200 บรรทัดแรก
ADAPTÉ DU ROMAN KOCAN KADAR KONUS DIRILIS
PAR SEBNEM BURCUOGLU.
- Pas de mariage sans mariée ! - Mais ne t'inquiète pas.
On est censées savoir où est la mariée mais il faut se calmer, hein, maman ?
Fait ce que tu veux. Je m'en fiche.
Où es-tu ? Je me demande où.
Grand-maman a raison, tante... Peux-tu te calmer ? S'il te plaît.
Bon, ça va. Quel déshonneur.
C'est même un scandale ! Mais que faire ?
Je vais m'évanouir.
Attends, ma fille. Tu as vraiment bien calmé tout le monde.
Alors, vous avez trouvé Efsun ?
Non, mon beau-frère. Nulle part.
Efsun.
Quoi ?
Je ne sais pas.
Elle est dedans ? Elle n'y est pas ?
Elle ne dit rien. J'espère qu'elle va bien.
Efsun.
Mon Dieu.
Que fais-tu ? Tout le monde le sait.
Soeur.
Allô, Oktay.
Comme sa fille. Sourd comme un mur quand il ne veut pas entendre.
À côté du gendre.
Mais quel gendre, maman ? Il n'y en a pas sans la mariée !
Vous aviez bien dit que ça aurait été spectaculaire
mais je ne m'attendais pas à tant que ça.
Ne criez pas ! Ils croiront qu'elle s'est enfuie.
Quand-même.
Ce n'est pas vrai.
Bon, ne paniquez pas, je vais la convaincre.
Je suis coiffeur. Tirez-vous. Allez.
Efsun, t'as entendu ce que Müjgan la garce a fait ?
Non. Elle n'est pas là.
Voilà. Moi, je suis bien pour les gendres, pas les mariées. C'est la chance.
- Comment, non ? - Regarde voir. Passe, ma fille.
Où va-t-il ?
Efsun.
J'ai entendu quelque chose. Efsun.
Efsun.
Efsun, tu es là ?
- Une seconde, poussez-vous. - Regarde.
Efsun.
Dix-huit. Dix-neuf.
- Efsun, tu es là ? - Vingt.
Tu m'entends ?
Efsun, tu nous as inquiétés.
Sinan, je te demande pardon.
Qu'est-ce qui nous arrive ?
Soyons honnêtes l'un envers l'autre.
Même si on se dit qu'on ne regrette rien, n'avons-nous pas des regrets
qui nous arrachent les intestins ?
N'avez-vous jamais pensé que ça aurait pu se passer autrement ?
Moi, j'y ai pensé.
Que s'est-il passé ? Où sommes-nous ?
Sinan ?
- Sinan va bien ? - Calme-toi. Sinan est à côté.
Rien de cassé. Merci Dieu. Vous l'avez échappé belle.
Sa famille est à côté aussi.
Vous avez fait connaissance ?
Et comment.
Pour une fois que j'en ai vraiment besoin...
Mais ne dis pas...
Efsun, ça va mieux, ma petite ?
Mme Mine, M. Tuncay.
Ça va. Je vous remercie. Je suis désolée.
Je n'arrive pas à me lever.
Vous nous avez effrayés.
Heureusement que vous allez bien.
Ta mère s'est fait tant de soucis.
Ne vous dérangeons pas plus que ça. On passera plus tard.
Mme Mine.
Je vous jure. Ils sont gentils mais ils sont un peu froids.
Il avait une perruque.
Ça les a intéressés. Venir dans la chambre et tout...
Grand-maman, ça n'a rien à voir mais...
j'ai failli mourir. C'est peut-être pour cela ?
Quand-même...
Alors, ils sont d'où ? Ils font quoi ?
Pourquoi, grand-maman ? Tu comptes les adopter ?
Ils fabriquent du fromage.
Ils sont riches. Tu n'as pas vu son sac ?
Sinan, le prince du fromage !
- Frères, soeurs ? - Non.
Raisin sans pépin. Super.
Écoutez. Je ne sais pas à quoi vous pensez mais il faut cesser ces façons.
Laissez. C'est fini, ok ? Oubliez. Le câble est coupé.
Ne dis pas de bêtises.
Mais à qui ressemble-t-elle ?
Je ne permettrai plus jamais.
Sinan, tu m'épouses ?
Sinan !
Quoi, Efsun ? Qu'est-ce qu'il y a ?
Ah, Sinan.
Sinan, tu... te rappelles la question que je t'ai posée ?
Laisse tomber. On en parlera.
Pas maintenant.
Ça s'est passé tout d'un coup.
Pourtant, on l'entretenait bien.
Ça arrive.
Ça va passer. On vous a inquiétés.
Je suis en face.
D'accord.
Grand-maman. Maman.
Hein ?
Quelle est cette question ?
Tout simplement si l'ascenseur était bien entretenu.
Alors, tu lui a proposé de t'épouser ? Très bonne idée.
Mais, que dites-vous alors ?
Mais est-ce possible qu'une femme propose à un homme ?
Il dit non même s'il le veut.
Grand-maman, on s'en va.
Allez, maman. À plus.
Cousine. À bientôt.
Maman, tu veux venir ?
Tu veux raconter ?
Oui, je crois que oui.
Alors ?
Je lui ai demandé s'il voulait m'épouser.
- Tu le regrettes ? - Non. Pas du tout.
Mais...
je ne sais pas. Je me sens drôle.
Je n'ai pas du tout compris comment je me suis trouvée dans cet état.
Pense à ta mère et à moi. Incompréhensible !
L'amour arrive soudainement. C'est devenir un quand on est deux.
Ils l'ont bien dit. C'est l'endroit où il n'y a ni logique, ni raison.
De plus, il est beau comme tout.
Je me serais dit peut-être...
- s'il était chauve ou gros. - Comme moi.
Mais, papa !
Tu penses que ça va s'arranger ?
Si tu arrives à y penser.
Ma petite gamine...
Ça fait du bien d'entendre de son père que tout va s'arranger.
Les mères parlent un peu trop.
Mais les papas... ça parle peu mais ça parle plus.
C'est surtout vrai pour un papa comme le mien qui est un peu perdu
parmi des femmes un peu folles.
Efsun.
Efsun.
Efsun.
Ah, Mehmet ?
Que fais-tu ici ?
Tu fais ton doctorat banquier ?
Non, je fais le docteur. Je guéris les amours. Ça me va ?
C'est ridicule.
Mais oui, ça te va.
Apparemment, tu as arraché les câbles de l'ascenseur pendant que tu sautillais.
Dieu t'a bien protégé le bassin.
Rigolo. Comment es-tu entré ?
Il y avait une drôle de femme devant la porte.
Elle ne laissait entrer que la famille.
Je te jure, j'ai failli l'étrangler. Je n'allais pas repartir, quand-même.
- Fais-moi de la place. - Viens.
Sinan est dans la chambre à côté.
Tu rigoles. Et pourquoi tu es ici ?
Ne voudrais-tu pas l'astiquer un peu !
Comme c'est romantique.
Deux amants dans le même hôpital. Comme les films français.
Sinan ?
Sinan ?
Où est Sinan ? La fille à la réception m'a donné ce numéro de chambre.
Sinan est ici. Mais où ?
Oh, il est dans l'armoire. Pardon, qui êtes-vous ?
Tu es Efsun ?
Oui.
Efsun de l'ascenseur.
Oui. Et vous, alors ?
Cavide. Cavide Ünver.
La grand-mère de Sinan. Vous me connaissez, sans doute.
Sa grand-mère ?
Ma jolie. Il vaut mieux que je m'en aille avant qu'elle ne nous dévore.
- Docteur, si vous... - Alors Sinan te plaît bien ?
Vous me parlez ?
Non, au docteur.
À moi ? Mais non, c'est ma soeur.
Que faisiez-vous dans l'ascenseur ? Hein ?
Tu vas si facilement chez tes copains ?
Mme Cavide, je vous en prie. Nous sommes amis depuis des années.
Vraiment, alors, dites-moi, docteur, quel âge a Mme Efsun ?
Trente ans.
J'aurais pu aussi vous répondre. J'ai effectivement exactement trente ans.
Tu as un mari ?
Je ne suis pas mariée.
La pauvre.
- Pauvre ? - Pauvre.
Tu es déjà en retard.
Je suis en train de rechercher une fille.
Vous recherchez une fille ?
Une fille toute pure, toute jeune et belle comme tout.
Ça alors !
Tu dis ?
Je dis que j'espère que vous en trouverez une.
Bonne chance.
Fais-moi savoir si tu as des connaissances.
Grand-maman ?
Bienvenue. Je te cherche depuis tout à l'heure.
Le pacha de sa grand-mère.
- Oh, grand-maman. - Mon lion !
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