İlk 200 satır.
Pendant huit saisons,
l'Amérique l'a regardé broyer.
Ce soir, tout sera broyé.
Restez avec nous pour un épisode très spécial,
le final de The Grinder (Le Broyeur).
Pourquoi tu ne le redis pas, pour que tout le monde entende.
Je n'étais pas sur le toit.
Elle n'était pas... sur... le toit.
Contentez-vous de ça, Grinder.
Je ne m'en contente pas ! Jamais !
C'est chez nous !
Stutz & Grinder !
Était-il un homme bien ? Non.
Mais ça ne fait pas...
de lui un tueur.
Il chuchote tous les mots.
Qu'est-ce que je ne vois pas ?
Et si je ne pouvais pas le gagner ?
Et si tu devais le gagner ?
Grinder fait une pause.
Une dernière fois.
C'était sévère.
- J'ai adoré. - Puissant, fils.
Génial.
- C'était une bonne fin. - C'était génial.
C'est trop cool de te regarder
- dans ton show et tout. - Et je paraissais
vrai dans mon rôle d'avocat ?
- Oui, c'était super. - C'était aussi réel que...
- tous les autres épisodes. - Et quel a été
ton moment préféré, petit frère ?
Eh bien, c'était... une bonne affaire.
Un moyen...
très satisfaisant de...
dire au revoir à la série.
Tu peux être plus précis ?
Bien sûr. J'ai aimé
qu'il...
qu'il soit un loup solitaire,
tu sais ? Le Broyeur.
Et...
à ce moment il est décidé
à avoir une famille.
C'est une façon de l'interpréter.
Alors,
que vas-tu faire, oncle Dean ?
Je ne sais pas.
Je veux dire, actuellement, je suis...
en train de conduire sur l'autoroute de...
"à quoi ressemble ma vie,"
à chercher une bretelle de sortie.
Je pense que je dois juste
garer la voiture, tu vois ?
Descendre et...
voir ce que la vie a à offrir.
- C'est logique. - Je comprends.
- Prends tout. - Change l'huile, peut-être.
- Complètement. - Respire à fond.
- Enlève la clef. - Détends tes jambes.
- 100%. - Regarde ce qu'il y a autour.
Suis-je le seul à penser
que ce truc de l'autoroute est stupide ?
"La vie est une autoroute" ?
Il ne vient pas de l'inventer,
là, ce soir.
Tu es vraiment contrarié par cette métaphore de l'autoroute.
Je déteste qu'il fasse ressortir ce côté de moi.
- Je ne suis pas ce genre de mec. - Tu ne l'es pas.
- Je suis ce genre de mec. - Tu l'es.
- Je suis cool ! - Tu es très cool.
Mais ça va aller, chéri. Il part dans trois jours.
Comme si la fin de sa série était un dilemme existentiel ?
Je sais.
C'est ridicule.
C'est ridicule. Je ne crois pas que tu réalises
à quel point c'est ridicule.
Et tout le monde s'inquiète pour lui.
Tu sais quoi ? La star de la télé va s'en sortir.
Regarde-moi. Je suis un désastre.
Tout va bien, chéri. Tu es juste énervé
à chaque fois qu'il vient ici car
il est la grande star et tu te sens comme un second rôle.
Non, ce n'est pas du tout ça.
- Je me sens pas comme un second rôle. - Je sais.
Qui dirait un truc comme ça ?
Tu l'as dit il y a deux secondes.
Ne sois pas... Tu crois que faire du charme
va me faire oublier le truc du second rôle ?
- Ça marche un peu ? - Un peu.
Ça... marche étonnamment bien, en fait.
Tu es très douée pour ça.
Maman, papa, c'est d'accord si Joel Zadak vient demain soir ?
L'élève de seconde ?
C'est le jouer de football, c'est ça ?
- Oui. - Il veut... avec toi ? Ici ?
J'ai été vraiment un peu seul ces derniers temps,
et je crois qu'il se pose des questions.
- Cool. - Oui.
Génial.
On aurait dit un bouffon, pas vrai ?
Oh, mon Dieu.
Je pouvais pas dormir.
Il est 8 h 30.
- Mec, j'aime ce que tu as là. - Merci, Dean.
Tu as tout compris. Tu l'as toujours fait.
Les enfants grandissent bien et...
Debbie, mec...
J'avais oublié comme elle était super.
C'est beau à voir.
C'est magnifique.
Je n'ai rien de tout ça.
Dean, tu es un peu trop dramatique.
Tu as beaucoup de choses.
Tu as réussi. Je veux dire,
tu as fait les bons choix
qui mènent à une vie sérieuse.
Et c'est ce que je veux. Et...
tu me fais penser que je peux y arriver.
- Je te fais penser ça ? - Je t'aime, frangin.
Je t'aime vraiment beaucoup.
Tu m'inspires, mec.
On ne fait pas ça assez souvent.
se prendre dans les bras longtemps comme ça.
C'est quoi, ces notes, Stew ?
Ton petit frère a toujours le trac
avant d'aller en procès.
Hé, mec. Je peux proposer quelque chose ?
Je ne peux pas imaginer que ça pourrait aider.
C'est quoi ce bordel, Dean ?
J'ai besoin de ces notes !
Tu crois en avoir besoin.
- Quel est le précédent ? - Kemper contre Manheim, 1997.
Kemper Manheim. Tu vois ? u es une vraie encyclopédie.
Tu es parfait. Allons-y.
- Broyeur ! - Hé, mec ! Merci de regarder !
Je t'aime !
Audience préliminaire,
Krantz contre Ramirez.
Maître ?
Votre Honneur, mon client Victor Ramirez, réside
au 887 Oak depuis 9 ans.
Le 5 juin, son propriétaire Albert T. Krantz
a tenté d'augmenter le loyer mensuel à 750 $,
violant ainsi la section 2-9A des lo...
lois de l'Idaho.
J'ai une question.
C'est la première fois que vous parlez ?
Bien.
Il dit qu'en ne payant pas le mois de Mars, vous avez violé
les termes du bail, ce qui lui donne une raison de le résilier
et d'émettre un nouveau bail,
au montant de loyer qu'il a décidé.
Nous n'avons pas manqué de payer. Il ne l'a pas encaissé.
Parce qu'il veut augmenter le loyer.
Nous entendons ça et nous comprenons
mais, franchement, ce chèque manquant nous écrase.
Il vous offre 1000 $ pour couvrir les frais de déménagement,
et nous vous conseillons de les prendre et de consentir.
Maître ?
Ça te dérange si je résiste ?
Ça me semble totalement inapproprié.
On ne déménage pas.
- Et on ne paie pas un cent de plus. - Dean...
- J'aime ce plan. - Vous être le Broyeur ?
- Il vous aide sur l'affaire ? - Non.
- Il n'aide pas. il n'est pas avocat. - En ce moment,
cette affaire tourne autour de l'appartement et du loyer.
Mais elle devrait tourner autour...
du personnage.
Je dis
on retourne tout ça sur lui
et on met Krantz sur la défensive.
- Ça me semble intelligent. - Moi aussi. Stew ?
Non. Très mauvaise idée.
On doit vraiment consentir.
On va perdre à 100 %.
J'ai l'impression d'être dans un épisode du Broyeur.
Saison 4, épisode 9. "Se résoudre au métal."
Nous avons appris un truc très important dans cet épisode.
- Le Broyeur ne consent jamais. - Il ne consent jamais.
Ce n'est pas dans sa nature.
Je dois demander à tout le monde,
est-ce dans votre nature de consentir ?
- Je ne pense pas. - Non, señor.
- J'en ai marre de consentir. - Oui.
J'ai l'impression que nous n'arrêtons pas de consentir.
Je ne crois pas que ce soit une vraie conversation.
Victor, c'est à vous de décider.
Vous voulez faire vos cartons ?
Ou vous voulez tenter votre chance ?
M. Stewart,
on tente notre chance.
On va au procès comme le dit le Broyeur.
Broyons-le !
C'était très excitant !
Tout est clair pour moi maintenant.
Papa était un grand avocat. Tu es un grand avocat.
J'ai joué un personnage qui était un grand avocat.
J'ai besoin de faire ça pour de vrai.
- Tu vas aller en fac de droit ? - Eh bien,
No comments yet. Be the first to leave one.