İlk 200 satır.
Qui a le pouvoir dans cette ville ?
Les Falcone ?
Sofia est la seule qui reste et elle peut pas saquer son nom.
Les Maroni ? Certes...
Sal est libre, mais sa famille est partie en fumée.
Alors, qui détient le pouvoir ?
Les gens se posent la question.
Mais ici-bas,
on a la réponse.
On s'est lancés avec deux seaux. Deux putains de seaux et basta.
Et c'est devenu un empire souterrain.
On a fait de Paradis notre marque.
Combien il y a de quartiers à Gotham ?
Chacun dirigé par un gang différent.
Et ils veulent tous une part du gâteau.
Plus on deale, plus on encaisse.
De quoi faire bouillir la marmite, les gars.
Je sais, c'est plus comme avant.
Je comprends.
Mais tout ira bien,
tant que vous la fermerez, compris ?
Le silence est d'or, motus et bouche cousue, etc.
Si on vous parle du fric...
- On est sur un chantier. - Voilà.
On est tous dans le bâtiment.
Regardez qui voilà.
- Donny Boy a dit quoi ? - Il est au taquet.
- Les Sullivan dealent notre came ? - Aussi vite qu'on la fabrique.
Tu m'étonnes. Montre-moi.
Gamin, pas mal !
Un vrai homme d'affaires.
Encore un gang ou deux et le tour est joué.
Mate-moi ça.
On a dégagé le tunnel jusqu'à Burnley.
- On peut fournir les Massive. - C'est top.
Mais ils peuvent pas saquer le gang d'Odessa.
Ils se détestent tous.
Faut s'assurer que personne raconte
qu'on bouffe à tous les râteliers, OK ?
Bordel !
Bon sang.
Bruno gère Odessa.
Nick s'occupe des Loboys.
J'ai même Link.
Il m'a dit que Zhao était chaud, vu tout le blé qu'on amasse.
Sérieux ?
Quel requin, putain.
Les triades peuvent nous propulser à l'international.
C'est la cour des grands. L'argent coulera à flots.
Zeke ?
Et l’électricité ? Les générateurs vont lâcher.
Je suis dessus.
La mairie rationne. Elle alimente les beaux quartiers.
Bien sûr, les bâtards.
Continue.
Ça va, les gars ?
Quand j'ai fait ma livraison,
les Sullivan étaient surveillés.
- Comment ça ? - Sûrement des...
Des gars de Sal ou Sofia.
- Ils m'ont suivi. - Jusqu'ici ?
- Sûr ? - Certain.
Très bien.
Tant qu'on la joue fine, qu'on se planque ici,
les Maroni ou Gigante à la con, ils peuvent fouiner.
Ils réfléchissent pas bien loin.
Ils viendront jamais ici.
Mais toi et moi, regarde autour de toi.
Mate ce qu'on a.
Les habitants de Crown Point qui triment,
qui nous protègent
et qui la bouclent sur tout ça.
On a leur loyauté.
Leur amour.
Tu sais pourquoi ?
On les paye.
Tu te rends compte ?
Être celui qui prend soin des gens ?
On va marquer l'histoire, gamin.
- Vous croyez ? - Ma main à couper.
Victor Aguilar.
Oswald Cobb.
Nos noms seront éternels.
Tu recommences.
Tu m'observes.
Je t'admire.
T'es blessé ?
Je le mérite.
T'en as déjà marre de moi ?
J'ai du travail.
Quand tu trouveras Oz,
hésite pas à te servir de mon expertise.
Dom te fera sortir.
Les fugitifs sont pas censés quitter leur chambre.
T'as pas ouvert n'importe quel vin.
Il prenait la poussière.
Comme ton père.
Je t'émince ça ?
Merci.
Leo a repéré le chauffeur d'Oz chez les Sullivan.
Il s'est fait semer. Il dit qu'il a disparu.
Comme les autres.
Oz est un parasite.
Il aime la gloire, il va réapparaître.
Prends pas ça.
Ça, c'est mieux.
Je t'imaginais pas cuistot.
Nadia m'a appris ses recettes de famille.
Pour que je les transmette.
Ça, c'est...
du khoresh bademjan : aubergines,
tomates, viande.
Taj...
ajoutait du yaourt.
Mangia.
Taj avait raison.
C'est très bon avec du yaourt.
Taj avait raison...
Alors, le parasite...
Le parasite se faufile en ville,
sans garde rapprochée.
Il deale ta drogue
et personne crache le morceau.
S'il rallie davantage de gangs...
Non.
Il a besoin des triades pour changer la donne.
Et elles ont signé avec moi.
Les gens achètent à ceux qui vendent.
Oz a vu Carmine à l'œuvre.
Ça fait chier, hein ?
Dans ce cas, il faut qu'on passe le message
que copiner avec Oz a un prix.
Putain...
Oswald ?
Le chauffage est éteint.
- Y a plus de courant. - Je sais.
Je me les gèle.
Mais ça sent super bon.
- À ton avis ? - C'est cuit.
Ça me fait penser au resto de Pauly, pas toi, maman ?
Si tu comptes m'enfermer ici comme une taularde,
j'ai besoin de ma musique.
Merci, trésor.
T'es un brave garçon.
Maman, on va pas s'attarder ici.
Grâce au blé qu'on se fait.
Pas vrai, Vic ?
Une tonne de blé. Du lourd.
Maman, mange. Prends des forces.
Mange un peu.
Le resto de Pauly, hein ?
Les menus en plastique tout collants.
Tu t'en rappelles.
Elle a raison.
Au fait, les gars du coin,
ils sont costauds, mais j'en veux avec des petites mains.
Des petites mains ?
Je suis sérieux.
Des gars aux doigts boudinés peuvent pas emballer la came.
Ça les ralentit.
C'est noté.
Pour l'amour du ciel, fais quelque chose !
Que ça te plaise ou non, tes fils se les gèlent.
De quoi tu parles ?
Non ! Si tu remets pas le courant, je vais voir Rex.
- Il s'en occupera. - Tu délires.
Tu délires, je suis pas papa.
Ressaisis-toi.
Ne vous en faites pas pour ça, parce que Jack...
- Jack paye la facture en ville. - À quoi tu joues ?
Tout est réglé, le courant va revenir.
Jack est en ville ? Depuis tout ce temps ?
- Il est là-bas. - Tu empires les choses !
Désolé...
Tu parles pas de mon frère.
Je te le permets pas, pigé ?
Maman, regarde-moi. Maman !
Regarde-moi. C'est moi, Oswald.
Je suis pas papa, d'accord ?
Jack et Rex sont plus là.
Y a plus que nous.
C'est compris ?
Link !
Alors, M. Zhao est partant ?
Vas-y, téléphone à table.
Link...
J'ai compris.
Doucement, quoi ?
Je m'occupe de ma musique.
Mets les infos.
Arrête, Link.
Nettoie ce merdier.
Je vais me débrouiller. Regarde-moi bien.
Non, t'exagères.
Fait chier... Les triades nous lâchent.
Merde...
Trois corps découverts...
C'est sur le territoire des Sullivan.
...des jeunes hommes avec un doigt en moins...
Pendus et sans petit doigt ?
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