198 บรรทัดแรก
Edo, 1841
Décision du Magistrat pour l'austérité.
Christianisme interdit.
Ces 13 femmes sont accusées d'avoir chanté dans la rue !
Elles sont condamnées à être exposées durant 3 jours !
Elles seront ensuite bannies d'Edo !
Bien que les gens pensent qu'il est sans valeur,
un éditeur de livres brochés
publie tous ses poèmes
à des prix avantageux. Aussi quand la Police est arrivée,
tout ce qu'il a pu faire a été de détaler comme un rat.
Gaspiller ces jours à de telles vanités,
n'est que l'oeuvre de fous.
Fou comme je suis,
voici un mot pour vous. Quel sera le suivant ?
Si on interdit le chant, comment s'amusera-t-on ?
Rasbora Fansub
Kyu-chan : Trad/Adapt Juni-chan : Check Roku-chan : Time/Edit/Encod
- La préteuse de livres est-elle là ? - Elle vient d'arriver.
Ces bandes dessinées me semblent tristes.
La décision d'austérité interdit les couleurs brillantes.
Ils ignorent qu’être économes et avares
sont deux choses diffèrentes.
Les filles, prenez ce que vous voulez.
Merci !
Et le "conte des huit chiens" ? Le tome suivant est-il paru ?
Maître Bakin a perdu la vue.
Il ordonne, mais ses scribes s'en vont.
Il est très particulier.
Tout à fait. Cela fait 27 ans ?
28, cette année.
- Il le fait depuis si longtemps. - Il est revenu dans sa famille.
N'y a-t-il personne pour prendre le relais ?
Sa belle-fille.
Il lui dictait ses décisions.
Son éditeur et lui avaient pris l'habitude de travailler avec elle
Et son travail était presque fini.
- Mais les censeurs sont arrivés. - Bon sang !
Le Seigneur Mizuno recherche
des signes de dissension dans le livre.
Triste époque.
Je n'ai jamais su qui vous êtes
mais je vous remercie pour ces années.
Hé, Mlle O-Gin s'en va !
Je vais retrouver le Maître à lsago.
J'y vais seul.
M. Shunsui.
Des sushi dans un lieu privé. Est-ce conforme à l'ordre d'austérité ?
Quel style, Horikiri.
Le Censeur Torii, qui a sévi contre les médecins occidentaux,
pourrait devenir Magistrat.
Cela pourrait être notre fin.
Le Seigneur Mizuno et le Magistrat Torii. Un double problème.
Qui se ressemble s'assemble, dit-on.
Les semblables s'attirent.
Les jeux et les livres vont devenir des boucs émissaires.
Désolant.
Pas d'inquiétudes, vos scènes d'amour restent chics.
- Vous ne comprenez pas. - Les livres à la couleur de l'été...
Le Calendrier de la prune est un bon livre, mais...
Ne vous disputez pas en mangeant.
Il est trop vert pour être publié.
Vous deux, vous devriez boire plus.
Toujours sérieux. Vous avez le visage d'un travailleur.
Et vous aimez cela ?
Oui.
Vos sourcils, vos yeux, votre nez,
Votre bouche, votre mâchoire.
Juste un peu dure.
Par ici, Monsieur.
Ici.
Merci.
Salut, O-Gin.
Je vais vérifier les commandes.
Ce serait génial.
O-Gin.
Où est votre peigne ?
Je dois l'avoir laissé devant le miroir.
O-Gin.
Quand la cloche du matin sonne.
Laisse-moi périr dans les flammes, plutôt que de vivre sans toi
à l'ombre de ce monde passager.
C'est vraiment très bon.
Prends une lanterne.
D'accord.
Vous voilà.
Il fait froid.
Pourriez-vous m'offrir à boire ?
Une tasse pour elle.
Qui est là-bas ?
Shunsui, l'écrivain et Eisen, le peintre,
font la fête avec des geishas.
Qui est l'hôte ?
Horikiri, un marchand de Nihonbashi, et sa femme, O-Gin.
Celui qui vend du sucre hollandais ?
C'est exact.
Vous détestez le sucre hollandais, non ?
Je déteste les choses étrangères.
Autorisons ces choses et on aura
plus de chrétiens, plus d'opium. On sera la nouvelle Chine !
Tamamushi.
Oui ?
Quoi d'autre ?
O-Gin a plusieurs porte-monnaies remplis de 200 pièces.
C'est pour les danseuses et les geishas.
Alors, pourquoi s'en va-t-elle tôt,
et ne revient pas au magasin ?
Peu importe.
Plus de morts ?
Oui, ils se sont effondrés en atteignant la porte.
La famine a été sévère dans l'ouest.
Au moins, Edo semble vivante.
Vous dites qu'une pièce d'or me suffirait
pour aller de la rivière, à Kamakura ?
Où à Kamakura ?
Le temple Tokeiji.
Je n'étais pas ici, cette nuit.
Vous avez compris ?
Oui, Madame.
Pas plus de sable ferreux.
Rajoutez plus de charbon.
Trois paniers ici, deux et demi de l'autre coté.
Faites un appel d'air.
Je m'en occupe.
Ça ne va pas, Jogo ?
Concernant votre mari...
De la manière dont il se comporte,
notre magasin de fer ne durera pas.
Je pense qu'il est temps
de dire ce qui doit été dit, et d'affronter la vérité.
Que veux-tu ?
Rentre à la maison.
Ce n'est pas bien.
T'es-tu vue dans un miroir ?
Parle quand tu te seras lavée.
C'est donc ta femme monstre ?
Tu dois être un exemple pour nos employés.
Mème un bandit s'enfuirait, s'il te croisait la nuit.
Tu as des ampoules au visage. Ça fait désordre.
S'il te plaît.
Je n'ai pas besoin de toi, mais le magasin a besoin de toi.
Ton mari est occupé.
Elle remplace ma femme.
Rentre à la maison.
Voir encore ce visage tout abîmé,
va faire remonter mon repas, et me faire vomir.
Alors,
laisse-moi m'en aller.
Qu'as-tu dit ?
Je veux divorcer.
Le magasin a besoin de ton habileté.
Pourquoi signerai-je un papier de divorce ?
Continue de travailler, jusqu'à ce que tout ton visage soit abîmé !
Shigezo, tu devrais arrêter.
Sinon, elle risque de s'enfuir à Tokeiji.
Tokeiji ?
Parfait !
Vas-y si tu l'oses.
Coupe tes cheveux, et travaille deux ans sans homme.
C'est comme une prison.
Il n'y a pas de forges là-bas.
Tu dis n'importe quoi.
Tu aimes pourtant diriger les hommes.
Petit Dieu,
comme Grand-père le répète,
je peux créer du bon fer,
mais
je ne peux créer un homme bon.
Je ferais mieux...
...de mourir !
J'ai sauvé cet argent.
Montrez-moi quoi faire.
Continuer tout droit et me jeter dans la rivière
tourner à gauche en direction du temple Tokeiji,
ou...
faire demi-tour
et revenir là d’où je viens ?
Donnez-moi une réponse !
À gauche ou à droite ?
Ou au milieu ?
Je me suis battue avec les porteurs.
Je leur ai fait peur,
mais je me suis fait une entorse et je ne peux plus marcher.
J'ai brisé une mâchoire avec ça.
Garde-le, chérie.
D’où viens-tu ?
De Shichiri.
Tu rentres chez toi ?
200 pièces de cuivre.
Aide-moi, chérie.
Je suis la concubine de Horikiri, le marchand de Nihonbashi.
Je suis O-Gin.
Je m'enfuis à Tokeiji.
Peuvent-ils intervenir
dans le divorce d'une concubine ?
Évidemment. Comment t'appelles-tu ?
Jogo.
Jogo, ils sont sur mes traces.
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