200 บรรทัดแรก
BOULANGERIE CHEZ PAPPI
Mesdames et messieurs, le vol 492 pour New York est retardé.
Présentez-vous à la porte 11. Merci.
L'avenir appartient aux lève-tôt ?
Si leur vol est retardé de deux heures,
les lève-tôt ont droit à une petite sieste.
Autre chose ?
Regardez ça.
J'adore les licornes.
Police-secours. Quelle est votre urgence ?
Allô ? Police-secours. Il y a quelqu'un ?
Allô ?
"Ils sont si rouillés que je ne peux pas les bouger.
Si je suis bien huilé, je serai vite sur pied.
Tu trouveras une burette à huile sur une étagère dans ma maison."
Suivant.
"Dorothy courut jusqu'à la maison et trouva la burette à huile,
puis rentra et demanda anxieusement : 'Où sont tes articulations ?'
'Huile-moi d'abord', répondit le Bûcheron de fer-blanc."
Suivante.
Elle ne parle jamais.
Ça suffit.
Suivante.
"Dorothy rentra aussitôt à la maison… "
Bonjour.
- M. Stanton ? - Pardon.
- On est en plein cours. - Je sais. Prends tes affaires. On y va.
- M. Stanton. - Une seconde. Désolé.
- Allez. Il faut y aller. - Vous ne pouvez pas l'emmener.
Je le referai plus !
- M. Stanton, s'il vous plaît. - Désolé.
- C'est rien. M. Stanton ! - D'accord.
Salut.
On ne part jamais en voyage.
Et si on quittait la ville ?
Sortir, respirer de l'air frais.
Un petit voyage père-fille. Monte. Allez.
Milky, il faut que tu me rappelles. C'est quoi, ce bordel ?
Appelle, envoie un texto. Je suis sur la route.
VERNIS À ONGLES LICORNE
Les gens ici détestent la musique ?
C'est mieux.
C'est la musique de ton père quand il était petit.
Tout a été fait pour toi et moi
Tout était fait pour toi et moi
C'est juste pour toi et moi
BOULANGERIE CHEZ PAPPI
On dirait toi.
Voici ton grand-père.
Je meurs de faim.
Il a quoi là-dedans ?
C'est délicieux.
N'est-ce pas ? C'est bon ? Oui.
On trouve pas ça en ville.
Ça vient sûrement d'un poulet fermier.
Il doit connaître son nom.
Tu conduis une limousine ?
Si je conduis une limousine ? Oui.
Si je suis chauffeur de limousine ?
Non.
Non, j'ai lancé une affaire…
de limousines. J'en ai acheté quatre aux enchères.
Quand je suis allé les chercher,
c'était des merdes des années 90.
Cuir usé, pas de télé. "Comment louer ça ?" Impossible.
Je pouvais pas. J'appelle le type et je lui dis :
"Ce n'est pas ce que j'ai commandé."
Il prend l'acte de vente et dit :
"Allez vous faire foutre."
Bref, c'est une longue histoire.
Le monde est plein de voyous.
Tout le monde essaie de te poignarder dans le dos.
Tout ça pour dire quoi ?
Quand on veut quelque chose, il faut le prendre.
Pas vrai, ma puce ?
Alors… c'est ce que j'ai fait.
J'ai eu une opportunité commerciale,
et bientôt, quelqu'un nous conduira partout.
En parlant de ça…
Milky. Attends une seconde.
Milky, c'est…
Oui. Dis-lui qu'il peut tout garder.
Je m'en fous.
Je veux m'en débarrasser. Non, je veux pas le garder.
Bon, d'accord. Non, je rentre tout de suite.
Envoie-moi l'adresse et je reviens.
D'accord. Je te rappelle.
Putain, ouais !
Je dois retourner en ville pour bosser,
et je me suis dit que j'allais y aller seul,
et que vous pourriez apprendre
à mieux vous connaître.
Qu'en dis-tu ?
On se calme, d'accord ?
C'est très important.
Bon sang. Merde !
Ça suffit.
C'est moi qui commande. Je suis ton père
et si je te dis de rester, tu restes avec lui.
Ça va aller.
Les gosses, hein ?
Attends.
T'en as aucune idée.
Tu dois te demander comment je t'ai trouvé.
J'ai trouvé une lettre dans les affaires de maman.
Je sais où tu es
- depuis des années. - Elle reste pas.
Pourquoi ?
C'est juste pour une journée.
Tu la remarqueras à peine.
C'est quoi, le problème ?
Trouve quelqu'un d'autre.
Tu crois que s'il y avait quelqu'un d'autre,
je ne serais pas allé les voir avant toi ?
D'accord. Écoute.
C'est la seule chose que je te demande.
Après ça,
tu n'entendras plus jamais parler de nous.
D'accord ?
D'accord.
Tout sera différent.
Je te l'ai déjà dit, mais cette fois, c'est vrai.
Tu ne me crois pas ?
Tu peux me croire, cette fois.
Cette fois, je te promets que tout sera différent.
D'accord ?
Je serai de retour avant que vous ayez pu créer un lien durable.
Comment elle s'appelle ?
Delfi.
Tu parles pas beaucoup.
Un jour, tu rendras un homme très heureux.
Bon sang !
Te mets pas dans mes pattes.
Arrête de bouffer tous les bénéfices.
Quoi ? Tu veux être aveugle en plus d'être muette ?
Tiens. Mets ça.
Tu vois ?
Bien.
Va là-bas.
Viens, Saint François.
Donne-moi ça.
T'es un cœur sensible, hein ?
Bon…
Je vais être le premier à te le dire.
Tu pourras pas tous les sauver.
Bon sang.
Les livraisons.
On y va.
Quoi encore ?
Écoute, petite, je suis assez grand.
D'accord. Bon Dieu.
Arrête de me fixer.
Il est tard.
Dors.
LA GLOIRE DES TRANCHÉES
Bonjour, Pete.
Je peux t'appeler Pete ?
Tu sais pourquoi je suis là ?
Et pourtant, je suis là.
Un parfait inconnu assis dans ta cuisine.
Tu sais qui est le Marchand ?
Bien.
Il y avait ces types. Avec des tatouages nazis.
Ils se sont entretués.
Je savais pas à qui il appartenait.
D'accord ? Le sac.
Tu peux le garder. Il est à toi. J'en veux pas.
Merci, Pete.
Je savais que tu étais raisonnable.
- C'est une simple erreur. - Il n'y a pas de mal.
Putain !
Putain ! Arrête ! Non !
Putain !
Il fallait que t'aies un gosse !
Pourquoi pas un chat ?
Je vais aller le chercher.
- Et je te l'amènerai. - Tu n'as qu'à aller le chercher
- et le ramener. - Oui !
On se retrouve ici ? Quelle heure te convient ?
Ça suffit. Ça suffit.
Le moment de vérité.
Tu veux voir ta fille ? Ou tu veux que je voie ta fille ?
Je l'ai.
Tu vas me rembourser ça ?
C'est… par ici.
Il t'a élevée comme ça ?
Nettoie ça.
Allô ?
Delfi…
Elle aime mettre du raisin dans ses céréales.
Du raisin rouge.
Pas du vert.
- Peter ? - Elle…
Elle est allergique aux cacahuètes.
Elle déteste se faire couper les cheveux.
Je lui ai promis une cabane.
- Tue-moi, putain ! - Enfoiré !
Que se passe-t-il ?
Allô ?
Maintenant, dis-moi. Ton père a fait quoi ?
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