Mary Reilly

Mary Reilly

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Mary Reilly 1996 720p BluRay x264-PSYCHD
Mary Reilly 1996 1080p BluRay x264-PSYCHD
Mary Reilly 1996 COMPLETE BLURAY-COASTER
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BluRay
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1080
Yayınlandı: 2021-02-23
İndirmeler: 44
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French altyazı önizlemesi

İlk 200 satır.

Je vous mordrai pas.

Pardon, monsieur. J'ai eu peur.

Vous êtes bien matinale.

Je me lève toujours à 5h. Sinon, je prends du retard.

Avant, je pouvais veiller toute la nuit, sans aucun problème.

C'est la vie.

Ces cicatrices...

Pourrais-je les examiner ? Simple curiosité professionnelle.

Je préfère pas en parler, si ça ne vous fait rien.

Vous en avez aussi sur le cou.

On dirait des morsures.

C'est... Oui, monsieur. C'est bien ça.

Docteur HENRY JEKYLL

Mary, va chercher l'anguille dans le garde-manger, veux-tu ?

Elle est vivante !

La chaleur de tes mains l'a ranimée.

Pose-la ici.

Pas faciles à tuer ces bestioles ! Bon, tiens-lui la queue.

Allez, un peu de nerf.

Donne-moi les pinces.

Qu'est-ce que tu as ?

Rien.

- Tu es blanche comme un linge. - Pardon.

Va donc chercher la grande casserole, sur le fourneau.

Que fait-il là-bas, des heures durant ?

Il mijote quelque chose, je sais pas.

L'an passé, il donnait des conférences dans l'amphithéâtre.

Il avait des patients, comme un vrai docteur.

Il a arrêté ?

Comme ça. Du jour au lendemain.

Il doit chercher le remède d'une maladie.

Oui.

De celle qui le ronge, s'il a du bon sens.

Je laisse la chandelle, ou tu préfères dormir ?

Je veux toujours dormir.

Je comprends pas comment un seul homme donne tant de travail.

Le travail ne me gêne pas.

Ben moi, si.

Je suis servante depuis mes 12 ans. C'est la meilleure place que j'ai eue.

Le docteur est un homme bon, ça se voit.

S'il était si bon, il me laisserait dormir jusqu'à 6h.

Bonne nuit.

Je me sens en sécurité, ici.

Bonjour, monsieur.

Mary, vous tombez bien ! Je meurs de faim.

Tant mieux. Je n'osais pas vous réveiller.

Pourquoi ?

Vous avez dû peu dormir. Je vous ai entendu rentrer tard.

Hier soir, je suis arrivé au bout d'un très long voyage.

Depuis des mois...

j'ai entrepris des recherches infructueuses.

Mais hier soir, toutes les voies se sont ouvertes.

J'ai fait une grande découverte.

J'en suis heureuse pour vous.

Hier, je vous ai vue dans la bibliothèque, avec un livre.

J'ignorais que vous saviez lire.

Je suis désolée.

Vous pouvez emprunter tous les livres que vous voulez.

Je ne veux pas qu'on pense que je me crois supérieure.

Non, je ne peux pas avaler ça.

Mme Kent pourrait vous faire des œufs pochés.

Vous ne voulez toujours pas me dire d'où viennent ces cicatrices ?

Pardon. Je ne demanderai plus. Laissez-ça.

Voulez-vous demander à Poole de faire porter ça dans mon cabinet ?

Oui, monsieur.

J'espère que vous ne l'avez pas dérangé.

Non, monsieur.

Le docteur me demandait de faire porter son miroir dans son cabinet.

Y a-t-il une raison pour que le maître vous fasse transmettre ses ordres ?

Non, sauf que j'ai mentionné son retour tardif.

Qu'avez-vous fait ?

Vous êtes restée bien longtemps dans sa chambre.

Qu'a-t-il dit d'autre ?

Nous avons parlé d'améliorer le jardin.

Le jardin ?

C'est si triste. On pourrait planter des fleurs.

Qui va s'en occuper ?

Moi. Je veux bien.

Tu manques de travail ?

Je le ferais sur mon temps libre.

Quand j'étais chez...

Nous connaissons vos anecdotes, Mme Kent.

Le maître faisait venir une des servantes, chaque matin à 9h.

Réglé comme du papier à musique.

Elle a fini par tomber enceinte...

et a été renvoyée sans références.

Je me demande ce qu'elle est devenue.

À présent, elle doit distraire des hommes toute la journée.

Bradshaw !

Oui, M. Poole ?

Garde ta salive pour ton gruau.

Oui, M. Poole.

Que faites-vous ?

M. Poole m'interdit d'entrer.

Ah, bon ?

C'est fait.

Mary nous a parlé de votre conversation, au sujet du jardin.

Rappelez-m'en la conclusion, Mary.

Des parterres de fleurs, là, et aux coins.

Et des plantes aromatiques près de la cuisine.

Absolument.

Justement ce qu'il nous faut.

Veuillez réunir le personnel dans la salle à manger, vers 18h.

J'ai une nouvelle à annoncer.

Comme vous le savez...

ma charge de travail a augmenté récemment.

En conséquence, j'ai décidé d'engager un assistant.

C'est M. Edward Hyde, et j'entends qu'il ait toute liberté dans la maison.

En principe, il empruntera la porte de service de mon laboratoire.

Mais s'il lui arrive de venir ici...

traitez-le avec le même respect que vous témoignez à mon égard.

Soyez-en assuré.

Prendra-t-il ses repas ici ?

En principe, non.

Il n'y a pas de raison de s'alarmer.

C'est un jeune homme exceptionnel.

C'est un solitaire, le docteur, hein ?

Avant, il faisait régulièrement des dîners.

- Puis, il a arrêté. - Quel dommage !

Oh, non. C'est bien mieux ainsi. Pense à toute cette vaisselle !

Il n'a jamais eu de...

bonne amie ?

Pas une femme n'a franchi le seuil, depuis que je suis là.

- Étrange. - Bradshaw dit qu'il va aux maisons.

Quoi ?

Bradshaw dit qu'il va aux maisons.

Que veux-tu dire ?

Tu sais bien...

les maisons.

Non.

Non, je ne peux pas y croire.

Si tu dois partir, vas-y. Je finirai.

Merci.

Monsieur...

Vous avez été si bon de me soutenir pour le jardin.

Oui, je crois m'en être bien sorti.

M. Poole m'a demandé pourquoi j'étais restée si longtemps avec vous, ce matin.

C'était le seul prétexte que j'ai trouvé.

Alors, merci.

Êtes-vous sûre que Poole, le vertueux, n'est pas sur le palier ?

Non, monsieur. Il est couché.

Je pensais vous laisser examiner mes cicatrices...

Approchez.

Remontez votre manche.

Elles sont très profondes.

Ont-elles affecté l'usage de vos doigts ?

Je ne pouvais plus bouger mon pouce, mais c'est revenu progressivement.

Avez-vous encore mal ?

Par temps humide, ça fait un peu mal. Sinon, rien à dire.

Qu'est-ce qui a fait ça ?

Venez.

Asseyez-vous.

J'insiste. Quelque chose à boire ?

Non, monsieur.

Comment est-ce arrivé ?

C'était une punition, monsieur.

Tu l'as fait exprès, hein ?

Non, monsieur.

Tu crois...

que je suis bourré de sous, petite salope maladroite !

Je sors, Mary. Je vais voir ce que je trouve.

Il est parti longtemps.

Il marchait d'une curieuse façon. Pas vraiment en boitant.

Mais à ses pas...

je savais que c'était lui.

Comme si...

chaque pas criait mon nom.

T'es encore là, Mary ?

Je t'ai trouvé de la compagnie.

Je voudrais pas que tu t'ennuies.

C'était un rat ?

Oui, monsieur.

Il savait que j'en avais peur.

Il savait que j'en avais horreur.

Et il savait que tôt ou tard...

- Il allait... - Il allait percer le sac.

Percer le sac.

Où était votre mère, pendant ce temps ?

Elle travaillait.

Elle rentrait toujours tard.

Elle m'emmena cette nuit-là, et tenta de décider pour le mieux.

Elle pensa que le plus sûr était de me placer.

Qu'est-il devenu ?

Je ne l'ai jamais revu depuis ce jour.

C'est une histoire atroce, Mary.

Je comprends pourquoi vous hésitiez à m'en parler.

Merci...

pour votre sincérité.

Je m'en souviendrai.

Il faut que j'aille au laboratoire. J'ai quelque chose à faire.

Monsieur est matinal.

En fait, je ne me suis pas couché.

- Vous êtes sorti, à voir vos souliers. - J'avais besoin d'air.

J'ai beaucoup songé à votre histoire, hier soir.

Vous avez dû haïr votre père.

Je ne sais pas, monsieur.

Bien sûr, c'était un monstre.

Quand j'étais petite, il travaillait, et n'était pas si méchant.

C'est la faute de la boisson.

Seulement la boisson, vous croyez ?

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