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In Search Of Darkness 2019 720p BluRay x264 AAC-[YTS LT]
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France : Alexandra Vitte

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BluRay
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YTS
Yayınlandı: 2023-04-09
İndirmeler: 26
İşitme Engelliler: No

French altyazı önizlemesi

İlk 200 satır.

horreur - nom 1. peur, terreur ou désarroi douloureux et intense

2. dégoût ou répugnance intense

3. genre littéraire ou cinématographique visant à susciter des sentiments d'horreur

"Si un film d'horreur est percutant, tout le monde dit : 'Faisons des films d'horreur !'

C'est pour ça que ce genre ne meurt jamais."

Ce qui est bien dans les années 1980, c'est qu'il y avait une telle abondance de

très bons films d'horreur.

The Shining.

Pet Sematary.

La série des Halloween.

A Nightmare on Elm Street.

The Thing.

Child's Play.

Elvira : Mistress of the Dark.

XTRO.

The Company of Wolves.

Cujo.

Jaws 3 en 3-D.

The Howling.

The Hunger.

Basket Case.

Maniac.

The Lost Boys.

Near Dark.

Friday the 13th.

Evil Dead.

Evil Dead 2.

The Return of the Living Dead.

Day of the Dead.

Poltergeist.

An American Werewolf in London.

Monster Squad.

The Fly.

Hellraiser.

The Changeling.

Re-Animator.

Sleepaway Camp.

Pumpkinhead et Friday the 13th, partie 4.

Dans les années 1960 et 1970, le genre horrifique était regardé de haut.

Hollywood l'a toujours considéré comme le vilain petit canard.

L'énergie créative autour du genre horrifique s'est vraiment épanouie.

Les années 1980 ont vu naître beaucoup de très bons films d'horreur.

C'est une époque où la liberté artistique est telle qu'on peut tout faire.

Vous aviez carte blanche pour n'importe quel nouveau concept.

Les effets visuels sont devenus incroyablement élaborés dans les années 1980.

Il y avait cette étrange sorte de nature rebelle.

C'est devenu normal d'avoir des femmes balaises dans des grands rôles.

On avait des films de monstres, de vampires, on avait plus de films slashers.

Tout le monde s'est rendu compte que l'horreur pouvait être cool.

On avait ouvert la porte au genre horrifique.

On pouvait dire et faire ce qu'on voulait.

On voulait tout savoir sur ce genre.

C'était peut-être un peu kitsch, mais c'était carrément cool !

Nous avons tant de choses à vous montrer !

À la Recherche des Ténèbres Voyage avec les Icônes de l’Horreur des Années 80

Pourquoi on Aime

Je pense que tout le monde a une part d'ombre.

Un film d'horreur permet de laisser jaillir ces sentiments.

C'est sécurisant d'être confronté à ses peurs dans un film.

Comme ce vieux cliché sur les montages russes.

Tu montes, tu es terrifié, tu sais que tu vas pas mourir, tu redescends, tu sais que tu as vécu

quelque chose que tu peux partager avec tes amis ou ta copine et dire

"On l'a fait !"

Il y a aussi la confrontation à des peurs psychologiques. Pour beaucoup d'entre-nous,

surtout quand on vieillit, la peur est centrée sur la mort.

Pourquoi on fait de l'horreur quand il y en a déjà assez dans la vraie vie ?

Je pense que c'est parce que c'est un mécanisme de défense pour beaucoup de gens.

Les gens regardent de l'horreur parce que c'est un moyen de transcender leurs propres peurs.

Quand j'étais enfant, j'avais trop peur pour regarder de l'horreur.

Maintenant, c'est genre... je suis contente que ce soit pas moi.

On regarde ce qui arrive à quelqu'un d'autre et ça soulage.

À chaque fois que quelqu'un regarde un film d'horreur, il aime dire

ce que lui aurait fait.

C'est pour ça qu'on a le cliché du spectateur qui crie à son écran :

"N'y vas pas ! Ne monte pas !" C'est marrant de se demander si on aurait

survécu dans un film d'horreur.

En chacun d'entre-nous, il y a un combat entre le bien et le mal.

L'horreur essaye de résoudre ce conflit.

C'est de ça dont parlent toutes ces histoires.

C'est une mythologie classique.

Je pense que l'horreur attire un public plus jeune parce qu'il y a une

idée d'immortalité.

Ils ne pensent pas à la vie et à la mort, donc le corps qu'ils voient déchiré

est divertissant et ils ne le perçoivent pas personnellement.

Plus les peurs auxquelles on est confronté dans les films d'horreur sont douloureuses

et authentiques, plus l'expérience peut être thérapeutique et profonde.

Mode et Peur Pop culture et politique dans les années 1980

Il se passait tellement de choses dans les années 1980,

c'est fou quand on y repense.

Les films, la musique, la radio. On a lancé la génération MTV qui a donné naissance

à un million d'autres trucs qui ont influencé le cinéma, la télévision, la musique.

MTV, c'était hyper à la mode.

On la regardait tout le temps.

Allumez votre télé, chantez la musique que vous voulez chanter.

Cindy Lauper, Torn Petty, Jackson Browne ou Bruce Springsteen.

Je connaissais tout par cœur.

Il y avait les classements musicaux.

C'était hit, après hit, après hit.

Super groupe après super groupe.

Il y avait beaucoup de très bon métal dans les années 1980.

Metallica et Ozzy.

Une Olivia Newton-John mielleuse et les balades romantiques d'un côté

et le punk de l'autre.

Les héros des films d'action étaient plus malins.

Les grosses tignasses, c'était à la mode.

Comme Mel Gibson dans L'Arme fatale.

Je suis pas sûr que j'aimais ça.

Les mulets.

C'était plutôt moche.

On avait tous ces grandes chevelures et de la laque.

On n'a pas juste joué avec les cheveux.

On les a maltraités.

Je me souviens des vidéos fitness de Jane Fonda et des gens qui se baladaient

en tenues de sport. Pour moi, c'était tellement étrange.

Grosses chevelures, grosses épaulettes et cocaïne.

Beaucoup de cocaïne.

Peut-être que Ronald Reagan a inspiré toute l'horreur.

La vieille génération a dit : "On a laissé les enfants

jouer assez longtemps, on va reprendre le volant."

C'était vraiment l'ère Reagan.

Une période très oppressante et très sombre.

C'était difficile d'être homosexuel ou de défendre certaines opinions politiques.

Parce que les années 1980 avaient été marquées par tous les excès.

Drogue, disco, sexe, l'épidémie tragique du sida.

Il se passait beaucoup de choses importantes pendant cette décennie et les films d'horreur

en étaient le reflet.

Il y a une théorie selon laquelle l'horreur prospère quand il y a un gouvernement répressif.

Ce qui nous fait peur renseigne beaucoup sur notre société.

Entre minuit et une heure du matin, il vous trouvera.

Après Halloween, j'ai passé un accord avec Embassy pictures pour faire deux films.

Le premier, c'était The Fog.

C'était une histoire de fantôme conçue lors d'un voyage en Angleterre et à Stonehenge.

J'ai dit à Debra Hill que c'était un endroit incroyable. Au loin, on voyait une nappe

de brouillard.

Et elle a dit : "Je me demande ce qu'il y a là-dedans".

On allait m'engager pour des films d'horreur.

Parce que c'est là que j'avais du succès.

Alors, c'était parti.

C'est une sorte d'histoire de fantôme à l'ancienne.

C'est pas un truc énorme, gore ou effrayant.

Il y avait beaucoup de brouillard à Point Reyes en Californie.

C'était un coin très beau.

Ma chère amie Adrienne Barbeau.

Elle a passé tout son temps dans cette tour. Du coup, on n'a jamais été ensemble à l'écran.

Jamie Lee.

Il y a une scène où elle fait du stop et le premier truc qu'elle dit dans la voiture c'est : "T'es bizarre ?"

T'es bizarre ?

Carrément !

Ensuite, je lui offre une bière, ça coupe et on va se coucher.

C'est tout. C'est facile, parce que je suis pas un gars à problème.

Je pense pas que ça la dérangeait de devenir une reine de l'horreur, tant qu'elle

pouvait en sortir.

C'est ce qu'elle a fait.

C'est Nick Castle qui menait The Fog.

C'est le nom du personnage.

Je m'en souviens très bien parce que, quand on voit la chambre d'Adrienne,

elle tient un bébé et c'est mon fils.

Les gars qui sortent du brouillard dans l'église à la fin, ils amènent Hal Holbrook au ciel

ou en enfer, quelque part.

J'ai pas aimé quand les hommes-algues.

Pas du tout.

Ils avaient fière allure dans leurs costumes à base d'algues.

Il y avait des ventilateurs et des machines à fumée au bout de la rue, pour faire assez de

brouillard pour rendre une atmosphère sinistre.

La moindre brise réduisait tout à néant et

il fallait tout reprendre depuis le début.

Le film a été remanié après le tournage parce que ça ne fonctionnait pas. Le scénario a été changé.

Ça n'allait pas assez vite.

J'étais... c'était un cauchemar.

Je ne veux plus jamais faire ça.

Dans The Changeling, George C. Scott découvre un truc glauque à Seattle, alors qu'il enquête

sur la mort d'un enfant qui vivait dans un manoir un peu louche.

Il joue John Russell, un compositeur qui se remet de la tragédie de la perte de sa famille.

Il joue en fait aux côtés de sa véritable épouse Trish van Devere lorsqu'il se rend compte

que le fantôme de l'enfant veut faire plus que simplement jouer...

C'est un poème au ton mélancolique et menaçant et j'ai vraiment été hypnotisé par ce film.

On pense que c'est un film de maison hantée mais ça va beaucoup plus loin.

C'est si intéressant et profond.

Le jeu d'acteur est incroyable. La maison du film est magnifique et

on croirait que c'est une vraie maison, mais non.

C'était un décor.

Et l'extérieur du film a été construit sur une autre maison qui existait déjà.

Tout le long, le film génère des sentiments et de l'angoisse.

Ce film de fantômes adopte les codes classiques de la peur. The Changeling est une belle pièce

qui accompagne l'adaptation de Ghost Story de Peter Straub, sortie l'année suivante.

Je me souviens d'avoir vu Halloween qui, contrairement à l'horreur britannique

avec les films de fantômes, procurait des sentiments très réels.

J'ai trouvé que le jeu était très bon, extrêmement bien tourné.

L'idée était de pouvoir créer une histoire vraiment simple. Les éléments

effrayants étaient liés au mythe du vendredi 13.

Beaucoup de gens faisaient leur premier film d'horreur parce que c'était bon marché,

on n'avait pas besoin d'acteurs connus. Surtout dans les années 1980, il suffisait

d'une série de tueries créatives pour faire un film à succès. Et ce, grâce à Friday the 13th.

On pensait pas que ça allait être un succès ou que ça allait changer

les codes de l'horreur.

Ce qu'on voulait, c'était faire un film crédible qui dure 90 minutes,

avoir des sons et des répliques qui sortent de la bouche des gens au bon moment

et que tout se passe bien.

C'était tout ce qu'on voulait.

Je pense qu'on a tous passé un bon moment.

In Search of Darkness: A Journey Into Iconic '80s Horror subtitles in other languages

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