Dedemin Fişi

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เผยแพร่เมื่อ: 2021-01-07
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200 บรรทัดแรก

FRÈRE HICRI, TRAVAIL

Il brûle et brûle

Fichu destin : c'est une star et moi, je vends des kebabs.

Mon cœur brûle comme des charbons ardents

Pas d'émotion. Elle chante faux.

Il brûle et brûle

Brûle et brû...

Il y a quelque chose qui brûle.

Muhteşem ? C'est quoi ça, fiston ?

- Le tournebroche. - Il ne bouge pas.

Je le vois bien.

Je me demande pourquoi on l'appelle comme ça.

Tourne-le au lieu de rêvasser. Ça brûle.

Tout de suite, papa.

Bon sang ! Ne surgis pas comme ça, Üzerlik.

Désolée, chéri. Marif au téléphone.

Marif m'appelle ?

Allô ?

SOEUR DÖNDÜ, MAGASIN

Oh, mon Dieu.

Il a l'air très épicé.

Mon frère...

Celui-là est un peu spécial. Aux abats de cheval.

C'est bon, le chevreuil.

Non, pas du chevreuil. J'ai dit "du cheval".

D'où le prix.

Un papillon s'y est posé.

Avec quelle partie du cheval on le fait ?

On le prend et...

Vecdi. On va à Malatya, Vecdi.

REMZI, AllEMAGNE, PORTABLE

Désolé.

Pourquoi ça ?

Ne poussez pas plus haut que le bord !

Dieu me vienne en aide.

Allô ?

Frère Marif.

Quoi ?

NEVEU BORA, PORTABLE

Il est content de lui. Pochtron !

J'ai déjà mis Ivan sur le banc. Je peux le sortir de l'équipe, aussi.

Président, ne faites pas ça.

Pardon.

- Ça le tuerait, de ne plus jouer. - Et alors ? Je m'en fous.

Désolé.

Donnez-lui une chance. Je vous assure qu'il va changer.

Il s'est pointé à l'entraînement avec une bouteille d'alcool.

- Il picole. - Pardon.

Réponds.

Quel dégoûtant.

Oncle, je suis en réunion. Je te rappelle.

Quoi ?

Ok, j'y serai.

Qu'y a-t-il ?

- On va tuer Papy. - Qu'est-ce que tu dis ?

Fiston.

- Pourquoi cette pelle ? - On creuse une piscine.

On n'a pas besoin de piscine. Ça gaspille l'eau. C'est cher.

Mehmet !

Cause toujours.

- Je la prends, beau-frère. - Merci.

Je t'ai apporté le meilleur sujuk, bien épicé.

Encore un papillon.

- Ils sont après moi depuis Kayseri. - C'est un bon présage.

Chérie, ça t'a manqué, hein ? Moi, ça m'a beaucoup manqué.

Respire l'air, Nurgül.

Goûte l'eau, Nurgül.

Regarde l'herbe et les arbres.

- Remzi ? - Oui ?

- On rentre en Allemagne. - J'ai parlé de regarder, pas de rester.

- Ne crie pas. J'ai regardé. - Nom de Dieu.

Ayşen, Gülşen. Allez me chercher des tomates.

Oui, maman.

Mehmet, j'ai dit... Mais pas... Et zut !

Maman ?

On dirait mon grand frère au même âge.

Il me fait craquer.

Tata, pourquoi n'as-tu jamais téléphoné ?

Je voulais. Mais ta mère gardait ses distances.

Je ne veux pas dénigrer mais ta mère est aigrie.

Tu es trop bonne.

Alors, tout le monde est là ?

Non. Frère Hicri n'est pas là.

Il ne manque que lui.

Tout le monde sait qu'il ne veut plus te voir.

Il est venu, ce taré.

Je l'emmène, belle-sœur.

Merci, Türkan.

Elle passe son temps sur les réseaux sociaux. Tu y crois ?

Ce n'est pas encore prêt ?

Ils meurent de faim.

Sinon, on commande quelque chose.

Ce n'est pas la peine. Mais le poulet, c'est long.

Et ça, c'est quoi ?

Fais voir.

Non ! Pourquoi est-ce si salé ?

Ils te crèvent, tes trois gosses ? Tu as cuit le riz à la poudre d'alun ?

Où est Nurgül ? Elle vous aide ?

Elle est enceinte. Trop dur.

Je ne veux pas médire mais depuis leur arrivée, elle n'a pas levé le petit doigt.

Kader, tu mets ces assiettes-là ?

Tu as réclamé un service en porcelaine dans ton trousseau.

Sors-le. Servons-nous-en.

Bien sûr. Je me suis trompée.

Seigneur Dieu.

Incroyable !

Ce n'est pas facile, un repas pour tout ce monde.

Et elle voudrait que je le commande.

Le voyage a été épuisant.

On est tout juste installés, Kader.

Désolée de ne pas avoir pu aider.

Arrête. Il n'en est pas question.

Merci.

Laisse-moi t'aider à mettre le couvert.

Oh, non !

Ma tension !

Elles m'ont échappé.

Désolée. C'est le mauvais œil.

Ce n'est pas grave.

Mon service est fichu, c'est tout.

Voilà...

Vous le savez, notre père est dans le coma depuis un an

et sa mort cérébrale a été déclarée voilà deux mois.

Normalement, les gens survivent 21 jours. Mais notre père tient depuis 60 jours.

Alors, il peut vivre sans cerveau.

Voyons ce que coûte de garder notre père en vie,

ici, à la maison. Kader, additionne les montants au fur et à mesure.

Alors...

Bbep, 6 000.

Lit mécanisé, 4 000. Coût par jour de l'oxygène,

du moniteur et autres, 5 000. Tout importé. Haut de gamme.

Conce... Concen... Kader !

- Concentrateur. - C'est ça.

L'appareil dont je ne sais pas prononcer le nom coûte

dix-huit mille. Si père n'était pas cérébralement mort,

il mourrait en entendant ces chiffres.

Moi, ils ont failli me tuer. Enfin.

Nos versements hebdomadaires, infirmière jour et nuit comprise,

atteignent 2 900.

Nous avons payé l'an passé, pour tout ça...

Kader ?

Moins cinq. Comment c'est possible ?

- Tu t'es trompée. - Je ne sais pas. Je ne comprends pas.

Peu importe, j'ai déjà fait le calcul. 70 000 livres.

C'est du gâchis.

Enfin, pour qui n'a plus de conscience.

- Alors ? - Alors...

Nous devons prendre une décision.

Une décision ? À quel sujet ?

Eh bien, ma sœur...

- Au sujet de l'arrêt du maintien en vie. - Oh, non !

Ce type nous a fait venir

pour débrancher et tuer papa. C'est bien ça ?

Entendre ça me rend vert de rage.

Son cœur bat deux, trois fois par minute. Sa mort cérébrale a été déclarée

par les docteurs.

Tu ne me feras pas taire comme ça.

Tu crois que je gagne assez au magasin pour payer ?

Que fait-on ? On vend le magasin et le bosquet de peupliers ?

Bien, alors vendons le magasin de Vecdi en Kayseri.

Admettons que ton magasin ne rapporte pas.

Si l'épicerie de la famille Çirci ne fait pas de profit,

d'où viennent tous les bijoux au cou de ta femme ?

Hicri...

Ce n'est pas à moi de te contredire.

- Mais... - Kader.

- Chut. - Kader.

Tu nous calomnies.

Tout ce que je porte date de mon mariage.

On n'est pas venus parler de ses bijoux.

Marif a raison. Il est déjà mort. Il faut le débrancher et en finir.

Je te croyais, tout comme

mon frère Rıfat, un parent précieux.

Mais tu n'es qu'un vautour, Bora.

L'homme que tu essaies de tuer est ton grand-père.

L'homme qui a chassé mon père.

Je ne resterai pas plus longtemps.

Tout le monde ici

essaie d'enterrer son père avant même de l'avoir vu.

Si on me demande,

je suis dans la chambre de papa. Incroyable.

Hicri, assieds-toi. Qu'est-ce que tu racontes ?

Mon oncle.

- C'est le destin. C'était écrit. - Le père de mon père est mon grand-père.

- Assez ! - Quel choc !

Laissez-le. Hicri en fait toujours des tonnes.

J'ai compté 42 battements. Il disait trois par minute.

C'est une façon de parler.

Allons parler au docteur demain pour savoir ce qui se passe vraiment.

Dommage que tu ne te sois pas intéressé à papa plus tôt.

Il ne le montrait pas mais j'étais son préféré.

Ça suffit, mon frère.

Ce n'était pas le genre à nous tapoter la tête.

Papa avait la main lourde, hein ?

Quand elle tombait...

Je composais une chanson, un jour.

Il a ouvert ma chambre.

Il a dit : "Tu veux être chanteur ?"

J'ai dit : "Oui, papa."

"Je donnerai à la famille une vie meilleure."

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