Zarak

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Yayınlandı: 2018-08-26
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French altyazı önizlemesi

İlk 200 satır.

Salam, homme de la tribu Haranzhai.

Un très humble marchand peut-il s'incliner

devant le maître des Haranzhai, votre grand et honorable père ?

Haji Khan ne peut être dérangé.

Peut-être pourriez-vous lui dire que je suis là, que je viens de loin,

et que j'apporte des présents.

On ne peut le déranger, il est avec ses épouses.

Disons avec une de ses épouses.

Ne suis-je pas ton épouse favorite, Haji ?

Une favorite a des yeux pour voir,

un corps pour séduire, un esprit pour tromper.

Que veux-tu, imbécile ?

Le marchand Akbar.

Qu'on lui coupe les mains,

pour m'avoir trompé à la dernière vente.

Nos moutons étaient malades, leur laine...

Maudites soient mes épouses de me donner des fils stupides !

Qu'il attende !

Aurait-il de riches étoffes,

des soieries...

pour couvrir une peau de pêche.

De riches brocards et des présents.

Si vous usez de diplomatie et...

de force, peut-être.

Qu'il entre, alors.

Et toi, ma colombe, il ne faut pas que des hommes te voient, même voilée.

Pourquoi dois-tu rester ici ?

Je suis le fils aîné.

Zarak...

emmène-moi.

Ramène-moi parmi les miens.

Si je reste ici... je mourrai.

Salma...

Tu es l'une des épouses de mon père.

Si tu pars...

tu jetterais la honte sur lui et sur moi.

Et ma honte à moi ?

Être vendue à un homme que je hais ?

N'est-ce pas honteux ?

Il n'y a rien à faire.

Tu dois rester.

Retourne.

Ne reviens plus près de moi.

Ne me reparle plus.

N'essaie pas de ternir la réputation de mon père.

Sinon, je devrais planter ce couteau dans ton cœur.

Maintenant ! Fais-le maintenant !

Salma !

Qu'ils meurent tous les deux !

Devant mes yeux ! Tuez-les !

Attendez ! Le couteau est trop rapide.

Trop clément !

Prenez mon fils et fouettez-le.

Fouettez-le à mort !

Non ! Non, c'est moi la coupable !

Pas Zarak ! Je suis la coupable !

Zarak !

Éloignez ma femme de mes regards.

Conduisez-la sur la colline de Chamain et jetez-la en bas des rochers.

Assure-toi qu'elle meure.

Non, Haji Khan...

vends-la-moi.

- Tu es venu de loin ? - De La Mecque.

- J'arrive à un mauvais moment. - Je punis un chien.

N'est-ce pas Zarak, ton fils aîné ?

L'aîné de mes ennemis, plutôt.

- Il t'a désobéi ? - Il m'a trahi.

Il a jeté la honte sur mon nom et ma famille.

Tant de honte que tu le bats devant des femmes ?

Beaucoup.

Que ça soit un avertissement. Pour tous.

- Il a le regard d'un aigle. - Ou d'un vautour.

Le vautour festoie sur la mort, mon fils.

Zarak n'attendrait pas que je meure.

- Il pleurerait à tes funérailles. - Je rirai aux siennes !

Il est écrit :

"Celui qui hait sa propre chair devrait regarder dans son âme."

- Je demande la vie pour Zarak. - Non !

Je demande la vie pour l'aîné de tes fils. La vie pour Zarak.

Saint homme,

par déférence pour toi,

mais seulement pour ça, je t'accorde ce que tu demandes.

Détachez-le !

Expulsez-le du village !

Bannissez-le de ma vue !

Je le déclare hors-la-loi !

Hors-la-loi pour moi...

et pour tous mes sujets !

Puisses-tu vivre pour toujours, Saint homme.

Laissez-le passer !

Lapidez-le !

Lapidez-le !

Nous voilà prévenus, mon frère. Notre tour viendra.

Pas si nous rejoignons Zarak.

- Tu as perdu la raison ? - Non, je viens de la retrouver.

- Zarak est hors-la-loi. - Non, il est libre.

Libre d'échapper à la tyrannie de Haji, notre honorable père.

- Reste. - Biri...

Si tu as peur, reste.

A quelle distance sommes-nous de Fort Abbott ?

- 20 miles, je dirais. - Et Ziarat ?

20 miles plus loin.

Pressé de vous mettre au travail ?

Je viens de très loin.

Dégagez-le de la route.

Bon endroit pour une sieste.

Ça suffit comme ça. Laissez-le.

J'ai dit ça suffit ! Remmène ton chameau !

Excusez-moi, Sahib.

Cet animal ne m'a amené que des ennuis.

Hier, j'ai dû payer une amende de 10 roupies.

Il avait mordu un policier.

Je vous plains sincèrement tous les deux.

Enlève-le de là.

Il aime la musique, il a une âme de serpent.

En arrière !

Couchez-vous !

Revenez ! Vous êtes fous !

Revenez !

Sergent, ramenez-les !

Ramenez ces deux hommes !

Nous avons capturé deux hommes de Zarak, mais deux des nôtres ont déserté.

- Vous aviez dit 20 miles d'ici Fort Abbott ? - Pas si loin.

Pas plus de 18.

Jetez tout ça au feu, allez !

Bandes d'idiots !

Il peut y avoir quelque chose d'important là-dedans !

Voilà le Major qui est venu s'occuper de moi personnellement.

Selon ce qu'on m'a dit à Ziarat,

quand le nouveau Major sera là, il n'y aura plus un seul bandit

à au moins 100 miles de la passe de Khyber.

Hélas, hélas, plus de Zarak Khan.

Spécialement, plus de Zarak Khan.

Tu es le premier sur la liste.

J'aime être le premier.

Ça semble impossible.

Tu as dit que Youssuff avait été pris ?

Il n'a pas suivi mes ordres. Il le méritait.

Kasim...

Toi et Biri, allez voir Youssuff.

Dis-lui de tenir sa langue s'il tient à la garder.

Ils vont nous reconnaître, Zarak.

Non, si tu n'as pas ton bel uniforme rouge.

Mais sans nos uniformes, on nous pendra comme déserteurs.

On ne meurt qu'une fois.

Votre grand frère doit encore vous le répéter ?

Après tout, ils ne peuvent que nous pendre.

On ne peut l'être qu'une fois.

Des bandits. Ils ont attaqué le courrier royal.

Si nous laissons Zarak Khan s'en tirer comme ça,

nous encourageons une autre insurrection.

Et vous vous souvenez de la dernière, Colonel ?

- Que trop bien. - Et que feriez-vous avec ce nouvel épisode ?

Je brûlerais le village de son père,

et je punirais un homme chaque jour

aussi longtemps que Zarak Khan est en liberté.

Je vous promets qu'ils nous l'amèneraient d'ici une semaine.

Probablement mort.

- Et pas en un seul morceau. - Je vois.

Ce que nous ne pouvons faire et j'en suis très heureux.

Tant que je suis l'officier des Affaires Politiques ici,

mon devoir est de protéger la population.

Et non de la faire pâtir des crimes de ce bandit de Zarak.

C'est une tâche difficile, je sais.

- Mais la plupart des nôtres le savait en venant ici. - Oui.

Mais nous avons parfois dû revoir nos opinions.

Il faut compter avec les tribus locales, Ingram :

"Quand Allah eut fini de créer le monde,

"il en jeta les débris ici."

Oui, contrairement au Sud où vous avez servi,

c'est une terre cruelle, dure, misérable et primitive.

Retour en plein Moyen Âge, mon cher.

Il faudra vous habituer à une autre façon de penser.

A un autre code moral.

Oui. Vols, pillages, meurtres, viols,

ce que nous autres civilisés d'Occident appelons banditisme,

est un mode de vie, ici.

Le même respect qu'une institution comme...

le commerce, chez nous.

Une seule chose importe :

la face.

La sauver ou la perdre.

En y songeant mieux, j'en ai perdu beaucoup aujourd'hui.

En plus du coche et du courrier.

Oui, un peu.

A propos, lngram...

Vous voyez cette tache sur le billard ?

Oui. Elle a une histoire ?

J'ai parlé d'une insurrection.

Elle a commencé ici.

Deux de nos camarades jouaient, comme nous.

Personne d'autre dans la pièce.

Ils sont entrés par les fenêtres.

Des centaines.

Ils se sont battus, mais on les a mis en pièces.

Et l'insurrection commença à s'étendre.

Elle s'étendit jusqu'à votre ville...

Ziarat.

Et le temps qu'on envoie des troupes en renfort,

toute la ville avait...

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