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UNE SÉRIE ORIGINALE NETFLIX
Ju-on est inspiré de faits réels.
Tous ces événements
ont eu lieu dans une maison.
Cependant, la réalité
était bien plus effrayante que les films.
ÉMISSION SPÉCIALE APPARITIONS DE FANTÔMES
Notre invitée ce soir est Haruka Honjo.
Et notre commentateur
est Yasuo Odajima, célèbre chercheur en paranormal.
Merci.
- Passons au premier sujet. - Oui.
Pour notre premier sujet
- c'est à Haruka Honjo. - Bon travail.
Parlez-nous, Haruka.
Oui.
ÉMISSION SPÉCIALE APPARITIONS DE FANTÔMES AVEC HARUKA HONJO
HARUKA HONJO
Quand j'ai commencé à travailler à Tokyo,
j'ai quitté mes parents et j'ai débuté ma vie seule.
J'habitais un studio.
Au milieu de la nuit,
j'entendais de petits pas.
Comme ça.
Comme si quelqu'un courait.
Ne me dites pas...
Ça fait peur.
Et ensuite ?
Je les entendais
dans ma salle à manger et ma cuisine.
- L'agence d'Haruka m'a donné ça. - J'ouvrais la porte.
C'était quoi, déjà ?
Ce n'est pas toi qui lui as donné ce conseil ?
Tu lui as dit d'enregistrer les bruits de pas.
Je l'entendais.
À PARTIR DE 4MIN35
- Elle a enregistré ? - Je me retournais.
J'entendais comme quelqu'un qui passait en courant.
Tu peux ?
Tu as entendu ce que ça disait ?
Réécoutons.
SCÈNE DE NUIT
HARUKA HONJO INVITÉE
YASUO ODAJIMA CHERCHEUR EN PARANORMAL
Ça tourne.
Oui.
Vous avez entendu la bande lue à l'envers.
Je n'ai rien compris.
Mais ça a l'air près, presque collé au micro.
Et vous avez parlé ?
Non.
Je dormais dans le salon.
Votre avis, monsieur Sako ?
Votre appartement n'est pas hanté.
Est-il arrivé quelque chose
- au locataire précédent ? - Non.
J'ai demandé à l'agent immobilier, selon lui il ne s'est rien passé.
On ne peut pas leur faire confiance.
Si c'est vrai, ce doit être autre chose.
Quoi donc ?
C'était peut-être un visiteur ou un cadeau que vous avez reçu.
- L'agence d'Haruka ne va pas aimer ça. - C'est vrai.
Une page de publicité !
C'était génial.
Bon travail.
Bon travail.
Monsieur Odajima, je peux vous parler ?
Bien sûr.
Pourquoi rassemblez-vous des histoires effrayantes ?
Je vais écrire un livre.
Il va y avoir de la demande.
Je veux dire...
Quel est votre but en les rassemblant ?
Bonne question.
J'ai déménagé de cette maison.
Quoi ?
J'avais trop peur.
Mon copain est venu y dormir.
Mais il s'est passé quelque chose.
Il a dit que je devais partir.
J'habite chez lui, maintenant.
Que s'est-il passé ?
Il refuse de le dire.
Je ne veux pas lui demander.
Je vois.
En tout cas,
il est bizarre ces derniers temps.
Haruka !
Excusez-moi.
Entendre des pas est une histoire assez courante.
Mais ceux-ci vous suivent.
Allons-y.
Tu le savais ?
Je sais que l'accueillir en milieu de semestre vous cause du souci.
Merci beaucoup.
De rien.
Ton uniforme n'est pas encore prêt.
- Garde ça pour l'instant. - Oui.
Je dois parler à ton professeur. Sors, s'il te plaît.
Monsieur Noguchi,
concernant ce transfert...
Comme vous le savez,
tout est de ma faute.
Oui. Son ancien lycée nous a appelés.
Je comprends la situation.
Ne vous inquiétez pas si l'élève est un peu perturbée.
Même si je l'ai élevée seule,
je lui ai causé tant de problèmes.
- Madame... - Pardon.
Ça va ?
Ne pleurez pas.
Je m'appelle Kiyomi Kawai. Ravie de vous rencontrer.
Enchanté.
Tu peux t'asseoir au fond.
KIYOMI KAWAI
Allez page 181.
Étudions le décret sur le traitement sans cruauté des animaux.
Tsunayoshi Tokugawa n'avait pas de descendant.
Des bouddhistes lui ont dit qu'il n'aurait pas d'enfant
parce qu'il avait maltraité des animaux dans une vie antérieure.
Il traitait bien ses chiens.
Que puis-je pour vous ?
Tetsuya Fukazawa est ici ?
Je peux lui parler ?
Monsieur Fukazawa.
Désolé de vous avoir fait attendre.
C'est une piètre excuse,
mais je ne demanderais jamais quelque chose de si personnel.
Elle aurait immédiatement quitté l'appartement.
Ça m'intrigue.
C'était grave à ce point ?
Oui.
Pouvez-vous me raconter ?
Vous allez le dire à Haruka ?
Non.
D'accord.
Il y a une maison étrange.
Je voulais lui demander de m'épouser.
Un agent immobilier m'a parlé d'une maison pas chère.
Je suis allé la visiter seul.
Entrez donc.
Merci.
Où est la maison ?
- Vous comptez y aller ? - Oui.
Je ne peux pas vous le dire.
Je ne lui ai pas dit,
mais je vois des choses.
Alors...
n'y allez pas.
Quand j'ai commencé à travailler à Tokyo,
j'ai quitté mes parents et j'ai débuté ma vie seule.
J'habitais un studio.
Au milieu de la nuit,
j'entendais de petits pas.
- Comme ça. Comme si quelqu'un courait. - Ça fait peur.
Ne me dites pas...
Rends-moi ça.
Je veux rentrer.
Bouge !
Hé.
- C'est un uniforme Tamajo ? - Oui.
Il est différent, de meilleure qualité.
Je veux porter celui-ci.
Tu aimes les chats, Kiyomi ?
Oui, j'en avais un. Mais il est mort.
Quoi ? Pourquoi ?
Le pauvre.
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