Run for the Sun

Run for the Sun

ดาวน์โหลดคำบรรยายFrench

ข้อมูลรุ่น

Run for the Sun 1956 English dvdrip-corbi
ความคิดเห็นโดย pukachou
teletext

แท็ก

DVD
DVDRip
dvdrip
dvdr
เผยแพร่เมื่อ: 2010-04-25
ดาวน์โหลด: 16
ผู้พิการทางการได้ยิน: Yes

ตัวอย่างคำบรรยาย French

200 บรรทัดแรก

Vous êtes arrivée.

- Merci beaucoup. - De rien, Mlle Connors.

Bonjour, senorita.

Elle sert de taxi ?

Oui, senorita.

Et le chauffeur ?

Je m'appelle Fernandez.

Enchantée. Donc le chauffeur, c'est vous ?

C'est moi.

Me conduiriez-vous à San Marcos ?

- Quand ? - Maintenant.

- Maintenant, je suis libre. - Parfait.

Elles paraissent lourdes.

N'est-ce pas ?

Trop aimable !

Il y a beaucoup d'Américains ?

Non. Parfois, ils viennent pêcher, mais pas en ce moment.

- Pas un seul Américain ? - Non.

Pas même un M. Latimer ?

Latimer ? Non...

M. Michael Latimer ?

Oh, Miguel !

Si, tout le monde connaît le senor Miguel.

C'est son avion qu'on a vu.

Que fait-il ? Il travaille ?

Travailler, senor Miguel ? Non !

Pêcher, voler, chasser,

boire, rigoler, oui ! Travailler, jamais !

Il est trop malin pour ça. C'est un ami à moi.

Ça ne m'étonne pas !

Déposez-les dans le hall.

Une chambre, s'il vous plaît.

- Pour vous ? - Oui.

- Il y a un autre client américain ? - M. Latimer ?

Pas client. Locataire.

Il est là ?

Il est parti pêcher. Il va bientôt rentrer.

Je vous apporte votre clé.

Merci.

Je voudrais un stinger.

Un stinger ?

Je l'aime avec 2/3 de cognac et 1/3 de crème de menthe blanche.

Vous avez la glace pilée ?

Bien secoué, s'il vous plaît.

- Que désirez-vous ? - J'ai déjà commandé.

Je sais, mais il n'a rien compris.

C'était un stinger.

Un stinger ?

Vous n'êtes pas au Stork club, mais ça se tente.

- Américain, vous aussi ? - On ne peut rien vous cacher.

Laissez-moi deviner. Adresse : New York.

Garde-robe : 5e Avenue. Parfum : Chanel.

Université : Barnard. Goûts littéraires : aucun.

- Que fichez-vous ici ? - J'attends.

- Quoi ? - Des amis.

Ce n'était pas à Barnard, mais au Kansas.

Le pays du maïs ?

- Je dérange ? - Non, asseyez-vous.

Merci beaucoup.

- Vos amis arrivent quand ? - Leur yacht devait être là.

Vous allez pêcher ?

- Eux. Pas moi. - Fascinant !

"Goûts littéraires : aucun" ?

- Vous aimez ce bouquin ? - Beaucoup.

Vous voyez !

Je pense qu'il a écrit de grands romans.

Vraiment ?

Mais la critique a eu raison de descendre celui-là.

Je me fiche de la critique.

Bravo, j'aime les fortes têtes.

- "Sight" lui consacre un article. - Ne lisez pas ce torchon.

C'est un romantique.

Vous croyez ? Pourquoi ?

Célèbre dès son premier roman, il parcourt le monde, fait la guerre,

des safaris en Afrique... Je le trouve formidable.

Puis il disparaît en pleine gloire.

En effet, on nage en plein romantisme.

Comment disparaître quand on est si célèbre ?

- Il est peut-être mort. - Vous plaisantez !

- C'est pour M. Latimer. - Pour qui ?

M. Latimer, Pedro demande si vous pêchez demain.

Oui. A la même heure. Qu'il apporte des appâts.

Très bien.

C'est votre nom ?

Quel est le vôtre ?

Cela a dû vous amuser de me ridiculiser ainsi.

Vous saviez qui j'étais. On va pêcher demain ?

Attendez, M. Latimer...

"Mike". Prenons un vrai verre.

La tequila, ça vous plaira.

La pêche aussi, ça vous plaira.

Lâchez du mou !

Maintenant, ferrez.

Bingo !

Merveilleuse soirée.

Ça oui !

Vous vous plaisez ici, n'est-ce pas ?

On peut dire ça.

C'est quoi, cette balle ?

Il y a mon nom dessus, Katie.

C'est un porte-bonheur.

Je vous en parlerai un jour.

Mike...

Pourquoi vous n'écrivez plus ?

Vous en posez, des questions !

Vous trouvez ?

En une semaine : mes opinions, mes menus, mes nuits, mes voyages

et mes motivations. Et que sais-je sur vous ?

Une New-yorkaise venue pêcher alors qu'elle déteste ça.

Rien de plus.

Désolée. Je m'intéresse à vous, c'est tout.

Vous m'intéressez aussi.

Mais parlons un peu de vous.

Katie...

Juste une petite question.

Allez-y.

Êtes-vous mariée ?

Non, Mike.

C'est en effet une merveilleuse soirée.

Désolée, je ne comprends pas.

Téléphone. New York.

New York !

- S'il vous plaît. - Merci.

C'est vraiment New York ?

Qui est-ce ?

Passez-moi Katherine Connors.

Henry McCartin de la revue "Sight". Qui êtes-vous ?

Fernandez, le chauffeur de taxi.

Qui ?

New York.

C'est Hank. C'est toi, Katie ?

Oui, c'est Katie.

- Tu l'as trouvé ? - Oui.

Quoi ?

Je l'ai trouvé. Il est là !

Comment ?

Pourquoi tu n'as pas appelé ?

La ligne était coupée.

Comment ça se passe, là-bas ?

Bien, sauf que ça fait trois jours que je ne l'ai pas vu.

Il ne sort plus de sa chambre.

Je n'ai pas compris.

Pourquoi ne sort-il plus ?

Je n'en sais rien.

Mais, Hank...

J'ai réfléchi.

Je ne suis plus sûre de vouloir écrire cet article.

Je ne t'entends pas !

Allô, Hank ? Allô ?

Quel outil merveilleux !

Mike !

Allez-vous-en.

Qu'avez-vous ?

Rien.

Rien. Je n'ai rien.

C'est votre méthode de travail ?

J'ai toujours travaillé comme ça.

J'aurais pas dû insister, Katie. Quand on l'a perdu,

on l'a perdu !

Perdu quoi ?

- Vous ne pouvez pas comprendre. - Non, en effet !

Quand un type comme moi peut plus écrire,

on devrait l'achever.

Pourquoi je traîne ce boulet depuis cinq ans, je le saurai jamais.

Mike ! Pourquoi ?

Vous savez pourquoi mon dernier livre n'est pas bon, Katie ?

Parce que c'est du bidon.

Vous savez quand je me suis vraiment mis à écrire ?

Quand j'ai découvert que j'avais ça en moi ?

Quand j'ai épousé Connie.

Avec Connie, on savait la vérité.

On la vivait.

On la sentait.

Connie, Connie...

Vous voyez le personnage d'Harrigan ?

Je ne l'aimais pas.

C'était pourtant un type bien. Mallory de son vrai nom.

Tous les trois, on faisait un safari en Afrique.

Connie semblait ne pas l'aimer non plus. Elle l'évitait.

Quel idiot j'étais !

Je ne comprenais rien.

J'étais aveugle.

Je croyais la connaître

comme nul n'avait connu une femme.

Pourtant, je n'ai rien vu.

Elle a essayé de me faire comprendre

qu'elle voulait quitter cette jungle et rentrer.

Ça m'a rendu furax.

C'est vous dire si j'étais idiot !

Le soir suivant, elle l'a rejoint.

Je suis désolée. Ne m'en dites pas plus !

Moi aussi, j'étais si désolé

que je ne m'en suis pas relevé.

Puis je suis rentré.

Tout seul.

Incapable d'écrire mon bouquin.

J'étais fini.

- Où est-elle ? - J'en sais rien.

Peut-être en Afrique, où je l'ai laissée.

En tout cas, avec lui.

Run for the Sun subtitles in other languages

ความคิดเห็น

No comments yet. Be the first to leave one.

Keep it about this subtitle — sync, quality, typos.500 characters left