Inside the Trustor Scandal

Inside the Trustor Scandal

French Altyazısını İndir

Sürüm bilgisi

Inside The Trustor Scandal 2026 SWEDISH NF WEB H264-EDITH
Şunun yorumuyla tedi
Retail NF | 1:42:22

Etiketler

webdl
Yayınlandı: 2026-08-05
İndirmeler: 3
İşitme Engelliler: No

French altyazı önizlemesi

İlk 200 satır.

Il a réussi à rester caché pendant 30 ans,

l'homme derrière l'un des plus grands crimes financiers de Suède,

une affaire qui a pris le nom de "scandale Trustor".

Le cerveau de la fraude présumée est un Stockholmois de 33 ans.

L'homme au centre de l'affaire est Joachim Posener.

Joachim Posener, l'homme soupçonné d'être le cerveau de la fraude.

Joachim Posener est recherché par Interpol.

Selon la rumeur, il aurait fui avec 100 millions.

Il aurait fait de la chirurgie esthétique.

Et il aurait vécu aux quatre coins du monde.

La police a une nouvelle piste sur sa localisation.

On a entendu parler de Moscou,

de Tel Aviv, de Rio de Janeiro,

de la Barbade, de l'Irak et encore d'autres pays.

Une récompense a été offerte pour toute info menant à son arrestation.

Et la police a reçu toutes sortes d'informations.

Il avait une queue-de-cheval.

De très grands pieds.

Il parlait un dialecte scandinave.

Il buvait du Pepsi.

Et il était même dans la maison de Big Brother.

Mais on ne l'a jamais retrouvé.

Posener et quatre autres personnes

ont réussi à acheter la société d'investissement Trustor…

avec l'argent de Trustor.

C'est du jamais-vu dans l'histoire de la Bourse suédoise.

Plusieurs centaines de millions des réserves de Trustor

ont été retrouvés sur des comptes bancaires du monde entier.

C'est l'une des plus grandes fraudes financières de Suède.

Que s'est-il passé ?

Qui sont les responsables ?

Et qu'est-il arrivé aux personnes concernées ?

MARCHÉ DE DUPES : LE SCANDALE TRUSTOR

UN FILM DE KARIN AF KLINTBERG

Au début de cette transaction, il était impossible de prévoir

que ça tournerait si mal.

Une enquête a été menée pendant des années

et les conflits entre les parties concernées ont duré.

Alors, j'ai contacté les responsables de cette affaire

et les personnes impliquées.

L'une d'elles est le consultant Thomas Jisander.

C'est lui qui gare la Ferrari.

Aujourd'hui, avec le recul, on pourrait se dire

que j'aurais dû savoir ce qui se passait.

Mais je l'ignorais.

J'ai aussi rencontré le directeur adjoint qui ne s'en est jamais remis.

Un truc s'est cassé dans mon cerveau. Je n'ai pas dormi depuis 1997.

Le journaliste d'investigation.

Je sentais que quelque chose clochait.

L'enquêteur qui a travaillé sur l'affaire.

Ça me chagrine qu'on n'ait pas réussi à arrêter

le principal responsable du scandale Trustor.

Bon sang !

Et enfin, le financier aguerri

qui a tenté de réparer les dégâts.

Être dur en affaires, c'est une chose.

Mais pour les criminels, je n'ai aucun scrupule.

Et il y a Joachim Posener

que ni la police suédoise ni Interpol

n'ont pu retrouver pendant toutes ces années.

Personne n'a entendu sa version des faits. Cela valait-il la peine

d'abandonner sa famille et ses enfants pour vivre caché ?

Après plusieurs tentatives, j'ai obtenu une adresse e-mail

appartenant à Joachim Posener.

J'INSISTE…

LA TROISIÈME FOIS…

Je lui ai dit que je voulais découvrir la vérité.

Et il m'a répondu.

BOÎTE DE RÉCEPTION

J'ai reçu votre e-mail.

Je l'ai lu. C'est d'accord.

J'organiserai une rencontre quelque part en Europe.

Quelles sont les conditions ?

Je veux avoir la possibilité de me désengager.

Comment je saurai que ce sera vous quand on se verra ?

Vous reconnaîtrez ma voix.

Et même si ça fait 30 ans,

je n'ai pas beaucoup changé.

BRUXELLES

On s'est d'abord rencontrés dans un lieu public,

là où Joachim Posener pouvait nous voir de loin.

Sa demande était d'être filmé uniquement de dos.

Personne ne savait comment il était aujourd'hui.

Bonjour. Je suis Joachim.

Très peu de photos de Joachim Posener ont été publiées.

Une stratégie délibérée pour quelqu'un qui veut disparaître.

Il a donné une interview alors qu'il était en cavale.

Mais comme la police le recherchait, il n'a pas montré son visage.

Et il a menti tout du long.

On vous considère comme le cerveau de cette affaire.

- C'était vous ? - Non. Pas du tout.

Je n'étais pas impliqué dans cette histoire.

Je n'y ai été mêlé qu'en août.

Avant ça, je…

Vous n'avez jamais rien dit sur ce qui s'était passé.

Pourquoi parler maintenant ?

Aujourd'hui, il y a prescription.

Je n'ai plus de raison de me taire.

Parlerez-vous franchement ?

- Direz-vous la vérité ? - Je ne mentirai pas.

Sur rien ?

Non. Mais à vous de poser les bonnes questions.

Les personnes impliquées avaient leurs raisons

de participer à l'opération.

Je voulais gagner de l'argent.

C'était un moyen de réussir.

L'argent procure une certaine liberté.

C'est ce qui montre si quelqu'un a réussi ou non.

Quand j'étais petit,

j'étais déjà fasciné par les yachts et les belles voitures.

Excusez-moi !

- C'est un 80 mètres ? - Oui !

Quel modèle ?

Je rêvais de devenir très riche.

Je voulais pouvoir louer un yacht après une affaire

et boire un verre sur le pont en me disant que j'avais bien bossé.

Je voulais gagner de l'argent et réaliser mon rêve d'enfant.

Je rêvais de travailler dans la finance.

J'étais totalement obsédé par ce secteur.

Je vendais des systèmes PGI.

J'étais souvent le meilleur vendeur de l'entreprise.

Mais je voulais être le patron.

C'était un rêve un peu fou,

car en fait, je ne suis pas un très bon patron.

À l'époque, un yacht…

Si vous aviez un yacht, il devait mesurer au moins 30-35 mètres

pour être considéré comme un yacht digne de ce nom.

Il mesure combien ? 27 mètres ?

À présent, c'est plus.

Pour parler de yacht,

il faut un bateau d'au moins 50 mètres.

Si c'est plus petit, ce n'est pas un yacht.

Il faut voir grand.

Les motivations de Joachim Posener étaient différentes.

Après notre première rencontre, j'ai continué à le voir

dans divers endroits en Europe.

Oui.

Alors, me voilà.

Je n'ai pas le droit de filmer son visage.

Pas pour l'instant.

Il y a une règle : pas de questions sur sa famille.

J'y ferai une entorse plus tard.

Je contrôle toujours ma vie dans le moindre détail.

Ça devient une habitude

quand on mène une vie de fugitif.

Pour réussir à rester caché, il faut être terne,

inintéressant et invisible,

se fondre dans la foule.

Il ne faut pas attirer l'attention.

Quand j'étais recherché,

je vivais comme un agent secret.

J'ai sacrifié ma famille et ma vie pour ma liberté.

Pas pour l'argent.

Êtes-vous retourné en Suède depuis 30 ans ?

Pas une fois.

Pourquoi cela ?

Je ne pouvais pas me résoudre à purger une autre peine maximale.

J'ai tout juste survécu à ma dernière peine de prison.

Cette "dernière peine de prison" est celle que Joachim a purgée

avant l'affaire Trustor.

À la fin des années 1980,

en plein essor du marché financier,

Joachim Posener, âgé de 22 ans,

a commencé à gérer des actions et des options.

Il proposait des solutions fiscales inventives.

Au début, les affaires se portaient bien

et les millions affluaient.

Je voulais gagner le respect dans ce milieu qui n'était pas le mien.

Je voulais faire partie de l'élite financière.

Je voulais tout, tout de suite. J'ai pris des raccourcis.

Je ne voulais pas traîner. Je n'ai même pas fini la fac de droit.

J'avais peur de vivre cette vie sans me faire remarquer,

sans laisser de trace.

Ça m'a poussé à vouloir faire plus et à aller toujours plus loin

pour laisser ma marque sur Terre, d'une manière ou d'une autre.

Joachim Posener et un ami ont fondé la société d'investissement Thul

avec des bureaux dans des quartiers chics

à Stockholm et à Copenhague.

Le seul hic,

c'était qu'ils n'avaient pas d'argent pour faire affaire.

À cause de la crise financière de 1991, il était impossible d'obtenir un prêt.

Mais j'ai trouvé un moyen

d'utiliser des options truquées.

Elles n'existaient pas. Elles en avaient seulement l'air.

Je pouvais créer autant d'actifs que je le voulais sur le papier.

Ça nous a permis d'acquérir quatre sociétés cotées au Danemark.

Mais en même temps,

on avait franchi un grand pas du mauvais côté de la loi.

J'avais acheté une maison.

Je venais d'avoir une fille.

La vie était belle.

Un jour, quelqu'un a sonné.

C'était la police.

Deux Suédois ont tenté de soutirer des millions à la municipalité.

Les responsables ont été condamnés à 6 et 4,5 ans

dans cette incroyable histoire de délit financier.

Joachim Posener a été expulsé à vie du Danemark

et condamné à six ans de prison

pour fraude aggravée et évasion fiscale.

Ça a été un choc pour moi

Yorumlar

No comments yet. Be the first to leave one.

Keep it about this subtitle — sync, quality, typos.500 characters left