İlk 200 satır.
On revient dans une quinzaine.
Vous me direz si vous avez aimé mes conserves.
Oh, t'es trop sympa !
Sois gentil, Billy. N'embête pas tante Cheryl.
Soyez prudents.
Maman et papa vont traverser les montagnes pour aller voir grand-mère et grand-père.
N'oublie pas qu'on change d'hôtel pour aller en ville.
- Au revoir, papa. - Au revoir.
Au revoir, maman.
Je t'aime.
Billy est si mignon avec sa casquette de base-ball.
Il me manque déjà.
- Qu'est-ce qu'il y a ? - Les freins ne fonctionnent pas.
Attention !
- Réveille-toi, Belle au bois dormant. - Encore cinq minutes.
OK, mon garçon.
Ça devient une habitude.
Je dois te réveiller plus tôt.
Encore cinq minutes.
Pas de lait maintenant, tu as le petit-déjeuner.
Je dois passer prendre Julie en allant à l'école.
- Qu'est-ce que je vais faire de toi ? - Qu'est-ce que tu veux dire ?
Ceci est un verre, utilisé pour boire.
Pourquoi salir un verre ?
Je pense à un truc...
Je peux inviter Julie à mon anniversaire ?
Julie ?
Ça a l'air sérieux.
Je pense qu'elle m'aime bien.
Billy a une petite amie.
Billy, ne fais pas ça, c'est dégoûtant.
Je serai ta copine demain soir.
Désolée.
Si ça te rend heureuse...
À ce soir.
Tu me rends heureuse.
Très bien, ça commence à ressembler à une équipe de basket-ball.
Hé, il y a faute. Faute.
Ne te contente pas de dribbler, apprend à faire des passes.
Maintenant, l'autre côté.
Défend Eddie ! Très bien, maintenant arrêtez.
Billy, tu as une minute ? Bien joué.
Écoute Eddie, je dois parler à Billy. A demain.
J'ai de bonnes nouvelles pour toi. Viens à mon bureau tout à l'heure.
Regarde ça, voila le chouchou du coach !
- Je dois parler au coach. - C'est bon.
Allez, on y va.
Hé Lynch !
La prochaine fois, tu ne me touches pas, OK ?
J'aime pas qu'on me touche
N'importe quoi, Eddie.
De quoi tu te plains ? On est dans la même équipe.
- Certains pensent qu'ils sont meilleurs. - Certains sont meilleurs.
On verra ça.
Merci, Cheryl. Il n'y aura plus de problème maintenant.
- Tu as besoin d'aide demain soir ? - Non, pas besoin.
J'y pense...Frank connaît quelqu'un au travail. 35 ans, bel homme.
Margie, les rendez-vous à l'aveugle ou autre, ça ne m'intéresse pas.
J'arrive, Frank.
Billy a 17 ans, il te faudrait un homme à la maison, non ?
A demain. Merci pour les tomates cerise.
- Je t'ai eu. - Julie, ne fais pas ça.
- Qu'est-ce que tu fais ici ? - Je pensais... Peu importe.
- Pourquoi tu as été si long ? - J'ai vu le coach.
Aussi longtemps ? C'est six heures.
On se voit plus tard ? Je n'ai pas appelé tante Cheryl.
- Appelle-la maintenant. - Non, je dois rentrer pour discuter d'un truc avec elle.
Ne te fâche pas.
Je suis désolé.
Je te ramène chez toi en moto.
- Mais je porte une jupe. - C'est pas grave ça.
Tu es en retard. Je prépare ton plat préféré, une viande en sauce inoubliable.
J'ai ramené Julie chez elle. Et j'ai parlé avec le coach, il avait de bonnes nouvelles pour moi.
J'aurai peut-être une bourse pour aller à l'université de Denver.
Un recruteur va venir nous voir jouer.
- Qu'en penses-tu ? - Qu'est-ce que j'en pense ?
Oublie ça.
Tu auras un travail l'an prochain.
Mais c'est une bourse complète.
Denver ? Julie viens de là-bas, non ?
C'est bien.
L'université c'est pour les riches et les génies.
Tu peux pas y aller.
Tu n'avais jamais dit ça.
Tu disais juste qu'on avait pas les moyens.
- Tu n'as jamais dit que... - Je ne veux pas...
On n'a pas les moyens.
Je pensais que tu resterais ici pour m'aider.
Il ne nous reste que la maison.
Je croyais que tu vendais. C'est trop grand pour toi de toute façon.
J'ai vécu dans cette maison toute ma vie.
Tous mes souvenirs sont ici.
Et ils ne sont pas à vendre !
Tu m'es redevable. Je me suis sacrifiée pour toi pendant 14 ans.
Tu es l'homme de la maison.
Tu restes ici, c'est tout. Et tu prends ce travail.
Je prends cette bourse si je l'ai, et je vais à l'université,
et personne ne m'arrêtera, même pas toi.
Tu m'as énervée.
Je vais m'allonger un peu. Fais-toi à manger.
J'ai tellement peur.
Chuck.
Dis-moi pourquoi ? Juste un anniversaire.
Un de plus, et il partira...
Quelque chose va se passer.
J'en ai besoin.
Billy ?
Réveille-toi.
Joyeux anniversaire...
Merci. Je pensais qu'après hier...
Lis la carte.
"Pour l'anniversaire de mon neveu, avec beaucoup d'amour."
"PS : bonne chance pour la bourse."
- J'ai fini par comprendre, après tout. - Tu es géniale.
Et maintenant une bonne tasse de café. Je suis épuisée.
J'avais oublié. Pour le technicien de la télévision :
J'ai payé 38 dollars et la télé ne fonctionne toujours pas.
- Pourquoi tu ne l'appelles pas ? - Tu le connais.
Dis-lui de venir cet après-midi. Je vais faire du shopping. Acheter un cadeau à quelqu'un.
Incroyable. Un recruteur universitaire de Denver vient ici ?
C'est ce que m'a dit le coach hier.
- C'est ton anniversaire. - Merci.
- Pourquoi tu ne m'as rien dit ? - Je voulais le dire à ma tante d'abord.
Qu'a dit tante Cheryl ?
- Comment elle a réagi ? - Elle l'a bien pris.
Trop beau pour être vrai, comme si c'était mon anniversaire.
- Je n'ai pas encore la bourse. - Tu l'auras.
J'ai oublié !
Bon anniversaire.
- Vous partez maintenant ? - Oui, j'ai fini.
Ne partez pas.
- Vous plaisantez ? - Je vais te dévorer.
Écoutez, madame, je ne suis pas intéressé.
Je le dirai à personne.
- J'ai besoin d'un homme. - Mais ce ne sera pas moi.
Vous pourrez tout me faire !
Très bien.
Voila ce que tu vas me faire.
Au boulot !
Pauvre conne !
Cheryl, que...
Tu l'as vu. Il a essayé de me violer.
Tu l'as vu ! Tu l'as vu ?
Il a essayé de me violer.
Billy !
Tu l'as vu ! Tu l'as vu !
Frank, donne-moi ce gâteau, je te connais, tu vas l'abîmer.
J'espère qu'elle va aimer ma nouvelle recette.
Et tu feras un compliment sur les tomates cerise.
C'était dégueulasse.
Si tu ne peux rien dire de gentil, et bien, tu te tais.
- Je ne dirais rien. - Bien.
Elle pourrait mettre une lumière ici. On risque de se briser le cou.
- Où est la sonnette ? - Frappe juste.
Il y a quelqu'un ?
Cheryl ? Billy ?
Oh, mon Dieu.
- OK, on enlève le corps ? - Allez-y.
Tu crois à la tentative de viol ?
Non. Et toi ?
Ce n'était pas son jour. Le pauvre gars n'a même pas pu sortir sa bite !
- Comment vont tes jumeaux ? - Bien, Joe.
- Tu vas te faire opérer ? - Quelle opération ? Oublie ça.
Billy, tu étais rentré depuis longtemps ?
On en a déjà parlé.
C'est reparti.
Je vous l'ai déjà dit.
Redis-le.
Je suis rentré juste avant tout ça.
Et ensuite ?
Je suis allé derrière et j'ai entendu des voix dans la cuisine.
J'ai regardé par la fenêtre
et j'ai vu ce type sur ma tante.
- alors je suis allé l'aider. - L'aider ? Très bien.
C'est très bien, Billy. C'est mot pour mot ce que tu as déjà dit.
Elle t'a aidé à mémoriser ça ? C'est ça ?
Allez, dis-moi la vérité ! C'est ça ?
Idiot, il dit la vérité. Pourquoi vous continuez ?
Parce qu'il y a un mort là-bas, et personne ne l'aurait tué.
Il a essayé de me violer !
Continuez à jouer la comédie si vous voulez,
mais ça ne le sauvera pas.
Soyez honnête.
Il a essayé de me violer.
Je ne suis pas d'accord.
Vous n'avez pas de bleus.
Vos vêtements sont intacts.
Et ces gens ont vu le garçon tenant le couteau.
Très intéressant.
Un instant.
Tu vas bien ?
J'ai peur.
Chéri, tout va bien se passer.
Qu'est-ce que tu fais ?
Rien.
Je sors un moment.
- Va avec lui, Frank. - Il vaut mieux pas.
Il est déçu. Maintenant il ne peut plus partir.
Attends Billy !
Où vas-tu ?
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