İlk 200 satır.
20/02/2020 20H01
Je suis professeur depuis 25 ans.
J'ai reçu la plus haute distinction en tant que professeur.
J'ai formé de nombreux docteurs et ingénieurs.
Un bon professeur vaut mille prêtres.
POSTE DE POLICE DE PULLIMAN KOMBAI
Je me suis toujours efforcé…
d'être un policier honnête.
Je n'ai jamais accepté de pot-de-vin de ma vie.
Ça fait deux heures que les téléphones ne fonctionnent plus.
Les opérateurs sont déconcertés. Ils essayent de régler le problème.
Je suis sûr que ce n'est pas un accident.
Mais je ne comprends pas pourquoi quelqu'un ferait ça.
Ils ont fait planter tous les téléphones de la ville.
Qu'est-ce qui ne va pas avec le réseau ?
Je viens juste de passer un appel international.
- Réessaye. - T'es sûr ?
Le téléphone remarche.
C'est un problème quand ça marche et un problème quand ça ne marche pas.
J'écoute.
Quoi ?
Qui ?
Mon fils ?
Qui te l'a dit ?
Arrête de jacasser !
Sala vient de me dire que notre fils a tué deux personnes.
C'est un mensonge.
Oui, comment pourrait-il tuer quelqu'un !
Pas deux…
il a tué quatre personnes.
Quoi ?
Apporte-moi un café.
Kannabiran ? C'est pas possible !
C'est pas un tueur.
Allô ?
Apparemment, c'est cinq.
Qu'est-ce qui se passe ?
Mets un peu plus de jaggery dans le café.
Je te croirais si tu me disais que le prix du pétrole a chuté.
Mais ça c'est de la foutaise !
- Vite ! Allez sur place immédiatement ! - Oui, monsieur.
Cet endroit était comme un temple.
Ces portes n'ont pas été fermées depuis 25 ans.
Ils les ont fermées,
éteint la lampe qui brûlait en continu depuis 25 ans !
Comment peut-il les épargner ?
Laisse-le faire.
Monsieur, il a tué un policier.
- C'est le septième meurtre. - Qu'est-ce que tu dis ?
Mon fils a tué sept personnes ?
Qu'est-ce que tu fais ?
Monsieur, une des victimes est un professeur.
C'était un professeur émérite.
Un policier, un ingénieur et un informaticien.
Il a fait ça après avoir été relâché de prison.
Kannabiran a fait ça ? Je n'y crois pas.
Il voulait être scientifique.
Je voulais qu'il soit autre chose.
Mais le temps et Dieu avaient d'autres projets pour lui.
Karuppiah, on y va.
Je viens pas, Rayar. Je vais m'occuper de la maison.
D'accord.
Kanna !
Qu'est-ce que tu as fait ?
J'ai prié le Seigneur pendant sept ans pour ta naissance !
Comment as-tu pu faire ça ?
Je n'ai commis aucun crime, maman.
C'était juste un nettoyage.
QUELQUES MOIS PLUS TÔT…
Raja Singa Mangalam.
Au nord, on a Vadanadu.
VADANADU
Au sud, on a Thennadu.
THENNADU
Les gens de ces deux régions vivaient ensemble comme une grande famille.
On dit que la Déesse Shakti était née à Vadanadu,
et le Dieu Shiva était né à Thennadu.
Le Dieu Shiva et la Déesse Shakti sont amenés à Thennadu dans un chariot
pour le festival "Célébration des femmes" pendant trois jours chaque année.
Toutes les femmes de Thennadu
qui ont déménagé à Vadanadu après leur mariage sont invitées à ce festival.
Elles célèbrent ce festival avec beaucoup de joie.
Ça s'appelle : "Célébration des femmes."
Il y a de grands banquets pendant ces trois jours.
Il y a des rassemblements où leurs problèmes ou les questions de famille
sont abordés et résolus.
À Thennadu, la naissance d'une fille est célébrée avec beaucoup de joie.
C'est la cérémonie de la plantation d'arbres.
Chaque fois qu'une petite fille naît dans cette région,
Ils plantent 111 jeunes arbres.
Onze d'entre eux sont des palmiers.
Au moment des 21 ans de la jeune fille,
les arbres et la région prospèrent et apportent l'abondance.
Les filles qui étaient autrefois considérées comme un fardeau,
paradent maintenant dans les rues comme des reines.
À Thennadu, la naissance d'une fille est une célébration,
tout comme son mariage.
Ils se tordent de douleur s'il arrive quelque chose à leur petite fille.
Un jour, une fille de Thennadu s'est pendue
à l'arbre qu'elle avait nourri avec affection
après une dispute avec son mari.
Cela a conduit au chaos et à des tensions entre les deux régions.
Mon Dieu !
Plus aucun mariage n'a été conclu entre ces deux régions depuis ce jour.
Maintenant, si quelqu'un frappe une fille, ou un membre de sa famille…
Mon frère, ils ont frappé notre marié !
Hé !
Passe au-dessus, passe au-dessus Laisse la misère disparaître
Viens, mon frère Lève-toi, mon frère
Changer, changer, tout doit changer Avec amour, nous devons nous unir
Viens, mon frère Monte plus haut, mon frère
Le rocher qui ne se brise pas Ne fera pas place au chemin
Le bois qui ne brûle pas Ne fera pas s'éloigner la faim
Un chemin pour nous
C'est vraiment ce dont nous avons besoin
Donne ce que tu as
C'est une différente forme de hauteur
Viens, mon frère Lève-toi, mon frère
Viens, mon frère Monte plus haut, mon frère
Passe au-dessus, passe au-dessus Laisse la misère disparaître
En étant patient ne deviens-tu pas une victime
Pas besoin
Pendant que tu l'enflammes Tu devrais passer au-dessus des flammes
Par toi-même
Écrasant et contrôlant Pour te gouverner
Tu devrais abréger Si quelqu'un essaye de se venger de toi
Pour donner en abondance Pour finir le travail
Pour apprendre de nouvelles choses Tu dois vivre
Avec celui qui passe comme l'éclair As-tu besoin de t'y confronter
Une foule toujours prête est avec toi
Un chemin pour nous
C'est vraiment ce dont Nous avons besoin
Donne ce que tu as
C'est une différente forme de hauteur
Viens, mon frère Lève-toi, mon frère
Viens, mon frère Monte plus haut, mon frère
Passe au-dessus, passe au-dessus Laisse la misère disparaître
Un chemin pour nous
C'est vraiment ce dont Nous avons besoin
Donne ce que tu as
C'est une différente forme de hauteur
Viens, mon frère Lève-toi, mon frère
Viens, mon frère Monte plus haut, mon frère
VADANADU
Tue-moi.
Vas-y, tue-moi.
Pas seulement moi…
personne ne peut t'arrêter.
Le ministre, le juge, le percepteur, le commissaire…
ils sont tous là pour te féliciter.
Tu as le pouvoir, la fortune et la renommée.
Tu es un formidable lobbyiste.
Recevoir un appel du Premier Ministre ne devrait pas être grand-chose pour toi.
Pour moi, c'est plus important…
que tu me souhaites mon anniversaire.
Souhaite-le-moi, chérie.
Un jour, tu vas le regretter. Crois-moi.
Joyeux anniversaire.
Au revoir, ma femme.
Merci, papa.
- Inba ! - Inba !
- Joyeux anniversaire, mon gendre. - Merci, beau-papa.
Où est Sameera ?
Elle me l'a déjà souhaité, mais elle a dû partir.
Vous avez à manger ?
Asseyez-vous.
THENNADU
Kosala !
- Tu prendras quelque chose ? - Bien sûr. Attends.
Où est ton fils ?
Il lit un roman. Kuttra Parambarai.
Il en est au dernier chapitre. Apparemment, la fin est palpitante.
C'est bien. Appelle-le.
Il ne le laissera pas lire un roman en paix !
Mon chéri, ton père t'appelle.
Il s'est endormi en lisant.
Alors réveille-le !
Je ne vais pas le réveiller.
Il doit avoir faim, chérie.
Viens et mange…
Où est-il ?
Quoi ? Il n'est pas dans sa chambre ?
Tu es sûr ?
Ma vue doit s'être affaiblie.
Mon chéri !
On aurait dit qu'il dormait dans son lit.
Il est allé où ?
Mon chéri !
Ton père t'appelle !
Il y a un concert dans la ville d'à côté.
Je pense que c'est là qu'il est allé.
Tu vas où ?
Au concert !
"Tu ne peux pas aller là-bas."
"Je dois y aller, maman."
"Ton père va te gronder."
"S'il te plaît, occupe-toi de lui, maman."
"Non, s'il te plaît, n'y va pas."
"On va gérer ça, maman."
"Ne me mets pas dans cette position."
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