Good Sam

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Yayınlandı: 2017-03-30
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French altyazı önizlemesi

İlk 200 satır.

CE BON VIEUX SAM

Mes frères, nous ressentons tous le désordre qui règne sur la terre.

Ce n’est pas pire qu’avant, même si nous en avons l’impression.

Après tout, notre monde nous ressemble.

Les idées pour créer un monde plus décent et paisible abondent.

Ce sont les gens aptes à mettre en œuvre ces idées qui manquent.

Ne ménageons pas nos efforts pour rendre le monde meilleur.

Et, dans cette perspective,

la plus utile des contributions

consiste à devenir des gens meilleurs.

Il faut d’avantage de vies motivées

par cette charité décrite par saint Paul il y a longtemps.

Celle qui tolère beaucoup.

Celle qui ne pense pas à mal,

qui supporte et endure toute chose.

Pour saint Paul, la charité était la plus belle des vertus.

Bouddha, Mahomet, Confucius, Moïse

et les Nazaréens étaient d’accord :

faire pour les autres ce qu’ils feraient pour nous

contribue certainement à apporter la paix aux individus et à la société.

Les gens bons ont vu de l’or

dans cette règle d’or !

Amen !

Maman, la dame, elle dort.

Tu recommences ça et je te mets une fessée ! Tiens-toi bien.

M. Clayton,

un des placeurs est malade. Pourriez-vous le remplacer ?

Où va-tu ?

Je vais aider à la quête.

Tu va avoir l’air idiot.

Avec ta taille et ta maladresse…

Où va papa ?

Il va aider à la quête.

Où va papa ?

Il va faire la quête.

On va s’amuser…

C’était papa.

Évidemment ! Qui d’autre ?

Vous partez à la montagne ?

Où allez-vous ?

Nulle part, on est en panne.

Comme c’est dommage

Les enfants y tenaient tant…

Mon seul jour de congé !

Que faire de toute cette nourriture ?

Prenez-la et allez quelque part.

Non, merci.

J’ai trouvé ! Vous n’avez qu’à prendre la nôtre.

- Merci, Mme Clayton ! - Ce n’est rien.

Ils sont heureux comme pas deux.

Pouvez-vous appeler le garage Nelson ?

Pour qu’ils la réparent ? J’en ai besoin demain matin.

Pouvez-vous essuyer le pare-brise ?

Bien sûr.

Impeccable, je vois très bien, maintenant.

Tout est dans la voiture ?

J’ai oublié de nourrir le chien.

Oh, non

Pouvez-vous vous en charger ?

Oui.

Avez-vous de la viande maigre ?

Il a l’estomac délicat.

Les magasins sont fermés, mais…

nous mangeons des ris de veau. C’est facile à digérer.

Grillés à la poêle ? Avec du fromage blanc ?

Parfait.

Vous allez adorer !

Merci, vous êtes généreux.

Il devrait y avoir plus de gens comme vous.

Il devrait y avoir moins de gens comme les Butler.

Tu prêtes souvent ta voiture aux gens qui ne voient rien ?

J’avais oublié, mais il a de gros verres.

Peut-être qu’il porte ses lunettes de lecture.

Comment allez-vous ?

Salut, papa.

Je peux avoir les céréales ? Vous en mangez depuis 2 semaines.

Encore onze paquets et j’aurai mon costume d’indien.

Et Lulu, elle gagne quoi ?

Elle me verra déguisé en indien.

T’as dit que tu m’aiderais à gagner une poupée.

Oui, mais après avoir gagné mon ballon.

C’est toujours lui qui a le beau rôle :

C’est moi qui mange et lui qui gagne.

On ne parle pas la bouche pleine.

Tu ne pourrais pas gagner une maison pour maman en mangeant un truc ?

Trouve cet aliment, et je le mangerai.

Pourquoi ris-tu ?

Ton fils a eu une idée.

- Laquelle ? - Un truc entre hommes.

Où est Chloé ?

Elle a dû rater le bus. Le lundi, ce n’est pas son jour.

Ça me va. Je préfère cette cuisinière-ci.

Des œufs brouillés…

du bacon canadien

et de la ciboulette.

Quel talent !

Sans blague !

Je vous en prie, M. Clayton mon frère peut arriver.

Mais non.

Je l’ai réveillé, il s’est retourné et a fait le mort.

Pensez-vous que cela le gênerait que nous mangions ?

Maman, qu’est-ce que vous faites toi et papa ?

Rien du tout.

J’arrive tout de suite.

Voilà ce bon vieux Dormeur.

Elle est maligne, cette enfant.

Bonjour Claude.

Bonjour.

Tu as bien dormi ?

Non… une mauvaise nuit.

Voilà le petit-déjeuner !

Voilà le tien…

et voilà le tien.

Dans la Marine, tu prenais ton petit-déjeuner au lit ?

Oui…

L’amiral m’apportait un plateau.

Claude, sans vouloir t’en demander trop, tu restes un invité, ici.

Pas pour longtemps.

Six mois, ce n’est pas long,

mais tu pourrais au moins manger en même temps que nous.

Tu ne pouvais pas te lever plus tôt ?

Pourquoi ? Le bureau des aides n’ouvre qu’à 10h.

Les chèques ne sont pas envoyés. Il doit aller jusqu’en ville.

Que fait le gouvernement ?

Il faut que j’écrive au sénateur.

Tu as vu comment tu parles à ton frère ?

Désolé Claude. Je ne sais plus ce que je dis.

J’ai passé la matinée devant une cuisinière brûlante.

La vie à l’ancienne !

Oncle Claude ?

Es-tu un imbécile ?

Quelqu’un a parlé.

Préparez-vous pour l’école.

Vous ne rirez plus quand je serai riche.

Tu peux en être sûr.

Lou, tu vas à l’enterrement ?

L’enterrement de qui ?

Ce pauvre Harry Gilmore.

Je le connaissais à peine.

Celui qui a fait un emprunt de 180 $ pour lequel tu t’es porté garant ?

Oui. Ce pauvre Harry

A-t-il laissé quelque chose à sa veuve ?

Non, il était malade depuis longtemps.

Je suis sûr qu’il était merveilleux. Mais parfois tu fais trop confiance.

Comment peut-on trop faire confiance ?

C’est terrible, mais les gens profitent de toi.

Tu es une crème. Tu nous voyais tous les deux devant une cheminée.

Avec 180 $,

on pourrait s’en construire une…

Écoute, Lou… Moi, je ne regrette rien.

Gilmore était un grand homme.

Harry avait besoin d’argent.

Mais, bien sûr.

Tout le monde le savait. Cite-moi un seul défaut chez lui ?

Sa santé.

Elle n’a pas tort.

Je prendrai du café avant que vous ne soyez ruinés.

Qui cela peut-il être ?

Claude, ça te gênerait de…

Me gêner ? Non, vas-y.

Le téléphone. Claude…

J’y vais.

Oui, j’accepte le P.C.V.

Bonjour, M. Butler. Comment allez-vous ?

Et votre épouse ? Et les enfants ?

Comment va notre voiture ?

Tant mieux.

Comment ?

Vous restez un jour de plus ?

Ce n’est rien.

On se débrouillera pour conduire les enfants à l’école.

Ne vous inquiétez pas, Sam sera au travail.

Ce n’est rien.

Pardon ?

Nourrir le chien ? Encore !

Et pas de boîtes.

Je tâcherai d’équilibrer son repas.

Amusez-vous bien.

Lou, voici M. Nelson, le garagiste.

Bonjour, M. Nelson.

Il vient prendre un café.

Vraiment ?

Asseyez-vous là, M. Nelson.

Prenez ça.

Les céréales aussi, je vous prie.

Merci.

Sam, que fait M. Nelson ici ?

Il est là pour l’auto des Butler.

C’était les balais du commutateur.

La facture des Butler.

Le café ?

Voyez, Mme Clayton, dans mon affaire, le cash est roi.

Sans ça, je mourrais de faim. Tous ces gens qui ne paient pas !

- Je veux bien le croire. - Tous ces inutiles, bons à rien.

Voici mon frère, Claude.

- Ravi de vous rencontrer. - Enchanté.

Ne pensez-vous pas que j’ai raison ?

Pas vraiment.

Il y a deux côtés à tout,

même à mon visage, que je vais raser.

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