State of Grace

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State of Grace 1990 720p BluRay H264 AAC-RARBG fr
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Yayınlandı: 2016-09-12
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French altyazı önizlemesi

İlk 200 satır.

Ça va ?

C'est pour toi.

Tu es sûr de vouloir le faire ?

À ce soir, alors ?

Tout va bien ?

- On se voit ce soir. - OK.

- Qu'est-ce qui t'est arrivé ? - À ton avis ?

J'en sais rien.

C'est mon pitbull, Joe le chien.

J'allais nourrir ce merdeux, j'ai posé sa gamelle et il a disjoncté.

Il m'a arraché le pouce. 19 points de suture.

J'ai passé trois jours à l'hosto.

Je suis sorti, j'ai pris mon flingue.

Je lui ai dit : "Tu veux mordre ? Mords ça."

J'ai foutu le flingue dans sa gueule. Il a giclé partout dans l'appart.

- T'as déjà vu un clebs exploser ? - Ils sont là.

C'est un vrai bidonville ici. T'étais obligé de choisir cet endroit ?

La prochaine fois, on fera ça dans un resto chicos.

- Ça va, Noonan ? - Je suis gelé. Magnez-vous.

- Je veux voir le matos. - Montre-leur.

- Je veux voir le fric. - C'est les soldes, aujourd'hui.

- Je savais que ça sentait l'embrouille. - C'est quoi, ce bordel ?

Tu vas faire quoi ? Me descendre ?

- Pas toi, lui. - Ne pointe pas ça sur moi.

- On s'en va. C'est n'importe quoi. - Donne-moi le sac ou je te bute.

Bute-le. Moi, je prends le sac et je me tire.

Donne-moi ce putain de sac.

Fais pas le con. T'as envie de mourir ?

- Ta gueule. - Je le bute ?

- J'en ai rien à foutre. - Je vais te buter.

Donne-moi ce putain de sac !

- On se barre. - Tu veux crever ?

Donne-moi ce putain de sac !

- Bon Dieu... - Qu'est-ce que t'as vu ?

- Rien ? - Rien. Non.

- Tu me connais ? - Non !

Dépose-moi au métro. Démarre.

Il avait un costume en soie, des pompes en croco.

J'ai dit : "Je me fous de tes pompes en croco. T'es qu'un dealer de coco."

Il a répondu : "Je ne savais pas que j'étais dans ton secteur."

Il avait les boules.

"Te bile pas", je lui ai dit. Et là, il a pigé la blague.

- C'est qui, ce connard ? - Tu veux quoi ?

- Ce que vous buvez. - Je t'emmerde !

Tu me fais de la peine. Tu ne me présentes pas ?

- Terry ? - T'en as mis du temps.

- Terry Noonan. - Salut, enculé !

Viens là.

Où t'étais passé, bon Dieu ?

C'est super de te voir.

C'est mon meilleur pote. J'adore ce mec.

T'étais sur Mars ou quoi ? T'as l'air en forme.

J'emmène monseigneur en promenade.

- Il faut que je te parle. - Tu veux aller ailleurs ?

À plus, les gars.

Donne-moi ça.

T'es vraiment qu'un enfoiré.

Qu'est-ce qui est arrivé au quartier ? Je ne le reconnais même pas.

Une crèche à yuppies. Ils auraient pu laisser de la place aux Irlandais.

Ils veulent même plus l'appeler Hell's Kitchen.

Ils l'ont rebaptisé Clinton. On dirait un putain de bateau à vapeur.

Les mecs que tu as butés.

- Celui qui était avec toi... - Mon associé ? DeMarco.

On peut lui faire confiance ?

Il aurait pu tout faire tout seul, Jack. À qui veux-tu qu'il parle ?

À la terre entière !

Terry, ce DeMarco n'a pas eu des ennuis avec les flics ?

Il cracherait tout ce qu'il sait sur toi pour un part de pizza.

Réveille-toi.

Tu pourrais demander à Mikey de me refiler un job ?

Mikey a eu un petit accident.

Comme Flynn. Frankie est aux commandes maintenant.

- C'est Frankie le patron ? - Oui, mon grand frère.

Il essaie de conclure une affaire avec les Italiens. Un certain Borelli.

- Joe Borelli ? - Tu connais ?

On est comme ça.

- Tu veux une autre bière ? - Avec plaisir.

Merci.

Ta sœur est toujours dans le coin ?

Non, Kate a déménagé en ville.

Tu ne la reconnaîtrais pas.

Mate un peu ça.

C'est quoi, cette merde ?

C'est l'idée de Frankie. Tu as un flingue préféré ?

Il en a eu marre de balancer un flingue tout neuf après chaque contrat.

Tu prends la main

et tu prends le flingue.

Tu mets les empreintes sur le flingue, tu le planques.

Si les flics le trouvent, ils chercheront un mort.

C'est les mains d'un mec ? Pourquoi tu les touches ?

Terry, je te présente Flynn.

Te fous pas de ma gueule.

Arrête. Tu vas... Merde !

- C'est les mains d'un mec ! - T'as la trouille ?

- Dégage ces putains... - Mains en l'air !

- Range-les. - Ça y est.

- Elles sont rangées. - T'es un malade.

- Je sais. - T'es vraiment un malade.

C'est quoi ? Viens ici.

Joli.

Tu vois ce flingue ? Je l'adore.

- Je vise bien quand je suis bourré. - Tu visais ?

Content que tu sois revenu. Je me croyais le dernier Irlandais du coin.

Tu es parti trop longtemps. Il faut que tu ouvres les yeux.

Ne fais jamais affaire avec un rigolo. Ce sera un témoin pour les flics.

Et un témoin te fera mettre en cage. Sauf si c'est dans le coin.

Les flics ne foutent pas leur merde ici.

Frankie et moi, on a descendu un syndicaliste l'an dernier.

On l'a tiré dans la rue comme un lapin.

Il devait y avoir 50 témoins.

Les flics ont interrogé tout le quartier.

Un enculé a levé la main.

Les flics ont retrouvé sa tête dans une machine à laver sur cycle essorage.

Ils ne se sont pas pointés depuis un an.

- Jackie, où tu étais ? - Kate.

Je t'attendais. Tu devais passer.

- Quand ? - Tu ne te souviens pas ?

- Chez moi. - T'aurais pas dû déménager si loin.

Elle est à l'autre bout de la ville. C'est hyper loin.

J'oubliais. Au-delà de la 50e, tu es paumé.

Bonjour, Kathleen.

- Eh bien. - C'est Terry Noonan. Il est revenu.

- La pêche a été bonne. - Comment vas-tu ?

Je croyais... On le croyait où, déjà ?

On n'en savait rien.

- Le grabuge te manquait ? - Il est apparu comme ça.

Des anges qui survolaient le quartier l'ont largué au passage.

- Quoi ? - Comment ça, quoi ?

- Tu as ce drôle de regard. - Je cherche ce que tu m'inspires.

- C'est si dur ? - Oui.

- Je crois que je suis furieuse. - Oui, vous étiez...

Jeunes. Très jeunes.

Elle a beaucoup pleuré quand tu es parti. Ma pauvre petite sœur.

Tous les soirs, elle priait pour que tu reviennes.

- Tu lui as brisé le cœur, Terry. - T'es un connard, Jackie.

- Qu'est-ce que j'ai fait ? - Je dois y aller.

- Reste. Prends un café. - Tu viens d'arriver.

- Je dois aller travailler. - On ne se voit jamais. Une seconde.

- Terry me demandait de tes nouvelles. - Pourquoi ?

Elle travaille au Regent Hotel.

Les cendriers y coûtent plus cher que ma caisse.

C'est surnaturel pour elle de s'abaisser à nous rendre visite.

Qu'est-ce que j'ai oublié ?

Tu avais accepté de me rendre un service.

Un taxi a embouti ma voiture. J'ai tout dépensé en réparations.

- Je n'ai plus rien jusqu'à ma paye. - Je peux te prêter du fric.

Elle aime notre argent, mais pas d'où il vient.

Garde ton argent.

Désolé. Je n'aurais pas dû dire ça.

Parfois, ta manie de nous snober me fait de la peine.

Prends le fric, Kathleen. Vas-y.

- D'accord. Merci, Jackie. - De rien.

Alors... Terry.

- Tu es de passage ? - Non. Il rentre au bercail.

Je cherche un moyen de rester.

Si tu dépasses la 40e, on se reverra peut-être.

Ça pourrait arriver. Non ?

- Tout dépendra des anges, je suppose. - Ces enfoirés.

- J'ai été contente de te voir. Je crois. - Idem.

Je dois payer l'opération du pied de ma belle-mère.

Elle est à l'hôpital. J'y suis pour rien.

Stevie ! J'ai une surprise pour toi.

M'emmerde pas. Je négocie.

- Monsieur le négociateur. - J'y crois pas.

Cet enfoiré de Terry Noonan.

- Où t'étais passé ? - Regarde-toi.

Terry la Terreur. Qu'est-ce que ça veut dire ?

- T'étais en séminaire ? T'as pas écrit. - Il est plus grand que moi.

- Ça fait un bail. - Dix ans.

- Douze. - On parle affaires.

Stevie, donne-moi 300 $. J'irai pas plus bas.

- Où t'as déniché ces imbéciles ? - Ils sont venus me chercher.

Ils prennent tout mon fric, alors que je me crève au travail.

Ce voyou doit 8 000 $ à Jimmy Cavello.

Ses boutons de manchette coûtent plus cher que ça.

À ce prix là, Jimmy s'achète une place pour Broadway. Parlons affaires.

Quand il n'y a plus de gâteau, tu accuses le serveur ?

On a un nouvel Irlandais contre nous ? Qu'est-ce qui se passe ?

- Tu m'as bien entendu. - Où vous étiez passés ?

Le dernier Rital, c'était Christophe Colomb. Il a tenu une semaine.

Tu as ton diplôme de connard ou tu prends des cours ?

Je vais te tuer !

Tu veux que je m'énerve ? C'est ça ?

Qu'est-ce que tu veux, connard ? Tu me cherches ? Arrange ça.

Tommy, c'est fini !

C'est fini, vieux !

Fils de pute. Tu sais avec qui tu joues ?

Tu auras des nouvelles de Jimmy Cavello, Stevie.

J'espère que c'était ton flingue préféré, que tu l'adorais.

- Vous allez le regretter ! - L'enfoiré.

On les nique.

- Putain, les mecs. - Tu as tout ?

Tu es mieux que la cavalerie. Tu m'as sauvé des Ritals.

- Ils allaient te brûler vif. - Content de te voir. Tu m'as manqué.

On va mettre le feu à la ville le jour de la St-Patrick.

Stevie, mise sur le cheval "Ami Retrouvé".

Sans blague. Regarde !

Maintenant, tu vas me faire gagner du fric.

Je t'adore. Je file. Les paris ouvrent dans 10 mn.

- C'est mon jour de chance ! - À plus.

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