İlk 200 satır.
UNE SÉRIE ORIGINALE NETFLIX
- Attends. - C'est bon, j'y suis.
- Voilà. - Tu sais quoi ?
- Repose-moi. - Quoi ?
- Pose-moi. - Pourquoi ?
J'aime pas quand tu grimaces. C'est vexant.
Non, je grimace de plaisir.
Tu grimaces pas au lit. Repose-moi.
- Je cherche la bonne position. - Allez.
C'est bon. Je suis désolé.
- Très bien. - On y est.
Mauvaise position !
Non ! Bon sang !
Je suis désolé. J'ai fait quoi ?
Ça va. Tu m'as donné un coup dans le vagin.
- Oh, désolé. - Un petit coup.
- Prends une capote. - D'accord.
- Merde ! - Mec, reviens !
- Très bien. Devine quoi. - Oui, viens.
J'en ai plus, donc on peut faire sans.
Non, on peut pas.
Ça fait 20 ans que tu me fais le coup,
depuis nos débuts de fac.
- Oui, parce que ça marche. - Non, ça n'a jamais marché.
Quelles sont les probabilités que...
Comment dire ? T'es pas ménopausée ?
C'est quoi, ton problème ?
Tu pourrais très bien être ménopausée.
Arrête de dire ce mot. Je suis pas un lecteur DVD.
- On dirait "ménostoppée". - C'est pas un verbe.
On se trouve dans une situation très délicate.
Si seulement... cinq dollars suffisaient.
- À moi de jouer ! - Je m'en fous.
À moi ! Donne-le-moi, maintenant !
- À moi ! - Non !
C'est à moi de jouer, salope !
Merde.
- À moi ! - Dash, ton langage...
Voilà, j'ai le protège-pénis.
Je dois rentrer à New York immédiatement.
- Non. Pourquoi ? - C'est rien, mais je dois y aller.
On doit parler. Je dois te dire quelque chose.
Tu m'aimes ? Tu quittes Lisa ? Je dois quitter Jon ?
Désolée, je suis stressée à cause de Dash.
- Il va bien ? - Oui, il va bien.
Mais je suis convoquée à l'école.
Et si on parlait de ça
quand je reviens à Chicago, le 14 ?
Ou on peut en parler début septembre,
quand j'emménagerai à New York avec Lisa.
Quoi ?
Pourquoi ?
Ça fait 10 ans que je traîne Lisa partout
et elle voulait y retourner.
Donc retrouvailles ! Notre groupe d'amis sera réuni !
Oui !
Alors... c'est fini entre nous.
Oui, j'allais le dire. Je pense que c'est mieux.
Alors on en est où ?
Est-ce que le bas de ton corps se liquéfie ?
Oui.
J'ai l'impression de porter trop de vêtements.
Sortons d'ici. Que se passe-t-il ? Ils déchargent le camion ?
Qui t'a appris à conduire ? Sale enfoiré !
Va pas lui parler.
- Je t'en supplie, ne... - Dites pas ça à mon mari !
- Dites-le-moi en face ! - Dites rien.
Va te faire foutre !
Je suis avocate ! Surveillez votre langage, merde !
Allez vous faire foutre !
- Va te faire foutre, abrutie ! - Tu l'as calmé.
Allez... bébé, s'il te plaît.
Je suis désolé, monsieur.
Allez vous faire foutre, crétin !
Merci pour votre aide.
- C'est qu'un chauffeur. - Je sais.
C'est pas notre faute. La voiture...
- Je sais. Qu'est-ce que t'as ? - Ça va.
Ça me stresse de voir tout le monde.
Quand on se voit, on se met en avant et on est immatures.
Quoi ? Entre amis ?
Ce sont nos meilleurs amis. Pourquoi ça se passerait mal ?
On a accumulé 20 ans de reproches prêts à être déballés.
Le mec se gare ! Regarde-le.
- Marianne ! - Enfin !
Enfin réunis !
Enfin réunis !
Voilà mon copain, Felix.
- Bonjour. - Contente de te voir.
On se salue comme ça, maintenant ?
Ça vous fait rire ?
À l'université, on s'attrapait par les testicules.
- C'était notre façon de nous saluer. - Un peu immature.
Très bruyant.
- Photo de groupe. - Oui !
- Je la prends. - Où est Sam ?
Je sais pas. Elle devait venir.
Bizarre. Le groupe d'amis est réuni !
Un, deux, trois.
Très bien.
- Felix, viens. - Oui, viens !
Non, ça sert à rien.
Je prends le joli couple en photo. Voilà.
D'accord. Juste nous.
- C'est génial. - Bien !
- Qui veut des mimosas ? - Nous !
Des bières !
- Quelle énergie. - C'est drôle.
Très bruyant.
La semaine dernière, on était des adultes, on avait une maison.
Ici, on retrouve nos 19 ans.
C'est temporaire.
J'ai hâte de dormir sur un canapé convertible.
- Vraiment ? - Oui. Bon sang, nous y voilà !
Attends. J'ai trouvé la barre.
Alors...
Comment vont Bizu et Ethan ?
- Je crois pas que Lisa aime ce surnom. - C'est flatteur.
Pas quand on était à la fac, mais maintenant, si.
- Ça n'a rien à voir avec ta liaison ? - Parle moins fort.
Et pourquoi tu appelles ça une liaison ?
Car vous couchez ensemble, alors que vous êtes mariés.
Ethan, c'était juste un coup pendant la fac qui n'a jamais fini.
Là, c'est fini.
Votre relation a duré 20 ans. C'est plus que vos mariages.
Eh bien, j'ai accepté
qu'on pouvait pas avoir tout ce qu'on voulait.
Ethan et moi, c'est définitivement fini. Juré.
- J'espère. - Ça veut dire quoi ?
J'en ai marre de garder ton secret
et je déteste être ta complice.
- Je veux que ce soit normal. - Idem.
Pourquoi t'es pas venue ?
Je sais pas. D'accord ?
Écoute...
Il n'y a aucune issue. C'est une situation inextricable.
Tu devrais appeler Lisa.
Tu as raison.
- Mon Dieu ! - Bizu, regarde-toi !
Tu rétrécis ! Tu es la femme qui rétrécit !
Tu es si élégante pour un mardi après-midi !
Je t'adore ! Viens.
Tu sais qui je vois, demain ? Felix.
Felix, le copain de Max ?
Le spécialiste de la fertilité ?
Oui.
Pour avoir un bébé ?
On essaie, mais ça donne rien, alors...
place à la science. Youpi !
Ethan avec un bébé, c'est... dur à imaginer.
Il doit aussi avoir du mal à l'imaginer.
Ce lit est trop confortable. Je pourrais m'endormir ici.
Je suis...
Je suis optimiste pour vous
et ça me fait très plaisir.
Je sais quoi faire. Je vais vous acheter ce lit.
Pourquoi ? C'est bizarre.
- Bonne crémaillère. - Attends.
Non, Sam, c'est dément.
- On a pas d'appart. - Trop tard. Acheté.
Félicitations pour votre lit.
Et Jon et moi vous invitons à dîner, ce soir.
C'est génial ! C'est super que vous soyez ici !
Raoul !
Tout d'abord, je dois te dire
que j'ai vraiment adoré
les 60 pages de Tempête .
- Merci beaucoup, Max. - J'ai adoré.
C'est mon premier livre grand public.
J'ai de la chance, mes livres ont de bonnes critiques,
mais je veux que quelqu'un les lise.
On a besoin d'argent.
Bref. C'était pas trop cucul ?
- Non ! Bien au contraire. - Super.
Voir les races et les classes grâce à un métis de 18 ans,
peu avant l'ouragan Katrina, mais sans en parler...
- C'est ça ! - C'était tout toi, mec...
C'était tout toi.
Merci bien. On fait quoi, maintenant ?
Ce livre arrive au bout du chemin.
Quoi ?
Tu devrais arrêter d'écrire ce livre.
C'est quoi, comme marketing ? Tempête est mon best-seller !
C'est pas l'avis du reste de l'équipe.
Alors dis-moi ce que pense le reste de l'équipe.
Je suis ouvert aux critiques constructives.
- Parfois, tu deviens... - Tu peux me dire ce qu'ils pensent ?
J'aimerais le savoir.
Ta voix change quand tu es mal à l'aise.
Je suis une fabrique à livres.
On peut me piétiner, c'est pas un problème.
- Je pense le contraire. - C'est pas un problème.
- C'est un gros problème. - Dis-moi ce qu'ils pensent.
- Tout est noté ici. - D'accord.
Donna était de très mauvaise humeur, parce qu'elle est en plein divorce.
- Vas-y. - "Très ennuyeux".
- Elle a dit ça ? - Elle a souligné "très".
- Pas étonnant qu'elle divorce. - Exact.
- Tu peux continuer. - Très bien.
Patel est le suivant. Il pense que c'est...
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