200 บรรทัดแรก
Dans un monde post-apocalyptique,
deux groupes de vampires rivaux ont pris le contrôle de la planète,
et seules quelques poches d'être humains survivent.
Et comme les vampires, ces humains sont en voie d'extinction.
Qui êtes-vous ?
Lâchez-la !
Sortez de ma propriété tout de suite !
Je vous ai dit de déguerpir.
N'avance pas. Je t'aurai prévenu !
Pars maintenant, et je t'épargnerai.
- Quoi ? - Elle va mourir, quoi qu'il arrive.
Tu crois pouvoir la sauver ?
Dieu vous maudira pour toujours à cause de tout ceci.
Allez-y.
Tu devrais me remercier.
Je t'arrache à tout cela.
Videz-la. Mais laissez celui-ci tranquille.
Il se métamorphosera.
- Et merde. - Qu'y a-t-il ?
- Ça ne va pas du tout. - Quoi ?
On dirait des vampires.
Éloigne-toi de la fenêtre.
Que va-t-on faire ?
Reste pas devant la fenêtre !
Déconne pas. Ils vont se faire tuer en bas.
Et on va faire quoi ?
Inutile de mourir avec eux !
Sérieux ? Ces gens ont été bons avec nous.
On doit faire quelque chose.
Que veux-tu qu'on fasse ?
Et merde.
Putain !
Je crois qu'il m'a vu.
Comme un berger, je dois protéger mon troupeau !
Tu m'appartiens désormais.
Va te faire foutre ! Jamais de la vie !
Tu n'as pas le choix.
Et toi ?
Je suis avec vous.
Aucune volonté.
J'ai pas besoin de toi.
Nourrissons-nous !
Reste pas là ! Attaque-le !
Je dois filer. Emmène-moi avec toi.
Débrouille-toi, mon vieux.
- Pardon ? - Tu as été mordu.
- Quoi ? - Tu es un homme mort.
Je ne suis pas un voleur. Je cherche un truc à troquer.
Tu es un voleur et tu ne sais pas mentir.
Lève-toi tout doucement.
La femme.
Tu ne l'as pas enterrée ?
C'était ma mère adoptive.
Mais si je l'enterre, ils reviendront.
Ils verront que j'ai survécu et ils me tueront.
S'ils reviennent, ils auront affaire à nous deux.
C'est pas vrai.
J'ai vu des vampires dehors.
- Vite, la porte ! - Venez, vous tous.
Par ici.
Dépêchez-vous !
- Voilà. - Allez !
Qui êtes-vous et que voulez-vous ?
À ton avis ?
Une obéissance absolue pour commencer.
Et où sont les autres ?
- Je ne comprends pas. - Tu mens !
Les humains mentent toujours.
Et ça finit toujours de la même façon.
Où sont les autres ?
Il n'y a que nous ici.
Je vais devoir t'arracher un œil pour que tu me répondes franchement ?
Elle dira peut-être la vérité en te voyant souffrir !
On sait qu'il y a d'autres humains. Je les sens.
- Ils sont peut-être tout près. - Je vais aller voir.
Je trouverai sûrement leur cachette.
Ça va aller !
Les voilà, seigneur.
Tels des cafards recroquevillés dans le coin le plus sombre.
J'ai foi en Dieu. Et ma foi nous protégera.
Le fils de l'homme n'a pas sa place ici.
Dieu vous a abandonnés.
J'ai toujours foi en lui.
Qui sera le premier ?
Toi ! Le gros !
Qu'en dis-tu ?
Le gros.
Grosse foi.
Tu ne seras jamais assez fort pour devenir l'un de nous.
Silence !
Vous tous.
Vous êtes faibles ! Vous n'êtes...
que de la nourriture.
Emmène-le.
Mais épargne les autres.
On va devoir se rationner.
Merci, seigneur.
On va se régaler
et empêcher l'un d'eux de continuer à gaspiller de l'oxygène.
Oui, ma chérie.
Vous croyez toujours à ces trucs-là ?
Même après tout ce qui s'est passé ?
Tu as quelque chose de mieux ?
On doit survivre.
Il faut donc garder la foi.
Elle se faisait appeler comment ?
- Pardon ? - Ta mère.
Margaret ? Ou Maggie ?
J'ai trouvé ses papiers.
Maggie. Mais bon...
Margaret est plus approprié.
Un bon menteur doit savoir
quand on lui ment.
Ce n'était pas ta mère.
On s'en va ?
Faut y aller.
Il fait chaud dehors.
Inutile de rester ici.
On n'a aucun véhicule.
Les chevaux sont morts. Le tracteur est à sec.
Je partirai devant en vélo. Je nous trouverai des provisions.
Très bien. Alors, vas-y.
Les mains en l'air ! À genoux !
Regardez ce que j’ai trouvé !
Ça vous plaît ?
Ils t'ont élu shérif ?
Toute la ville a voté. À l'unanimité.
J'imagine que tu étais le seul candidat en lice.
Pourquoi vous gâchez tout ?
Sors de là. Je vais conduire.
Merde alors.
- Bien joué. Ferme ta fenêtre. - On va cuire là-dedans !
Les fenêtres ouvertes, ça coûte de l'essence.
Je préfère transpirer en voiture.
Tu as trouvé des armes ?
Non, aucune.
Tu as fouillé la station ?
Je l'ai pas trouvée.
Attends.
Ferme ta fenêtre.
Pourquoi on rôde par ici ?
On jette un œil alentour.
S'il y avait des gens ici, ils sont morts.
Ça signifie que le Maître nous a précédés.
Reste là. Verrouille les portes.
Quoi ? J'ai pas huit ans !
Tu m'as entendu.
Il est mort !
Vous l'avez abattu ?
Oui.
Et elle ?
Je l'ai abattue aussi.
Vous semblez savoir vous défendre.
Je me débrouille.
- Vous en avez vu d'autres ? - Non.
Je vais continuer à chercher.
Que cherchez-vous exactement ?
Le chef. Le Maître.
Alors, entrez donc.
Là où vous allez, vous aurez besoin de ça.
Et vous ?
Le danger rôde toujours.
Quand vous tuerez le Maître,
le monde ne guérira pas tout de suite.
Je n'en ai plus pour longtemps.
Moi, je ne sortirai jamais de cette époque maudite.
Et le commencement ?
Je vous fais confiance.
Prenez ceci.
Un clergyman a besoin d'un crucifix.
Il vous guidera dans les ténèbres.
Faut-il enterrer ces cadavres ?
Non, laissez-les.
Ça fera réfléchir les prochains salopards.
Faites attention.
Fiez-vous au crucifix.
Il vous mènera à la lumière.
Encore une ville morte.
Va-t-on continuer à marcher
en n'ingérant que de la poussière ?
Le Maître est ici.
Il nous nourrira.
Et s'il ne nous nourrit pas ?
Tu t'inquiètes trop.
À ton avis, ça va changer quoi ?
Rien du tout.
Je ne fais qu'exprimer mes préoccupations.
Tu n'es pas la seule.
On est tous préoccupés.
Mais mon esprit est plus apte à trouver des solutions que le tien.
Ça suffit !
Vous voulez montrer au Maître que vous ne me respectez pas ?
Non, ma reine. Je m'excuse...
Respectez-moi !
Ravi de te revoir.
C'est bien que tu sois ici.
Quel plaisir de te revoir, mon chéri.
Tout à fait.
Tu en as recruté combien ?
Juste ces trois-là.
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