İlk 200 satır.
kiry, olaola, zelda-zelda.
Will's story
Je lui dis ce soir.
Je le quitte pas ce soir, je lui dis que je le quitte.
Tu diras à Carmel que tu la quittes ?
Tu lui dis ce soir ?
À quelle heure ?
Je ne sais pas.
On pourrait leur dire en même temps.
Je le dis à Geoff et toi à Carmel au même moment.
J'y arriverai, si je sais que tu le fais aussi.
D'accord.
À quelle heure ?
Choisis.
18 h 30.
Quand la présentatrice dit :
"Il est maintenant temps de rejoindre votre antenne locale."
- On leur dit. - D'accord.
- Tu le feras ? - Oui.
C'est le meilleur. C'est un footballeur complet.
Tu crois que les Scousers en disent autant des nôtres ?
Tu diras à Carmel que tu la quittes ?
On pourrait leur dire en même temps.
Tu lui dis ce soir ?
"Il est maintenant temps de rejoindre votre antenne locale."
Assez avec le foot.
Assez avec le foot.
- Qu'est-ce qu'il y a ? - On va se marier, papa.
"Il est maintenant temps de rejoindre votre antenne locale."
Si vous êtes d'accord.
- Quand ? - Le mois prochain.
Église et tout le tralala ?
Je n'ai pas pu.
- Pourquoi ? - Je t'expliquerai quand on se verra.
Quand on se verra ?
Tu l'as fait ?
Tu lui as dit ?
Je suis désolé.
Espèce d'enfoiré.
C'est ici. Ni trop grand, ni trop petit.
Huit tables rondes de dix places.
Et une plus large au fond pour les mariés,
les parents, les témoins.
On peut en rajouter.
Charmant.
- Le Crown irait très bien, papa. - Oublie le Crown. T'en dis quoi ?
C'est parfait.
Et le paiement ?
- Un tiers aujourd'hui, le reste après. - Par chèque ?
- Il fait quoi ton père ? - Il travaille au Barrett en ville.
Magasin ou entrepôt ?
Les deux.
Il est le propriétaire.
Propriétaire ?
C'est pas un rond de cuir, alors ?
Pourriez-vous attendre ? On revient.
- Vous ne restez pas ? - Non, on va en ville.
Voici mon père Gordon et Maeve.
Voici Willy et Carmel.
Enchanté.
Enchanté.
- Bonne soirée. - Amuez-vous.
- Un verre, Carmel ? - Non, j'attendrai le vin.
Scotch. Je paie.
- Non, c'est moi qui paie. - Certainement pas.
Alors, je prendrai un scotch, un double.
Vous pigez pas. Quand vous demandez pourquoi ils y sont,
- pourquoi nos jeunes... - Et des femmes.
Et des femmes.
Ils y sont pour mourir. Ils y sont pas pour gagner,
ni battre les Talibans.
Ça revient aux Ricains, ça. On y est pour mourir...
Les Ricains pourront se dire "on est pas tout seul,
"il y a aussi les Britanniques."
Imaginez simplement, d'accord,
que par un exploit militaire, on réussisse
à s'en sortir sans perdre un homme.
Vous pensez que les Ricains diront "bien joué" ? Non.
Il diront "vous foutez quoi ?"
"Vous devez mourir, vous devez mourir."
Êtes-vous allé en Thaïlande ?
- Non. J'en ai toujours eu envie. - C'est très beau.
C'est ce que tout le monde dit.
Mo m'envoie.
- Mo ? - Le propriétaire.
Il n'aime pas qu'on fume si près de l'entrée.
D'accord. J'ai presque fini de toute façon.
Bien.
"Téléportation, Scotty."
J'accepte l'interdiction.
Je ne la critique pas. On est une minorité persécutée.
Je suis pour. On doit fumer dehors, mais rien n'est prévu.
- C'est pour moi. - Pas question.
Si, j'ai pris des whiskeys et du brandy.
- Je peux me permettre quelques brandys. - Je sais, mais c'est pour moi.
Les cendriers sont rares,
ou les trucs avec le sable.
Pas vraiment un cendrier, enfin bref, y en a pas.
Rajoutez 10 %.
Vous faites quoi des mégots ? Des mégots de clope.
On peut pas simplement les jeter.
Sinon c'est jeter des déchets et on peut avoir une amende.
Des gens ont eu une amende pour avoir jeté un mégot.
- Il y a un problème ? - Carte refusée.
- Puis-je réessayer ? - Bien sûr.
La logique voudrait...
Ça va passer, il y a de l'argent.
La logique voudrait qu'on jette son mégot
dans une poubelle. Et ensuite ?
Vous le jetez dans une poubelle et vous provoquez un incendie.
Quel est le pire ? Jeter un déchet, ou ce qui le compose,
ou provoquer un incendie.
Désolé, monsieur. Elle est encore refusée.
Il ne marche pas. Il y a de l'argent.
- Tenez. - J'ai déposé un gros chèque.
- C'est pas grave. - Si, ça l'est.
J'ai commandé plein de choses,
- car je pensais payer. - C'est rien.
- Vous en faites pas. - Je pensais payer, c'est pour ça.
- Si vous payez, je passe pour un con. - C'est rien.
Willy, c'est bon !
Pour tu fais ça ?
Ma carte vient d'être rejetée, sans raison.
- Pourquoi tu bavasses comme ça ? - Carte bleue.
- Réponds-moi. - William J Houlihan.
Ne faites pas ça. Me remettez pas en attente.
Ils vont croire que je suis un escroc et que je l'ai fait exprès.
N'importe quoi.
Si. Elle, surtout, la croqueuse de diamants.
- Bon sang, qu'est-ce que tu as ? - Répétez. Indien.
Il ne peut pas être à découvert, mec.
Je viens de déposer un chèque de 22 000, alors...
Répétez.
Le chèque de Tony a été refusé.
Non, rien.
Il nous aurait pas fait ça.
Vraiment.
Ici Tony. Laissez un message.
Répondeur.
Tony, c'est Willy. Désolé d'appeler si tard.
Rappelle-nous rapidement.
Combien ?
12 livres.
Tenez.
- Jean, c'est Willy. - Ça va ?
Bien.
Je dois parler à Tony, c'est urgent.
Il a dit où ?
Si tu l'as, dis-lui de me rappeler et que c'est urgent.
- Quelqu'un est passé ? - Quoi ?
Quelqu'un est passé ?
Laura a appelé ?
- Quoi ? - Écoutez.
J'en ai marre de tout répéter. Est-ce que Laura est passée ?
- Pousse-toi. - Tout est allumé. Éteignez les lampes.
- D'accord. - Tout de suite.
C'est Willy. J'essaie de joindre Tony.
Rappelle-moi.
- Tu en veux. - Plutôt un thé.
- Fais un thé à ta mère. - Quoi ?
Fais un thé à ta mère. Maintenant.
Tony ne nous laisserait pas tomber. Il y a une explication.
Mark, c'est Willy. Tony va bien ?
Décroche.
Décroche, je vais venir de toute façon.
Décroche, ducon.
Décroche.
Décroche.
- Il se passe quoi ? - Je suis fini.
- Comment ça ? - Je suis liquidé. Ruiné.
- Et mon argent ? - D'abord les impôts, TVA et banque.
- Tu me prends pour un con ? - Désolé.
- Huit salles de bains. - J'ai fait mon possible. Je suis réglo.
Tu m'as laissé poser ces huit salles de bains.
J'ai fait mon possible.
S'il reste quoi que ce soit, ça te reviendra.
T'es en tête de liste, je te le promets.
Je vais pas te laisser faire.
Me force pas à appeler les flics. M'oblige pas à faire ça à un ami.
Un ami ? Ouvre la porte.
On va aller en parler chez toi.
Je veux pas démolir huit salles de bains et huit portes,
alors je te suggère d'ouvrir.
Bon Dieu, t'es malade.
Elles m'appartiennent plus, elles sont à la banque.
Je leur donne les clés cet après-midi.
Tu t'attaques à la banque là.
T'es malade.
Je vais appeler les flics. Arrête.
Arrête. Reprends-toi, bon Dieu.
Rebonjour.
C'est gênant.
Pouvez-vous ne pas déposer le chèque ?
Nous l'avons fait ce matin.
- Bon. - Il y a un problème ?
Enfin, un petit. Un petit problème.
Rien d'insurmontable. C'est rien.
C'est toujours d'accord pour...
Pas de souci. Absolument aucun.
J'allais lui dire. Ainsi qu'aux garçons.
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