Johnny Gunman

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Johnny Gunman 1957 1080p AMZN WEB-DL DDP2 0 H 264-ZTR
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Yayınlandı: 2023-05-10
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French altyazı önizlemesi

İlk 200 satır.

C'était la nuit où j'ai décidé d'arrêter de lutter et de rentrer.

J'ai acheté mon ticket de bus pour le matin suivant,

et j'ai marché jusqu'au kiosque Out of Town.

Mon ami m'y a rappelé que c'était le soir

du Festival de rue à Greenwich Village.

Il a dit que c'était quelque chose

qu'une jeune autrice ambitieuse ne devrait pas manquer.

Ce soir-là, je ne me sentais pas très ambitieuse,

mais comme j'avais du temps à tuer,

je lui ai dit que j'irais.

LE GANGSTER LOU CADDIE CONDAMNÉ À LA PRISON !

Voici un mémo.

Pour les agents spéciaux

Stoker et Harrison Robinson, Division de New York.

Confidentiel.

Le fait que nous ayons gagné en appel dans l'affaire Caddie…

est, évidemment, une source de grande satisfaction pour moi

après toutes ces années.

Félicitations à tous les deux.

Notre prochain problème

est que l'homme qui succédera à Caddie occupe une position clé au sein du gang.

Je vois deux possibilités :

les hommes choisis par Caddie il y a 5 ans.

Le premier, c'est

Allie "La Tige" Garner, Liste internationale 9667.

Dossier complet avec photographies.

Un homme très violent.

Et le deuxième…

Le deuxième vit à Greenwich Village.

Il est calme,

discret,

et on le connaît sous le nom de Johnny G.

Pas de dossier…

Pas de photos…

Un homme à femmes.

Plus jeune et plus malin que quiconque à qui on a eu affaire.

Les gars…

J'ai mis 16 ans à faire tomber Lou Caddie…

et je n'ai pas beaucoup de temps à passer sur Johnny G.

Salut, Al. C'est Frank de Foley Square.

Comment ça va ?

Je voulais te remercier pour tes bons mots sur la condamnation de Caddie

et aussi te demander un service.

Ouais.

Si ton photographe de véhicule radio a un peu de temps libre ce soir,

je me demandais si tu pouvais l'envoyer au Village

pour voir s'il peut avoir un cliché d'un des garçons.

Ouais.

C'est un timide, mais je viens d'avoir un tuyau

sur sa potentielle venue quelque part ce soir.

Ouais, maintenant écoute.

Il se fait appeler Johnny G.

Écoutez, il n'y a pas de Johnny G. ici.

Et si vous ne partez pas, j'appelle le concierge.

Pourquoi vous n'appelez pas la police ?

Qui est là ?

M. Gale, mais on ne doit pas le déranger.

Allez-vous partir ou pas ?

Vous savez quel est votre problème ?

Vous ne croyez pas que je suis ami avec Johnny G.

Eh bien, ça ne lui plairait pas s'il savait ça.

Il a un sacré tempérament.

Écoutez…

Je n'ai jamais entendu parler d'un Johnny G.

Mais je vais entrer demander à M. Gale.

Peut-être qu'il attend quelqu'un.

Vous êtes un ange.

Eh bien ?

Un reporter photo qui prétend être un ami à vous.

Il a un appareil avec lui.

- Il veut une photo de vous, M. G. - Ah oui ?

Pourquoi tout doit toujours arriver le même jour ?

J'ai besoin de réfléchir. Débarrassez-vous-en.

D'accord.

M. Gale dit qu'il ne connaît aucun Johnny G.

Mais M. Roberts attend peut-être quelqu'un.

Suivez-moi, je vous conduis à son bureau.

C'est quelques portes plus loin.

Qui vient de quitter votre bureau ?

On dirait mon homme.

Vous n'allez pas ennuyer M. Gale, il a assez de choses à faire.

On arrête les plaisanteries, d'accord ?

Je dois avoir ce type et le prendre en photo.

Ne me regardez pas. Ce que vous voulez, mais pas moi.

Bon.

En douceur. Ne nous emballons pas.

Je ne cherche pas de problèmes. Voilà ce qui se passe.

Ça fait deux ou trois heures que je suis là.

Vous me connaissez tous depuis longtemps.

Je m'appelle Johnny.

Et moi, Max.

- Écoutez, j'écris des pièces. - Et ?

Si c'est un alibi que vous voulez,

et que vous ne nous causerez pas d'ennuis, laissez-moi faire.

Taisez-vous, d'accord ?

Vous n'allez pas m'intimider.

Taisez-vous et écoutez-moi.

- Ne jouez pas au dingue. - Allez-vous m'écouter ?

Je m'appelle Johnny G., voyez-vous.

Si vous tentez quoi que ce soit, gare à vous.

Il y a une raison derrière tout ce que Johnny fait.

Je n'ai aucune raison de tuer ce crétin.

J'ai juste fait un petit tour de magie.

D'abord je les tue…

Puis je les ramène à la vie.

Écoutez,

je suis un peu nerveux ce soir, OK ?

Donc, si vous êtes malins,

faites croire que je suis le patron, que ceci est une entreprise.

Je me sens mieux comme ça.

Vous avez des ennuis, pas vrai, Johnny ?

Puis-je vous demander un service, jeune homme ?

Voyez-vous, ce soir est un soir particulier.

Chaque août, je reviens célébrer le jour où Leona a ouvert cet endroit.

- C'est une nuit par an… - Vous voulez que j'y aille, hein ?

Donc, puisque vous êtes là,

j'aimerais vous inviter…

à nous rejoindre.

Ouais.

Ouais, ne vous inquiétez pas pour moi.

Je vais juste m'asseoir jusqu'à ce que je trouve une solution.

Allez-y.

Profitez.

- Ne m'en voulez pas si je ronfle. - Merci, M. G.

David…

et Goliath.

Et le drame de la nuit continue.

Si Naomi refuse, il nous manque un premier rôle féminin.

Quel dommage.

Ouais.

Une jolie jeune fille serait bien utile là.

Les filles jeunes et jolies viennent rarement à cette heure-ci.

- Dix contre un que vous avez tort. - C'est un gros pari, M. Johnny.

Ouais…

J'ai déjà franchi la ligne d'arrivée.

Entrez, mon enfant.

Je ne vous ai jamais vue à cette heure-ci.

Bonsoir, Leona.

Je devais vous revoir avant de partir.

Asseyez-vous, et dites-nous où vous vous rendez.

Je rentre demain matin…

pour de bon.

Je viens d'aller à la gare routière acheter mon ticket.

Je veux écrire.

Je me suis dit qu'à New York, je trouverais ce qu'il fallait…

mais j'abandonne.

Je m'appelle Johnny.

Comment vous appelez-vous ?

Je veux juste une réponse : votre nom.

Je veux juste une tasse de café.

Très bien.

On va vous donner un nom.

On vous appellera Café.

Ça me surprend que les garçons new-yorkais vous laissent partir.

Vous n'avez pas de petit ami ?

Non.

Eh bien, c'est…

Ceux que j'ai rencontrés par les filles au travail,

ils se ressemblent tous.

On n'est pas tous pareils.

Un chef-d'œuvre d'euphémisme !

Si je vous avais rencontrés séparément,

je ne saurais pas quoi vous dire.

J'aurais peur de vous.

Et vous, je ne sais rien de vous, M. Max.

- Et vous, monsieur… - Sidney.

Sidney.

Eh bien, au moins on pourrait parler d'écriture.

Oui.

Un homme plus sage que moi a dit : "La pièce est un piège."

Je pense que je vais me retirer.

Il vous reste quelques heures.

- Puis-je vous accompagner ? - Non, merci.

Mais comment pouvez-vous résister au défi ?

Quel défi ?

Celui de rattraper le temps perdu.

Vous êtes venue ici étudier les gens.

Quand part votre bus ?

À 7 h 42, à la gare routière.

Ça fait beaucoup de temps à tuer.

Pourquoi n'allons-nous pas faire un tour en ville ?

Restez avec nous tous.

Eh bien…

Écoutez, je n'irai nulle part avec ces deux hommes.

Si vous venez avec moi, c'est seule.

S'il vous plaît…

Vous voyez ?

J'ai seulement six heures, puis je rentre.

Peut-être pour toujours, ou pour un mois, je n'en sais rien.

Mais tout d'un coup, je me sens très courageuse.

Même avec vous, Johnny.

Donc, vous avez un rencard.

Six divisé par trois, ça fait deux.

Je passerai deux heures avec chacun de vous.

Mais qui vous accompagnera pour les deux premières heures ?

J'ai demandé le premier, donc évidemment…

Vous serez le 1er à prendre ce couteau dans le ventre.

S'il vous plaît, messieurs, je vous prie.

Bien sûr, il n'y a qu'une réponse à ce problème.

- Leona ! - Oui, Max ?

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