İlk 200 satır.
NIKKATSU CORPORATION
- Subu. - Quoi ?
Tu l'as trouvé où ce gars ?
C'est un garçon de bains.
Il est pas malin mais il en a une grosse.
- Et la fille ? - Elle fait le tapin pour nous.
Une seule ?
Oui. J'ai bien pensé à deux, mais ce serait trop cher.
Ouais, c'est pas facile.
Voilà quelqu'un !
Tu as été à Kobe ?
Oui.
Et tu y as vendu des films ?
Aucun de la semaine dernière, mais ça finira par rapporter.
Sûrement. C'est la fin de l'année.
On pourra en vendre un par semaine.
Non, Subu. C'est comme ça.
Je sais, je sais.
Maître, ça va, comme ça ?
Kabo, tu as les lunettes ?
Quelle heure il est ?
10 heures.
Elles sont trop grandes pour moi.
Mets du scotch autour.
Dépêchez-vous, je suis fatiguée.
Fais pas l'idiote.
T'as encore rien fait.
Patron, c'est bon par ici.
Kabo, fais pas autant de lumière. C'est trop risqué.
Allez !
Subu, c'est bon.
OK ? On tourne !
LE PORNOGRAPHE
Éclairage : Yasuo Iwaki, Michiaki Ohba
Direction artistique : Ichiro Takada, Hiromi Shiozawa
Direction artistique : Ichiro Takada, Hiromi Shiozawa Les couleurs sont vraiment bien.
Direction artistique : Ichiro Takada, Hiromi Shiozawa
Direction artistique : Ichiro Takada, Hiromi Shiozawa Il n'y a pas assez de lumière.
Là il y en a trop !
Réalisateur : Shohei Imamura Là il y en a trop !
Réalisateur : Shohei Imamura
Réalisateur : Shohei Imamura Ce serait encore mieux avec du son.
Son : Shinichi Beniya Musique : Toshiro Kusunoki
Son : Shinichi Beniya Musique : Toshiro Kusunoki Ça va bien se vendre.
Son : Shinichi Beniya Musique : Toshiro Kusunoki
Montage : Mutsuo Tanji
Ceux qui sont sur le tournage ne voient sûrement pas ça.
Montage : Mutsuo Tanji
Histoire originale : Akiyuki Nosaka Ils sont trop nombreux et on n'a pas le temps.
Histoire originale : Akiyuki Nosaka
Scénario : Sohei Imamura, Koji Numata Kabo ! Toi tu regardes !
Scénario : Sohei Imamura, Koji Numata
Produit par Shohei Imamura, Jiro Tomoda Non. c'est dégoutant.
Produit par Shohei Imamura, Jiro Tomoda
La femme a une expression qui rend plutôt bien.
C'est quoi comme poisson ? Et qu'est-ce qu'il fait là ?
C'est bizarre.
C'est un pont, là-bas ? Ça me rappelle un endroit.
Arrête tes bêtises.
À ton âge. Tu es fou !
Bien sûr !
C'est toi qui m'as appris, non ?
Je sais pas.
Qui est le meilleur : ton défunt mari ou moi ?
Idiot ! Je peux pas te répondre.
D'accord, je vais devoir te faire parler.
Non. Keiko va descendre.
- Il fait si froid ! - Qu'est-ce qui se passe ?
Il fait si froid.
Fais pas l'enfant Koichi. Va-t'en.
Tiens-moi chaud, maman. J'ai froid.
Tu as dû faire tomber les couvertures.
Sûrement, oui.
Tu es faible, il faut faire attention à ta santé.
Tu trembles.
Arrête de me chatouiller.
- Petit déjeuner. - D'accord. J'arrive tout de suite.
Koichi, laisse-moi. Keiko est en colère après moi.
Allez, laisse-moi.
Arrête ça, Koichi !
Lève-toi et mets un chandail.
Lequel ?
Le col roulé noir. Je trouve qu'il te va bien.
- Tu vas à l'école ? - Non.
Ne parle pas comme ça.
Tu as une belle chambre en haut.
Un appartement, ça coûte trop cher.
Mais mon ami paye la moitié
et tu pourrais louer ma chambre.
Là n'est pas la question. M. Ogata ne va pas aimer ça.
Il s'en fout. C'est pas mon père.
Sois poli. Ça fait sept ans qu'il nous fait vivre.
Papa l'a fait pendant treize ans avant lui.
Qu'est-ce que tu veux dire ?
M. Ogata se soucie de toi. Il va t'envoyer à l'université.
D'accord, mais souviens-toi :
quand il louait la chambre au-dessus,
il n'avait pas de travail et c'est toi qui l'aidais.
Oui, pendant un moment. Mais depuis que je suis malade…
En plus, je n'arrive plus à étudier ici.
C'est trop dur de se concentrer.
Demande un peu d'argent à M. Ogata.
Le matériel médical, ça ne marche plus.
Ce n'est pas le bon moment.
Mais tu lui demanderas, maman ?
T'as qu'à lui demander toi-même. Maman, toujours maman.
- Quoi ? - Tu gâtes trop ton fils, maman.
Pauvre M. Ogata. Lui qui a toujours été si honnête…
Honnête ? Il a déjà été arrêté.
Juste pour fraude électorale.
Arrêtez, vous deux.
Chérie, apporte-moi un peu de thé.
Oui, j'arrive.
Tu sais, Koichi a dit…
qu'il voudrait se prendre un appartement.
J'ai dit non…
Tu en penses quoi, toi ?
Ta mère est au Ciel,
elle est avec Bouddha maintenant.
Je l'ai vue dans mes rêves la nuit dernière.
Elle a dit que tu devais respecter ta nouvelle mère.
Bouddha en sera content.
Ne sois plus cruel.
M. Ogata !
Une lettre de votre père.
Merci. Il doit avoir besoin d'argent.
Merci.
Un prêtre défroqué et sa geisha.
Toujours à m'embêter.
Bonjour. Il fait beau aujourd'hui, non ?
Oui, très.
Qu'est-ce que je disais…
Tu es si gentille.
J'ai des mois de loyer en retard et…
Merci beaucoup.
Pas de problème, M. Ogata.
Vous m'aidez pour les enfants et à la boutique.
Je vous dois beaucoup.
Je suis contente de pouvoir vous aider.
Non, non !
Vous vous êtes fait mal. Ça va ?
Non ! S'il vous plaît !
Non ! C'est la dernière volonté de mon mari.
J'ai promis de garder le deuil.
Pour qu'il puisse reposer en paix.
Mais…
je suis vraiment fou de vous.
Non !
Vous êtes sûre ? Pourtant vous m'aimez, non ?
Si, mais je ne peux pas.
Je suis encore en deuil.
Qui ça dérange ?
J'ai promis à mon mari.
Mais je ne peux pas m'en empêcher…
Pourquoi tu t'es fait avorter ? Pourquoi ?
Moi aussi, je voulais ton enfant,
mais les miens sont si grands et…
C'est ridicule ! Ça arrive tous les jours.
Je voulais vraiment cet enfant.
Eh bien, la vérité…
c'est que la carpe a sauté.
La carpe ?
Oui.
Cette carpe, c'est…
la réincarnation de mon mari.
Ce poisson est né le jour de sa mort.
Il allait toujours pêcher la carpe.
C'est stupide.
Mais c'est vrai !
Quand quelque chose de mal arrive, la carpe saute.
Chéri, ne me quitte pas.
Je ne te quitterai pas.
Sinon je me tue.
Je ne te quitterai jamais.
Je resterai avec toi jusqu'à la mort.
Si tu vois les choses comme ça…
Regarde la vérité en face :
elle n'est plus toute jeune
mais elle doit avoir ses qualités.
Je pourrais pas dire, mais je pense qu'on est faits l'un pour l'autre.
J'ai déjà pensé à la quitter,
mais ça marche bien entre nous
alors je suis resté.
Ça doit être écrit dans les astres.
Superstitieux, hein ?
Elle y croit, elle.
Qui a besoin d'une femme ?
J'ai jeté la mienne voilà neuf ans de ça.
C'est elle qui t'a quitté, nuance.
Banteki, il vient d'où ce bourdonnement ?
On ne peut rien y faire.
Il y a plein de câbles dans le plafond. Ça fait des interférences.
On ne peut pas enlever ce bruit.
Subu, je n'aime pas demander ça, mais tu peux me prêter de l'argent ?
Tu t'es remis à jouer ?
Non, ma fille va avoir un enfant.
- Combien il te faut ? - 30 000 yens.
Si on faisait un film par jour ?
Pourquoi pas trois par jour ?
D'autres le font.
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