İlk 200 satır.
Réveillez-vous !
Réveillez-vous ! Ça sent l'essence.
Il est blessé, dépêchez.
Sortez de là.
Sortez-nous de là. Il faut ouvrir la porte.
Grouillez !
Votre ceinture.
Tiens.
Fermez-la et tenez-la bien.
C'est bon ?
Reculez.
Vous m'aidez ?
Ça sent l'essence, à l'aide.
Je suis infirmière.
- Bonjour, vous m'entendez ? - Réessayez.
Mace, tu m'entends ?
One Man Team
On prend un kebab ?
Tu veux pas ?
- Arrête, t'en as envie. - Apparemment, je suis banni.
Je fais mes excuses deux fois à Azif.
Deux fois.
- J'avais oublié ça. - Pas lui.
3 JOURS PLUS TÔT
Je vais te le prendre.
Ça chauffe.
Debout.
Susan ?
Susan !
Je t'ai vue.
Je vieillis.
Je pensais avoir des enfants, à cet âge.
Regarde-moi.
Arrête. Sérieux...
Désolé.
J'ai pas envie de flipper d'être père, si je devenais handicapé.
Ce serait pas juste pour le gosse.
T'es génial avec les gosses.
Je pourrais pas, à plein temps.
Tout le monde dit ça. Puis, t'en as.
C'est comme si...
on appuyait sur un bouton.
Tu veux un câlin ?
J'y pense parfois, tu sais.
- C'est peut-être ce qui... - Sean Delvin ?
Chaque fois.
C'est Devlin, chérie.
Ça va ?
Oui, ça va.
Je serais pas immortel, après tout.
- Vous pouvez vous asseoir ? - Je te laisse.
Tu penses trop.
Phil !
Bonjour, madame.
Marcus.
- Qui c'est ? - On l'ignore, il cause pas trop.
Il fait froid, il y a peu d'oxygène.
Il peut être là depuis des années.
- Un peu tôt. - Regarde, Mac.
Signe de contusion.
C'est Sean ?
Marcus, c'est moi.
Ça marche toujours, pour ce soir ? Les garçons ont hâte.
En fait, je voulais savoir si tu pouvais
emmener Max à l'entraînement, demain.
Des collègues m'ont invitée, et Finn est chez un copain.
Vous seriez tous les deux.
Pas de souci si tu peux pas, génial si tu peux.
Tiens-moi au courant, d'accord ?
Je t'aime.
C'est sorti tout seul.
L'habitude. Tiens-moi au courant.
- On peut se voir ? - Une minute.
Rappelez-moi.
Sean répond pas.
- Il est chez le spécialiste. - Il fait chier.
Du nouveau ?
Deux dates étaient tatouées sur le cadavre des landes.
Des anniversaires ?
J'ai fait une recherche.
Asil et Aidan Hassan.
Le père, un certain Omar ou Omer Hassan.
Hassan ?
Vous connaissez ?
Ça remonte.
Il se faisait appeler le Parrain turc.
Un vrai enculé.
Si c'est le même type.
Omer Hassan n'est pas Engelbert Humperdinck.
Ce Hassan a disparu en 2001.
Il a un casier.
Fraude, blanchiment, agression...
- J'ai demandé ses dossiers. - Bien.
Que Sean aille les chercher.
Il fera de la paperasse un moment. Vous le remplacerez sur le terrain.
Merci.
Soulever des poids, creuser des fossés. C'est mon rêve.
Voilà.
- C'est tout ? - Oui.
Comment je lis ça ?
Enfin.
Merci.
- Ça va, chérie ? - Très bien, merci.
Chéri.
Sûre ?
C'est encore une de ces journées.
Soyez pas bête, c'est qu'une livre.
Ce sera quoi ?
54.
J'ai vécu des journées dans le genre.
- Remboursez-moi la prochaine fois. - Merci.
Un verre ?
Du thé ?
Non, merci.
Je reste pas.
On a été patients.
Plus que patients.
Ça fait plus d'un an, et après hier soir, ça suffit.
- Tu utilises toujours Reinhardt ? - C'est mon nom.
Tu dois aller de l'avant.
Je veux pas t'assigner en justice, mais je le ferai.
Tu comprends ?
Il est magnifique, votre bébé.
Je dois y aller.
- T'as pris mon ballon. - J'y ai pas touché.
- Tu me l'as piqué. - Je m'en fiche de ton ballon.
- Tu l'as pris ? - Bien sûr.
- Il dit qu'il l'a pas. - Menteur.
C'est qu'un ballon.
- C'est l'orange Casey. - On le retrouvera.
Au lit, maintenant.
- "Mordille pas nos doigts." - Arrête, papa, j'ai dix ans.
"Désolé, dit Boris. Bisous, bisous, bisous."
- La ferme. - Toi, la ferme.
Du calme, Finn.
La ferme, Max.
Donne-nous un bisou.
Bisous, bisous, bisous. Du calme, Finn.
Tu joues sur la tablette ?
T'étais pas censé dormir ?
Si, mais vous me réveillez.
T'es pas endormi. Fais pas ça.
On le fera plus.
J'en ai plus.
- Max est passé où ? - Il dort, chut.
Il dort.
Je dois récupérer les soleils, donc il m'en faut plus.
- J'ai une nouvelle voiture. - C'est toi ?
Selon le témoin,
il aurait fuit le pays et serait retourné en Turquie.
Tu es occupé ?
Juste cette affaire bizarre.
Il est presque 22 h.
- Désolé. - C'est rien.
Il se fait tard.
Je remets ça au grenier, avant de partir.
Santé.
Santé.
Tu vas où, demain ?
C'est un anniversaire. Ce sera qu'une pizza, je pense.
Tu as eu mon message.
Je t'aime aussi.
- C'est sorti tout seul. - Pas de souci.
Ça m'a plu.
Marcus, je dois te...
Je vois quelqu'un.
- Qui ? - Tu le connais pas.
Je croyais...
Quel con.
Quoi ?
Tu croyais quoi, Marcus ?
On s'entendait bien.
Oui, et c'est génial.
J'adore te voir venir ici,
être avec les gamins, mais y a rien...
Y a rien ?
Y a rien.
Attends.
- La tablette de Finn vient de là ? - Quoi ?
Un salaud qui essaie d'acheter mes gosses.
Écoute-toi.
Écoute-toi.
Personne,
personne n'achète les enfants.
Personne.
Dis-moi que c'est pas...
Ce connard.
John.
- En fait, John est... - C'est lui ?
C'est lui.
Pourquoi me dire que je le connais pas alors que c'est le cas ?
- Pauvre mec. - Pourquoi ?
Parce que je savais que tu réagirais comme ça.
Montre ta main.
Tu dois partir.
C'est ma maison.
Allez, mec.
- Merci. - T'inquiète.
- Foutez le camp. - Fous-lui la paix.
Très bien, on a fini. Gary, d'ici 14 h.
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