi, ne t'inquiète pas,
tu penses juste à la cible.
Mais non, pas comme ça ! Regarde, plus fort, comme ça. Tu vois ?
- Ce n'est pas si dur. - La bouche, je l'ai frappé dans la bouche !
- Je vise le nez. - Prêt, vas-y !
- Trois points, j'en ai fait trois points ! - Cinq !
Tu es plus habituée. est-ce que je peux tirer avec les deux mains ?
- Oui, oui, avec quatre, si tu veux. - Avec quatre, tu crois que je suis une pieuvre ?
- Eh bien, presque. - Les yeux... j'ai frappé les yeux !
Allez, on recommence. Un autre tour, un autre prix.
- Pourquoi tu ne comptes plus les points ? - Attends, attends,
viens, on va jouer ensemble.
Un, deux, trois.
- J'ai touché ! - Moi aussi !
Ca ressemble à un tamis !
Je suis content que ce soit du papier. Allez !
- Ne triche pas. - La bouche, 3 !
- Le nez, 5. - Les yeux, 10.
Bravo !
- Les oeufs, essayons avec les oeufs. - Mais ils sont en train de couver, ils vont pas aimer.
- Non, ils s'en foutent ! - Alors je vais les jeter tous à la fois.
Non, pas tous en même temps, c'est trop facile.
Quel gâchis !
Regardez, ils paraissent avoir le nez qui coule.
Non, ils ont toujours les mouchoirs à la main.
- Alors tu les connais ? - Bien sûr que je les connais.
C'est qui ?
C'est maman et papa.
- Qu'est-ce qu'il y a maintenant ? - On ne fait pas cela aux parents.
- Ce n'est pas les tiens. - Ce n'est pas grave.
D'accord, je suis désolée mais arrête de pleurer.
- Tu veux mon gâteau ? - Non.
- Tu veux que je t'accompagne en bas ? - Non.
Alors, qu'est-ce que tu veux ?
Eh bien, arrête !
Prends ça !
Ne le laissez pas attaquer !
Tu es maladroit !
Allez !
Allez, on va jouer aussi !
- Je m'en fous. - Si, tu aimes !
- J'ai dit non. - Va mourir.
Je sais si je veux ou pas.
Un moment, j'y vais.
- Le sport est important à ton âge. - Je suis déjà diplômé.
Alors, quel est le problème ?
Regarde, regarde là. Il y a un blessé.
Ecoutez, voici le remplaçant, c'est un vrai champion.
Alors, si cela ne te dérange pas...
- Je t'ai dit non. - Je vais acheter des cigarettes.
- Nicky... - Oui ?
- Est-ce que nous ne serons pas en retard chez ta soeur ? - Ne t'inquiète pas au sujet de ma soeur,
y a pas le feu, concentre-toi sur le jeu.
Attends une minute, attends.
Allez, Nicky, cours !
Oui, oui, je suis ici, j'arrive.
- Est-ce que tu as apporté les photos ? - Oui, elles sont ici.
- Combien ? - Cinq.
- Seulement ? Avec toutes celles que ton père a ? - Oui,
mais je ne pourrais pas les prendre toutes, il s'en serait rendu compte.
- Où est-ce que nous allons ? - Au moulin.
Viens ! À cette époque, il n'y a jamais personne.
- Et le meunier ? - Il est chez lui, endormi.
À midi ? As-tu remarqué les jambes de sa femme ?
Oui, tu as raison mais quelqu'un s'en occupe.
Allez, viens ici. Montre les photos, je meurs de curiosité.
- Voilà. - Non, attends, lentement, une à la fois.
- Des photos de prostituées, n'est-ce pas ? - Les pires que j'ai jamais rencontrées.
D'accord, donne-les-moi.
- Doux Jésus, quels seins ! - Elle est espagnole. T'es sûr ?
- Son nom ? - Goya.
Goya Troya.
Oui, et regarde ça.
C'est encore mieux, regarde la main !
Je veux la toucher. Celle-ci me rend fou.
Et elle fait semblant de dormir, Quelle salope !
Quel est son nom ?
- Giorgione. - Giorgione, c'est peut être le nom du peintre.
Quelle impudence. Elle était nue avnt que le peintre arrive.
Oui, tu aimes aussi les plus grandes ?
- Je les aime tout. - Alors regarde ça.
- Miguelangelo. - Oui, regarde ses cuisses.
- Et regarde ce morceau de bite ! - Comment ?
Ca là, à ton avis, qu'est-ce que c'est ?
- Désolé, je n'avais pas remarqué. - Faut faire attention, idiot !
- Tu ne distingues pas une chose d'une autre ? - Si, si, mais pas dans la hâte...
- Qu'est-ce qui se passe ? - Tais-toi.
Il y en a un qui se masturbe, pars.
- Rossino ! - Oui ?
Regarde, c'est la branche cassée,
cela fait le bruit quand le vent la bouge.
C'est vrai, tu as raison.
Oui, ça ressemblait à quelqu'un qui...
- Mon Dieu ! - Quoi ?
Comme l'eau est froide ! Je suis gelée, je crois que je ne vais pas baigner.
Rossino, qu'est-ce qu'il y a ?
- Es-tu malade ? - Oui.
- Pourquoi ? - Regarde par la fenêtre.
- Pourquoi ? - Regarde par la fenêtre !
Ce sont des lavandières.
Non, elles sont nues !
De chair et d'os, nues !
C'est trop, beaucoup trop ! Je deviens fou. Je suis fou !
- Assez, Rossino. - Non, laisse-moi tranquille !
- Regarde ! - Qu'est-ce que tu fais ?
Est-ce que tu es devenu fou ?
Regardez-moi, mauvaises femmes !
Regardez-moi, à quoi je suis réduit !
Mais c'est à vous, tout est à vous !
- Tout est à vous ! - Pars d'ici !
Pars d'ici, tu es une fripouille !
- Allez ! - Oui, protestez.
À ton âge, personne ne pense à ces choses !
C'est encore un enfant de choeur. Qu'est-ce que tu regardes ?
Je vais te donner un coup de pied au cul
pour que tu oublies toutes tes obsessions féminines !
Viens ici, que je te donne une bonne fessée !
Attends, misérable !
D'accord, Mariana, très bien, frappe-le avec ta chaussure, fort, fort !
Cet enfant a des ailes sur les pieds !
Mais Mariana, tu es déjà fatiguée ?
Que voulez-vous ? Cet enfant est très rapide.
- Nous le dirons à son père. - Je ne sais pas qui est le pire.
Vous ne savez pas comment cette petite chose va tourner !
C'est peut être un enfant mais il n'est pas mauvais pour tout !
Dans quelques années on l'aimera comme un fou !
Si mon mari avait montré la moitié de l'intérêt que cet enfant montre !
Picchio, que fais-tu, tu es fou ?
- Laissez-le, les gars ! - Arrête !
Allez, viens avec moi, ils vont te tuer !
Ces fils de garces, ils sont venus me chercher à quatre !
Et certaienement sans raison ?
- Oui ! - Dis-moi, ce n'est jamais ta faute ?
- Nicky, je t'assure... - Mais pourquoi t'as été joué ?
- Moi ? - D'accord, ne discutons pas,
attends que je nettoie la blessure.
- Ils t'ont mis dans un sale état. - Et c'est toujours de ma faute. Je n'ai rien fait.
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