La moglie in bianco... l'amante al pepe

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เผยแพร่เมื่อ: 2018-08-16
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200 บรรทัดแรก

Fais-moi mal ! Ah !

- Non, pas comme ça ! - Comme ça.

- Oui, celui-ci oui. - Non, il vaut mieux pas.

- Oui. - Il va bien.

- Oui, comme ça ! - Non. - Oui. - Il va bien.

Ah, ça fait mal !

Voilà. Maintenant nous faisons la position du Kamasutra la numéro 22.

Celle du dentiste "corné !"

Ca me plait !

Nous partons de la cheville antérieure et nous arrivons au ménisque du genou.

Ces belles cuisses sont deux colonnes. Pourquoi vous ne parlez pas ?

Nous arrivons au duodénum. Donne-le-moi !

Ah ! Ces belles montagnes du Mississippi.

- Quelle heure est-il ? - Il est 16h35. - Putain de merde !

Il est tard je dois partir. Laissse-moi contrôler l'autre montre.

- C'est vrai. Tu descends. - Non.

Mauvais ours ! Je parie que tu vas avec une autre femme.

- Qu'est-ce que tu dis, ma leoparda ? - Ils savent tous que tu es un tombeur.

- Ils disent que tu vas avec cinq femmes par jour. - C'est exagéré, trois suffisent.

Tu comptes pour 20 !

Dépêche-toi. Je dois aller à la gare, mon fils arrive de Londres.

- Je dois avant aller prendre ma femme. - La pauvre, avec un mari comme toi !

- Ma femme est très heureuse. - Comment va ton fils ?

Il est devenu splendide. À Londres il devenu un gentleman.

- Est-ce qu'il te ressemble ? - En tout ! - Aussi en tant que mâle ?

Le troisième sera le bon dans la famille Patanè !

- Tu vas. - Dommage que ce soit ton fils, autrement j'aurai bien fait un petit quelque chose.

Jamais contente !

- Où tu vas? - Je vais à la maison prendre ma femme. - Comme ça ?

Par ta faute je perds la tête.

- Voilà. - Ah ! Ah !

Arrête de pleurer, Maria !

- Tu pleures encore. - Comme je suis agitée !

- Aujourd'hui notre fils arrive. - Tu dois être gaie !

- Va te chercher un spiritueux. - Je ne sais pas qu'est-ce qu'il me faut.

Je suis tellement agitée.

- Peppino ! - Qu'est-ce qu'il y a ? - Dépêche-toi d'aller à la gare !

- Papa ! - Magne-toi !

- Arrête papa ! - Ne me parle comme ça. Je suis ton père !

Ce train arrive de Londres, pas de Barletta, n'attendez pas !

Tu cries, elle pleure, il y a trop de confusion !

Plus on fout la merde, plus on s'y enfonce !

Tu as mis mon chapeau ? Tu me fais perdre la tête !

Ah ! Allons-y.

C'est reparti.

Cherchons les premières classes.

Gianluca !

- Gianluca ! - Qu'est-ce que tu veux ?

Par ici.

Ca doit être lui. Comme il est beau, il ressemble un milord anglais.

Gianluca, mon fils ! Comme tu es beau, tu es le plus grand !

Il y a un malentendu. Puis-je me permettre ? Aldo Bergonzo, voyageur de commerce.

Travail pour le renommé "Viaggio Celeste"

- Agence touristique ? - Pompes funèbres.

- À votre disposition. Au revoir. - Adieu !

- Arrête de pleurer. - Maman ! Papa !

- Gianluca ! - Où tu vas? Qui c'est celui-là ? - Notre fils.

- Bienheureuse Madone, comme il a changé ! - Maman !

Hello, papa.

Il ne me reconnaît plus.

- Papa, je suis ton fils ! - Salut. - Papa !

- Bonjour, Baron. - Mes respects.

- Avancez. Salut. - Celui-là c'est baronnet Gianluca.

Il est revenu de Londres.

- Vous avez vu comme il est habillé ? - Au revoir.

- Regarde tes cheveux ! - Je vais t'envoyer aussi à Londres.

- Que c'est beau ! - Beau ! Salut.

- Est-ce que le jeune est le petit baron ? - Il a étudié à Londres.

Postule "tarlouse !"

- Binvenue. - Bonjour. - Comment allez-vous ? - Bien, merci.

- Hé ! Les bagages. - Laisse moi voir. Comme vous êtes mignon.

Comme tu es élégant et beau.

Gianluca !

Grand-père souffre du coeur, s'il te voit ainsi habillé, il meurt sur le champ.

- Alors va dans ta chambre et habille-toi comme un garçon. - Oui.

- Gianluca ? - Oui ?

Cette chose-ci, vaut mieux l'enlever. Voilà. Bon.

- On va remettre ça en place ! - Que tu fais ? Tu lui as fait mal. - Non.

Ceci est une nouvelle méthode chinoise.

- Comment vas-tu ? - Bien, merci.

- Ça marche. Je préfère la méthode de Matilde di Canossa - Qui c'est ?

- S'il ne marche pas droit, je lui casse les os. - Que tu es méchant.

- Tais-toi, laisse-moi faire. - Non ! Je ne veux pas qu'on me touche. - Non !

Arrête-toi ! Tu dois rester avec moi cinq heures.

Quel beau cul ! Arrête-toi, Carmelina !

C'y est écrit dans le contrat de travail...

..."lavage, repassage et "être enfilée !"

- Reste tranquille ! - Non, ça suffit !

Viens ici, je suis excité ! Tu ne m'aimes plus ?

- Mon fils Peppino te plaît ? - Non. - Gianluca ? Oui, il te plaît!

Je suis content, il reste dans la famille : Un téton à moi, un à Gianluca.

Si vous n'avez besoin de rien d'autre, je vais en cuisine préparer le déjeuner.

Vas-y, maudite servante, mais tôt ou tard tu dois revenir ici !

Elle aime la viande jeune. Elle ne se contente plus que du vieux.

- Où va-t-elle ? - Je peux entrer, jeune homme ? - Entrez..

Nous en sommes déjà à ce stade ? Nous sommes dans un état avancé.

Mon beau petit-fils, ne fais pas mentir le sang du grand-père.

Qu'est-ce qu'ils vont faire dans la fraîcheur des draps

avec cette chaleur ?

Eh bien, c'est déjà fini ?

Vous faites comme les kangourous d'Albanie ? Cinq coups et en avant !

- Nous n'avons rien fait! - Rien ?

Forcément, tu pues. C'est un garçon,

il vient de Londres, il est habitué aux londonnienne qui sont osseuses.

Tout de même, Gianluca, ou de Londres ou de Budapest, ce sont toujours des culs !

La servante m'a servi, elle doit aussi te servir...

sinon à quoi sert une servante ? Maintenant je vais voir ce qu'il fait.

Qu'est-ce qu'il est en train de faire ?

Il lit.

Qui c'est ? - C'est le grand-père ! - Un moment ! - Vas-y.

Putain de merde !

Au lieu de "fourrer" la servante, il regarde des magazines pornographiques.

Incroyable ! Évidemment les londoniens sont des autarcistes,

des gens "à la main !"

- Enfin ! - J'étais occupé. - Je le sais. - Tu as besoin de quelque chose ?

- De quoi ai-je besoin ? - Je ne sais pas. - Je dois le dire, pas toi.! - Bien sûr.

- Je veux de l'eau. - C'est bon. - Va à la cuisine, il y a Carmelina.

- Rappelle-toi que la servante sert ! - Je sais... - Compris ?

- D'accord, mais ne crie pas. - Je ne crie pas.

Je ne sais pas comment ils peuvent être excités avec des magazines pornographiques.

A mon époque, les femmes avaient un peu de graisse dessus.

Maintenant elles ont la peau sur les os.

Des mâles! Des mâles nus !

Alors Gianluca est..."une tapette."

Gianluca...

Je me sens mal ! Madonna, je me sens mal.

Ah !

- Merci pour la signature. - Au revoir. - Au revoir.

- Monsieur le notaire, pourquoi papa a-t-il changé testament? - Je regrette.

- Nous sommes en famille, on peut parler. - Je regrette. - Je suis le fils...

- Je regrette. - Au revoir, que de malheurs !

- Ah ! Comment va mon papa ? - Pauvre malheureuse !

- Ne crie pas. - Est-ce qu'il est mort ? - Non. - Ah ! Mon père !

- Maintenant tu te rappelles que tu es sa fille ? - Quand le sang appelle, je cours.

- Madame Linda... - Donne-moi du courage ! - Mêle-toi de tes affaires !

- Pourquoi tu n'es pas venue avant ? - J'étais en train de faire...

- Tu le faisais avec tous les hommes de l'hôtel ! Ne pas entrer. - Papa !

- Tu t'es fait arnaquéé 120 millions pour cet hôtel ! - 118.

- Tu as pris le triple de combien tu avais le droit. - Tout est démontrable.

Peppino ! Hé !

- Il m'appelle. - Ce n'est pas vrai. - Il a dit "Peppino".

Papa, ta petite poupée est là.

- Papa. - Peppino... - Papa. - Peppino...

Quest-ce qu'il y a ?

- Est-ce que tu as mal à l'oreille ? - Gianl...

- Gianl... - Hein ?

Je ne comprends pas.

- Pédé ! - Moi ?

Est-ce que tu veux me dire quelque chose ? Je t'envoie un "péd..." un prêtre ?

Ca me semblait étrange ! Est-ce que tu veux une fille ?

Gianl... Gianl...

Gianl...

Gianl...

- Don Calogero était un honnête homme. - Oui.

- Il savait débattre sur tout. - Il est mort en "débattant."

Il me disait quelque chose. Excusez. Il m'a craché dessus et il est mort.

Est-ce que tu as vu le baronnet ? C'est un pédé !

Un pédé !

- Le fils de Peppino est un pédé ! - Le fils de Peppino est un pédé.

- Le baronnet est un pédé. - Le fils de Peppino est pédé !

Pédé !

Cosimo, Gianluca est pédé !

- Hé ! Alors ? - Rien.

Tu m'excuses, baron, avec les intérêts nous sommes arrivés à 11.111.000 lires.

- J'ai saisi les candélabres de l'enterrement. - Est-ce que c'était nécessaire ? - Oui.

- Au revoir. - Condoléances.

"le soussigné Calogero Patanè, Baron de Martorana,"

"Cavalier de Frédéric II, Grand Officiel de la Jarretelle,"

"en pleine possession de mes facultés, sain d'esprit,"

"je déclare en présence du notaire,"

"Alfonso Brindisi..."

- S'il vous plaît, madame, on se calme. - Silence, Maria.

"Je déclare en présence du notaire..."

Arrête, il doit déclarer ! Déclare, notaire.

- Un moment, je lis. - Est-ce que nous jouons au poker ? Fais-le avant la nuit.

- Excusez. - "Je déclare nul mon précédent testament." - Oui.

"Et je nomme comme héritier universel mon fils Giuseppe appelé Peppino."

- Que bonheur ! - Il y a une erreur...

Tu t'es bien fait mettre !

- À moi rien ? Ce n'est pas juste. - Tu as tout dépensé pour construire

l'hôtel dans lequel tu reçois des hommes. - Moi ?

Et alors toi tu as tout dépensé !

- Avec les femmes et au jeu. - Au jeu oui, je perds toujours,

mais avec les pétasses non ! Ce n'est pas dans le tempérament des Patanè.

Payer les putes, c'est elles qui nous paient tout au plus !

Vous en profitez tous parce que je suis une pauvre veuve.

Une pauvre veuve...

Ne l'écoutez pas, ce n'est pas vrai.

Silence, messieurs, dames !

- Je dois encore lire une clause. - Il y a une clause. - Qu'est-ce que c'est ?

- Faites un peu de silence, s'il vous plaît. - Oui.

"...Giuseppe dit Peppino..." - C'est moi..

"...à une condition..." - Laquelle ?

"sinon tous les héritages passent à ma fille Linda ... " - Pour moi !

"...dite la..." - Petite poupée !

- "La branleuse", monsieur le notaire ! - Que tu dis ? - C'est vrai !

Vous savez pourquoi nous l'appelons comme ça ?

Monsieur le notaire, vous savez pourquoi nous l'appelons ainsi ?

- Pauvre papa le savait aussi. - Imaginez !

- Tu te souviens du cocher japonais ? - Oui, il avait les yeux en amande.

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