İlk 200 satır.
Je vous salue Marie
Pleine de grâce
Le Seigneur est avec vous
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni
Sainte Marie
Mère de Dieu
Priez pour nous pauvres pécheurs
Maintenant
Et à l’heure de notre mort Amen
Je vous salue Marie
Pleine de grâce
Le Seigneur est avec vous
Le Seigneur est avec vous
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni
Sainte Marie
Mère de Dieu
Priez pour nous pauvres pécheurs
Qu'est-ce qui se passe ?
- Regarde la colombe ! - Qu'est-ce qui lui prend ?
Regarde-la voler !
C'est de mauvais augure.
Elle a ressuscité la colombe.
Miracle !
COMME PAR MIRACLE
Nous serons toujours avec toi
Toi qui es dans nos cœurs
Toi qui es dans nos cœurs
Nous qui vivons pour toi
Le Napoli redevient champion
Nous serons toujours avec...
Nous serons toujours avec toi
Toi qui es dans nos cœurs
Nous qui vivons pour toi
Le Napoli redevient champion
Annalù, tu entends ce bruit ?
Qu'est-ce que ça peut bien être ?
Peut-être… un mixer ?
T'en penses quoi ?
Je n'entends rien.
Et là ?
C'est peut-être une limace enrhumée.
Mais non, c'est toi !
On va être en retard.
Les quenottes, le cartable et à l'école.
Maman, je t'ai fait du café. À plus tard.
Salut, maman !
- Salut, frérot. - Salut, Linù.
Comment ça va ?
Tout roule ?
Ils me cassent les couilles avec cette histoire de pigeon.
La colombe ?
Mariù.
C'est pareil, tu vas pas t'y mettre toi aussi.
Qu'est-ce que j'ai dit encore ? Fume une clope, ça va te détendre.
T'as du feu ?
Je me disais...
Et si ta sœur faisait vraiment des miracles ?
Tu crois ?
Pourquoi on lui fait pas tirer les numéros ?
On les joue au loto et on devient riche, va savoir.
On les joue au loto et on devient riche, va savoir.
Crétin, va.
Il est tard.
- Tu y vas ? - À plus.
- Salut, mon cœur ! - Salut, frérot.
- T'as pensé aux cigarettes ? - Bonjour quand même, maman.
Fais en sorte de tenir deux jours avec, au moins.
T'inquiète pas.
Maman.
T'as pas toute ta tête ? Regarde.
Fais attention, s'il te plaît.
Pardon, Linù.
J'ai oublié.
J'avais pourtant éteint le gaz…
Écoute, maman.
Tu irais faire quelques courses ? On n'a plus rien.
Pas même les biscuits d'Annaluce.
Elle va en faire tout un plat.
Comme ça, tu prends un peu l'air.
Alors ?
- J'irai. - Vraiment ?
- J'irai. - Vraiment ?
Je m'en occupe.
Je vais y aller.
Tiens.
J'avais bien éteint le gaz.
- Pourquoi ils ne te prendraient pas ? - Qu'est-ce que j'en sais ?
C'est Milan, il y aura toute l'Italie.
- N'importe quoi. - Reste tranquille avec ta bouche.
T'es trop forte.
- Ils vont te prendre, c'est sûr. - Arrête, Carmè.
Et puis…
Regarde-le, ce con. Qu'est-ce qu'il est beau.
Hier, il était tout câlin et aujourd'hui, même pas un regard.
Passe à autre chose.
- Allez, Linù ! - J'arrive.
- Allez, Linù ! - J'arrive.
- Assia, ma belle. - Salut.
Tu me rendrais un service ?
Tu pourrais passer à la maison et t'occuper un peu de ma mère ?
Tu pourrais la coiffer, comme avec Annaluce ?
Linù, bouge ton cul. Tu casses les couilles.
J'arrive, y'a des gens qui bossent ici !
Tu m'embrasses ?
- Alors on drague, mon salaud ? - Salut, Assiè.
Bien joué, chaudasse.
Occupe-toi de Perla, il s'occupera de toi en récompense.
Tu penses vraiment qu'à ça.
- Vas-y, Mariù. - Lino, c'est à toi !
Voilà les nouveaux Maradona et Careca !
On est des oufs !
Je vous ai brisés !
Don Gennà, vous voulez un peu d'eau ?
Plus tard.
J'ai apporté un magnifique cadeau à Annaluce, regardez.
Y'avait pas plus petit ?
Elle vient directement de Lourdes.
L'évêque l'a bénie en personne.
- Don Gennà. - Oui ?
C'est petit, chez nous.
Je ne vois pas où je pourrais la mettre.
La petite a du talent.
Trouvez une solution.
Bon, on va la mettre dans sa chambre.
Voilà, dans sa chambre.
Viens voir.
Viens embrasser la petite Madone.
T'as une sale gueule !
Fais attention, Mariù.
- Le fume pas tout seul ! - Passe-le-moi.
- Je veux tirer une latte. - Tu veux surtout tirer un coup.
Allez, fais tourner un peu.
Putain, tu m'as brûlé.
Je dois te parler.
C'est dégueulasse !
Qu'est-ce que t'as mangé, putain ?
- Salut ! - Du calme.
- Vous avez quel âge ? - On est majeurs, t'inquiète.
Une tenue correcte est exigée ici.
Il est tard, on boit un shot et on rentre chez nous.
- Allez, juste un verre et on y va. - Non.
Ils sont avec moi.
Allez, rentrez.
Mamma mia.
Quelle soirée !
- D'où tu les sors ? - C'est la MILF qui me les a filés.
C'est un putain de paradis, cette boîte !
Personne ne doit jamais rien savoir.
Personne ne doit jamais rien savoir.
Encore moins Assia.
Elle s'en contrefout, t'inquiète.
Vous avez baisé deux fois, rien de sérieux.
Elle est canon quand elle s'énerve.
- Et donc ? - Donc rien, ne lui dis rien.
- Ça va, frérot ? - Oui, t'inquiète.
- T'as eu peur, hein ? - N'importe quoi.
T'as eu la trouille !
Allez, je rentre. Je vais me pieuter.
- À demain. - Salut.
Ne lui dis rien.
Je t'ai réveillée, ma puce ?
C'est quoi, cette statue ?
Don Gennaro l'a apportée aujourd'hui.
Il ne manquait plus que ça.
Maman dit qu'on doit la garder ici.
Qu'est-ce qu'il y a ?
Rien, Linù.
Monsieur Marcello est revenu aujourd'hui.
Encore ?
On ne lui a pas ouvert.
On a fait comme si on n'était pas là,
mais il tambourinait à la porte et il n'arrêtait pas de crier.
T'as eu peur ?
Quand on aura assez de sous, tu sais ce qu'on va faire ?
On prendra un appart loin du quartier.
Propre.
Lumineux.
Un bel appart.
Un appart tout en rose ?
On pourra aussi accrocher aux murs des photos de nous deux.
Bien sûr.
Sans la puanteur du gaz ou des moisissures.
Et tu sais quoi ?
On aura chacun notre chambre.
On sera moins à l'étroit.
Moi, je veux rester avec toi.
Salut, Linù.
Aujourd'hui, je ne peux pas t'attendre. Je commence plus tôt.
Donc, je t'attends pas, je vais bosser.
Allez, on se voit plus tard.
Salut.
Qu'est-ce que je donne à Annaluce pour son petit déjeuner ?
Je t'avais demandé une seule chose. T'as fait quoi de l'argent ?
J'ai acheté des cigarettes.
Je pensais que tu t'occupais des courses.
Je me suis plantée.
Écoute, Linù.
Allez faire le petit déjeuner au café.
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