Quantrill's Raiders

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Quantrills Raiders 1958 1080p WEB-DL DD2 0 H 264-SbR
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France : Jean-Louis Lamaison

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Yayınlandı: 2023-05-10
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French altyazı önizlemesi

İlk 200 satır.

Dans les jours sombres de la guerre civile,

des guérilleros dirigés par William Clarke Quantrill

terrorisaient la frontière entre le Kansas et le Missouri.

Pillant, incendiant, tuant.

Quantrill combattait pour le sud

avec une sauvagerie qui choquait jusqu'à ses propres alliés.

De nombreux officiers du sud le considéraient comme un hors-la-loi

utilisant la guerre comme excuse pour piller et tuer.

Mais dans l'urgence du conflit,

Quantrill était utile aux états confédérés.

Qui lui confiait souvent des missions stratégiques.

Sa sauvagerie atteint son paroxysme

lorsqu’il attaqua l'arsenal de l'union à Lawrence, au Kansas.

Voici l'histoire des événements qui conduisit à cette attaque.

-Vous allez à Lawrence, Lieutenant ? -Oui.

- Je peux me joindre à vous ? - Qui êtes-vous ?

Je m'appelle Mike Davis.

Nous sommes sur le territoire de Quantrill.

Si vous le savez, tenez-vous à l'écart.

Je vais voir le major Mathews, lui vendre des chevaux.

Vos papiers sont en règle, M.Davis.

- Venez avec nous. - Merci.

- Ryan. - Oui monsieur.

Embuscade !

Attention à vos hommes !

Je dois admettre qu'il sait choisir ses endroits.

Sergent, on va rester ici un moment,

allez chercher des munitions dans le chariot.

Oui monsieur.

Bravo, Monsieur. Je dois vous remercier.

Lieutenant, avec quelques hommes par le flanc, on peut déloger ces tireurs.

Caporal, avec des hommes prenez-les à revers.

- Voulez-vous des prisonniers ? - Quantrill ?

Ils nous encerclent !

Fichons le camp !

heureusement que vous étiez là, M. Davis. Merci encore.

Allons aider les blessés.

Entrez !

Major Mathews, voici M. Davis.

Mes références, Major.

Quantrill nous a attaqués à 16 km d'ici, M. Davis nous a aidés.

- Des victimes ? - 2 morts et 4 blessés, monsieur.

-Je veux un rapport complet. - Oui monsieur.

- Je vais voir les blessés. - Merci.

- Asseyez-vous, M. Davis. - Merci, Major.

Vous étiez à Vicksburg.

Blessé par un éclat d'obus, vous avez été réformé.

J'ai repris mon ancienne affaire de vendeur de chevaux.

L'armée à toujours besoin de chevaux, si le prix est bon.

Cela dépend des difficultés à les amener du Missouri.

Ce ne sera pas simple, Quantrill est chez lui le long de la frontière.

Je vais tenter le coup.

Je gagnerais du temps si j'avais un laissez-passer pour les gardes.

Je peux arranger ça.

- Excusez-moi. - Je vous en prie.

Entrez, messieurs.

Voici M. Davis.

Le juge Wood, M. Griggs, le shérif Alden.

-Comment allez-vous ? -Monsieur. Alden.

-Comment allez-vous ? - Juge.

Le Cpl prépare votre laissez-passer, M. Davis.

Merci, Major.

M. Davis est un ancien officier, il nous fournira des chevaux.

Ces messieurs dirigent le comité de surveillance,

Qui arrête les sympathisants du sud informant Quantrill.

Je croyais que Lawrence soutenait l'Union.

Non, 98%, les 2% restants nous posent beaucoup de problèmes.

Oui, il y a toujours des pommes pourries dans le panier.

Je suppose. Merci encore, major.

- Ravis de vous parler. - Au revoir.

Étrange, cet homme me rappelle Charley Hart.

Charley Hart ? Je ne vois aucune similitude.

C'est peut-être la façon de porter ses armes.

On peu lui faire confiance,

il a aidé le Lt. à repousser une attaque ce matin.

- Du nouveau en ville ? - Oui, Major.

On nous a informé que Fred Thomas, l'armurier est un agent confédéré.

Arrêtez-le, vous avez les pleins pouvoirs.

Nous avons pensé à garder un œil sur lui,

peut-être nous emmènera t-il à Quantrill.

Il ne s'enfuira pas.

Fred Thomas,

je ne comprendrai jamais que des gens que j'apprécie

puissent être des traites.

Je crois que c'est la guerre, monsieur.

Nous devons y aller, messieurs. Major !

Major !

ARMURERIE FRED THOMAS

Oui monsieur ?

Vous avez des cartouches pour ce nouveau sharp ?

- Oui, j'en ai reçu - Deux boîtes, si vous les avez.

Bien.

Le temps est sec, je pense qu'il neigera avant qu'il ne pleuve.

J'ai vu sept canards sauvages filer vers le sud.

- Mieux vaut le sud que le nord. - Qui êtes-vous ?

Je suis envoyé par le général Price. Je dois contacter Quantrill.

Je ne peux, ils ont organisé un comité de surveillance.

Je le sais, je viens de rencontrer le juge et ses amis.

- On vous a vu venir ici ? - Le juge est en face.

Je file et si vous êtes malin, faites pareil.

Attendez une minute, calmez-vous.

Je suis ici très légitimement.

Où rencontrez-vous Quantrill ?

C'est trop risqué, j'abandonne, je suis sérieux.

Attendez, reprenez-vous !

Où les rencontrez-vous ?

À l'ouest de la ville,

un bosquet d'arbres, juste après Baxter Springs.

George Todd, son bras droit, y sera cet après-midi.

- Je serai là. - Après ça, vous serez seul.

- Bonjour, juge. - Salut.

-Connaissez-vous une écurie ici ? - Il y en a une au bout de la rue.

- Merci. - Monsieur, Davis.

Connaissez-vous un nommé Charlie Hart ?

Je ne crois pas, pourquoi ?

C'était un hors-la-loi qui vécu ici avant la guerre.

Il a tué trois hommes dans cette rue.

Qui étaient ses meilleurs amis.

- J'espère qu'il a été pendu. - Non, il s'est enfui.

Mais tous les hommes de Lawrence continuent de le chercher.

Nous le trouveront.

Juge, il y a une raison particulière de me dire cela ?

Non, pas de raison. Cela m'est juste venu à l'esprit.

- Vous avez dit au bout la rue ? - Oui, par là.

Salut.

Où est le valet de l'écurie ?

Vous le regardez, monsieur.

Tu n'es un peu jeune pour ce travail ?

Non, je prévois d'avoir mon écurie bientôt.

- J'accumule de l'expérience. - Je vois.

- Je suis Joel Walters et vous ? Je m'appelle Michael Davis.

Penses-tu pouvoir prendre soin de mon cheval ?

Bien sûr, cela coûte 6$, l'inflation en temps de guerre.

Ça ira, si le travail est bien fait.

Vous venez de loin, ses fers sont usés.

Tu remarques tout, n'est-ce pas ?

Il faut être vigilant. Il y a de la concurrence

- C'est vrai. - Que vendez-vous ?

Des chevaux, il y a un endroit où je peux passer la nuit ?

Bien sûr, ma tante dirige une pension.

- Je préfère l'hôtel. - L'armée a pris le meilleur.

Le reste est nul, mieux vaut rester avec nous.

Je n'aime pas les pensions, je bouge plusieurs fois par jour.

Nous faisons un prix, nous avons même une baignoire.

Je vais aller dans un hôtel.

Je suis désolé.

Comme je suis maladroit.

- Est-ce que vous allez bien ? - Oui.

Sue, je te présente mon ami, M. Davis.

Il vient d'arriver en ville,

je disais que notre auberge est meilleure que l'hôtel.

- Comment allez-vous, M. Davis ? - Je suis ravi madame.

- C'est un jeune très dégourdi. - Je gère l'auberge et il me gère.

- Êtes-vous la tante de Joel ? - Oui.

Je vois.

Auriez-vous une chambre disponible ?

Loueriez-vous pour une journée ou une semaine ?

Une semaine pour commencer.

Nous pouvons arranger ça, M. Davis.

Notre maison est en bas de la rue principale.

J'irai plus tard.

Joel, peux-tu récupérer ma commande avant de rentrer ?

- Au revoir. - Au revoir.

Enlève ce sourire idiot de ton visage et occupe-toi du cheval.

Oui, monsieur Davis.

George, c'est la dernière fois,

ils ont un comité de surveillance, cela devient risqué.

Les mains en l'air, vous deux.

On dirait que c'est l'un des hommes de Quantrill.

Il a assez d'armes pour soutenir un siège

L'étui de poitrine aussi.

Toi aussi, Fred.

Je n'ai rien fait, shérif, nous parlions de la chasse.

Arrête ça, Fred. On sait ce que tu fais.

Fred, arrête !

Reviens ici, imbécile !

Ne bougez pas !

J'ai dit personne ne bouge.

Je veux juste le prisonnier.

- Vous m'avez rendu service. - Maintenant, à votre tour.

- Emmenez-moi à Quantrill. - Que voulez-vous de lui ?

C'est privé, mais pas personnel.

- Je vais devant. - C'est ça.

Inutile, nous les avons perdus. Revenons en ville.

- Nous voulons voir le chef. - Qui est-il ?

Je réponds de lui.

Allez-y !

Tout va bien, chef.

Je me suis fait arrêter, il m'a libéré.

Je vous écoute, monsieur. Que voulez-vous et qui êtes-vous ?

Sors, Kate. À plus tard, George.

Je suis le capitaine Alan Westcott, aux ordres du général Price.

Cela doit être important, pour envoyer un officier.

Et pourquoi ?

Le général Price est prêt pour une attaque du Missouri jusqu'au Kansas.

Pour couper les vivres Yankees.

Bien, les couper l'or californien et du bœuf de l'Ouest.

Les Yankees seront affamés, hein ?

- Combien d'hommes avez-vous ici ? - 30, 40, le nombre varie.

Il vous en faudra plus, au moins 60.

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