To Forget Venice

To Forget Venice (Dimenticare Venezia)

French வசனம் பதிவிறக்கம்

வெளியீட்டு விவரம்

Dimenticare Venezia 1979 DVDRip fr
கருத்துரை வழங்கியவர் bisounours

குறிச்சொற்கள்

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வெளியிடப்பட்ட தேதி: 2018-07-31
பதிவிறக்கங்கள்: 17
காது கேளாதோருக்கானது: No

French வசனங்களின் மாதிரிக்காட்சி

முதல் 200 வரிகள்.

- Je suis ici, à votre service. - Un moment, Xanon.

- J'arrive. - Pas de problème, j'attends.

Bonjour, Mlle Ana.

Bonjour, Xanon.

- Toujours au travail, hein ? - Oui, que faire d'autre ?

Chaque jour vous embellissez.

Vous êtes venu pour acheter quelque chose ?

Oui, mais comme j'ai entendu dire que cette année les prix ont augmenté.

- Nous en discuterons plus tard, vous voulez une corbeille de fruits ? - Parfait.

Les fruits c'est comme une femme, vous ne devriez jamais en acheter sans l'essayer.

Ca aurait paru étrange si vous n'aviez pas dit cela.

- Venez. - Bien sûr.

- Comment est-ce que va madame Marta ? - Bien, merci.

- Et le professeur ? - Claudia...

est occupée à faire une promenade avec les enfants au bois.

Vous n'avez jamais de moment libre ?

Pourquoi vous ne venez pas un de ces jours en ville ?

Disons, samedi soir, par exemple ? Je suis toujours au Cochon D'or.

- J'aimerai Xanon, mais je ne peux pas. - Attendez, attendez.

- Merci, mais je peux le faire moi-même. - Comme vous voulez.

Est-ce que je la tiens ?

- Xanon... - Oui ?

Peut-être que vous me verrez mieux de cette façon.

Mais mademoiselle, qu'est-ce que vous faites ?

Je regardais, c'est vrai, mais que le terre m'avale

s'il y avait eu une malice dans mes intentions.

Je suis une personne aimable, une bonne personne vous pouvez le demander à qui vous voulez.

Voici, pour vous, pour votre femme,

et vos enfants. - Vous êtes trop gentille.

- Et dites-moi si vous êtes d'accord pour le prix - Bien sûr, mademoiselle, bien sûr.

- Dès que possible. Au revoir. - Au revoir et merci.

- Merci pour votre accueil chaleureux. - À votre service.

Et donnez le bonjour à Mlle Claudia.

Ana !

- Quoi ? - J'ai apporté une part de gâteau

et les cadeaux et les confetti que tu as oubliés en bas.

Je ne me souviens pas même de ton nom.

Je suis Claudia.

Ah.

- Pourquoi pars-tu au milieu de la fête ? - Parce que je m'ennuie.

Je n'aime pas les fêtes, je n'aime pas les enfants et je n'aime pas les premières communions.

Mais ta mère a été gentille de nous inviter à venir...

Ce n'est pas ma mère, c'est tante Marta,

et pas même ma tante parce que je suis la nièce du premier mari.

- Donc où est-ce qu'est ta mère ? - Elle est à Trevizo, en pleurs.

- Pourquoi ? - Parce que papa est un coureur de jupons

qui laisse seule une jeune belle femme en pleurs.

Comment ça ?

Parce que papa est un coureur de jupons

qui la laisse jeune, belle et seule. Honte à lui !

Eh bien, je ferai mieux de redescendre.

Je te laisse ça, ici. Au revoir.

- Est-ce que tu sais danser ? - Quoi ?

Tu as dit au prêtre que ta famille est pauvre,

mais ils t'ont envoyée dans une école de danse.

Oui, en effet.

- Prouvez-le. - Maintenant ? - Danse !

Très bien.

Maintenant on va inventer un jeu.

- Oui. Sais-tu comment tirer sur une cible ? - Je n'ai jamais essayé.

Peu importe, tu prends ces fléchettes et tu les envoies très fort.

- Où ? - Sur le photo.

La bouche vaut 3 points, le nez 5, et les yeux 10.

- Mais qui est sur la photo ? - C'est à moi, ne t'inquiète pas,

tu penses juste à la cible.

Mais non, pas comme ça ! Regarde, plus fort, comme ça. Tu vois ?

- Ce n'est pas si dur. - La bouche, je l'ai frappé dans la bouche !

- Je vise le nez. - Prêt, vas-y !

- Trois points, j'en ai fait trois points ! - Cinq !

Tu es plus habituée. est-ce que je peux tirer avec les deux mains ?

- Oui, oui, avec quatre, si tu veux. - Avec quatre, tu crois que je suis une pieuvre ?

- Eh bien, presque. - Les yeux... j'ai frappé les yeux !

Allez, on recommence. Un autre tour, un autre prix.

- Pourquoi tu ne comptes plus les points ? - Attends, attends,

viens, on va jouer ensemble.

Un, deux, trois.

- J'ai touché ! - Moi aussi !

Ca ressemble à un tamis !

Je suis content que ce soit du papier. Allez !

- Ne triche pas. - La bouche, 3 !

- Le nez, 5. - Les yeux, 10.

Bravo !

- Les oeufs, essayons avec les oeufs. - Mais ils sont en train de couver, ils vont pas aimer.

- Non, ils s'en foutent ! - Alors je vais les jeter tous à la fois.

Non, pas tous en même temps, c'est trop facile.

Quel gâchis !

Regardez, ils paraissent avoir le nez qui coule.

Non, ils ont toujours les mouchoirs à la main.

- Alors tu les connais ? - Bien sûr que je les connais.

C'est qui ?

C'est maman et papa.

- Qu'est-ce qu'il y a maintenant ? - On ne fait pas cela aux parents.

- Ce n'est pas les tiens. - Ce n'est pas grave.

D'accord, je suis désolée mais arrête de pleurer.

- Tu veux mon gâteau ? - Non.

- Tu veux que je t'accompagne en bas ? - Non.

Alors, qu'est-ce que tu veux ?

Eh bien, arrête !

Prends ça !

Ne le laissez pas attaquer !

Tu es maladroit !

Allez !

Allez, on va jouer aussi !

- Je m'en fous. - Si, tu aimes !

- J'ai dit non. - Va mourir.

Je sais si je veux ou pas.

Un moment, j'y vais.

- Le sport est important à ton âge. - Je suis déjà diplômé.

Alors, quel est le problème ?

Regarde, regarde là. Il y a un blessé.

Ecoutez, voici le remplaçant, c'est un vrai champion.

Alors, si cela ne te dérange pas...

- Je t'ai dit non. - Je vais acheter des cigarettes.

- Nicky... - Oui ?

- Est-ce que nous ne serons pas en retard chez ta soeur ? - Ne t'inquiète pas au sujet de ma soeur,

y a pas le feu, concentre-toi sur le jeu.

Attends une minute, attends.

Allez, Nicky, cours !

Oui, oui, je suis ici, j'arrive.

- Est-ce que tu as apporté les photos ? - Oui, elles sont ici.

- Combien ? - Cinq.

- Seulement ? Avec toutes celles que ton père a ? - Oui,

mais je ne pourrais pas les prendre toutes, il s'en serait rendu compte.

- Où est-ce que nous allons ? - Au moulin.

Viens ! À cette époque, il n'y a jamais personne.

- Et le meunier ? - Il est chez lui, endormi.

À midi ? As-tu remarqué les jambes de sa femme ?

Oui, tu as raison mais quelqu'un s'en occupe.

Allez, viens ici. Montre les photos, je meurs de curiosité.

- Voilà. - Non, attends, lentement, une à la fois.

- Des photos de prostituées, n'est-ce pas ? - Les pires que j'ai jamais rencontrées.

D'accord, donne-les-moi.

- Doux Jésus, quels seins ! - Elle est espagnole. T'es sûr ?

- Son nom ? - Goya.

Goya Troya.

Oui, et regarde ça.

C'est encore mieux, regarde la main !

Je veux la toucher. Celle-ci me rend fou.

Et elle fait semblant de dormir, Quelle salope !

Quel est son nom ?

- Giorgione. - Giorgione, c'est peut être le nom du peintre.

Quelle impudence. Elle était nue avnt que le peintre arrive.

Oui, tu aimes aussi les plus grandes ?

- Je les aime tout. - Alors regarde ça.

- Miguelangelo. - Oui, regarde ses cuisses.

- Et regarde ce morceau de bite ! - Comment ?

Ca là, à ton avis, qu'est-ce que c'est ?

- Désolé, je n'avais pas remarqué. - Faut faire attention, idiot !

- Tu ne distingues pas une chose d'une autre ? - Si, si, mais pas dans la hâte...

- Qu'est-ce qui se passe ? - Tais-toi.

Il y en a un qui se masturbe, pars.

- Rossino ! - Oui ?

Regarde, c'est la branche cassée,

cela fait le bruit quand le vent la bouge.

C'est vrai, tu as raison.

Oui, ça ressemblait à quelqu'un qui...

- Mon Dieu ! - Quoi ?

Comme l'eau est froide ! Je suis gelée, je crois que je ne vais pas baigner.

Rossino, qu'est-ce qu'il y a ?

- Es-tu malade ? - Oui.

- Pourquoi ? - Regarde par la fenêtre.

- Pourquoi ? - Regarde par la fenêtre !

Ce sont des lavandières.

Non, elles sont nues !

De chair et d'os, nues !

C'est trop, beaucoup trop ! Je deviens fou. Je suis fou !

- Assez, Rossino. - Non, laisse-moi tranquille !

- Regarde ! - Qu'est-ce que tu fais ?

Est-ce que tu es devenu fou ?

Regardez-moi, mauvaises femmes !

Regardez-moi, à quoi je suis réduit !

Mais c'est à vous, tout est à vous !

- Tout est à vous ! - Pars d'ici !

Pars d'ici, tu es une fripouille !

- Allez ! - Oui, protestez.

À ton âge, personne ne pense à ces choses !

C'est encore un enfant de choeur. Qu'est-ce que tu regardes ?

Je vais te donner un coup de pied au cul

pour que tu oublies toutes tes obsessions féminines !

Viens ici, que je te donne une bonne fessée !

Attends, misérable !

D'accord, Mariana, très bien, frappe-le avec ta chaussure, fort, fort !

Cet enfant a des ailes sur les pieds !

Mais Mariana, tu es déjà fatiguée ?

Que voulez-vous ? Cet enfant est très rapide.

- Nous le dirons à son père. - Je ne sais pas qui est le pire.

Vous ne savez pas comment cette petite chose va tourner !

C'est peut être un enfant mais il n'est pas mauvais pour tout !

Dans quelques années on l'aimera comme un fou !

Si mon mari avait montré la moitié de l'intérêt que cet enfant montre !

Picchio, que fais-tu, tu es fou ?

- Laissez-le, les gars ! - Arrête !

Allez, viens avec moi, ils vont te tuer !

Ces fils de garces, ils sont venus me chercher à quatre !

Et certaienement sans raison ?

- Oui ! - Dis-moi, ce n'est jamais ta faute ?

- Nicky, je t'assure... - Mais pourquoi t'as été joué ?

- Moi ? - D'accord, ne discutons pas,

attends que je nettoie la blessure.

- Ils t'ont mis dans un sale état. - Et c'est toujours de ma faute. Je n'ai rien fait.

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