İlk 178 satır.
Dans les mythes du Proche-Orient et de l'Europe,
il existe une femelle démon terrifiante,
dépeinte sur des amulettes, des tableaux,
et des histoires qui remontent aussi loin
que le premier siècle après Jésus-Christ.
Elle a des douzaines de noms
dans de nombreuses langues et religions,
mais un seul attribut horrifiant:
la voleuse d'enfants.
Mais qu'est-ce que tu fais ?
Arrête.
Tu... nous fais du mal.
Va brûler en enfer!
"Hah-Vais Dih-kah-feek,
"dih-ka-feek hah-veis.
"Hah-Vais Dih-kah-feek, dih-ka-feek hah-veis.
"Lee-ah-voor oo-mih-shoo-maws kishahm-gahz
oo-meh ree-gahz."
Non. Non !
- Qu'est-ce que tu fais, Yosille ?
Tu sais ce qui se passe quand je n'ai rien à manger.
Tout ça n'est pas réel.
- Tu n'as pas envie de revoir ta femme ?
Ça suffit.
Je ne te nourrirai plus jamais.
Comme tu voudras.
Reste dans ton cercle, Yosille.
Il y en aura toujours d'autres.
Attends !
Tu promets ?
Une vie...
: ...pour celle de ta femme.
J'arrive, ma chère Aida.
Dieu, pardonnez-moi.
LE SACRIFICE DU DIABLE
Hé !
Ça me fait plaisir que tu sois venue.
Vas-y, dis-le. - Mais quoi ?
"Art vous aime peut-être, mais vous,
vous ne serez jamais de la famille."
C'est ce qu'il a dit.
- Ouais, il a dit des tas de conneries.
Mais cette fois, c'est différent.
Il s'est calmé. - Hum.
- Crois-moi, il a changé. - Oui, j'espère bien.
- N'oublie pas... tu portes son seul petit-enfant.
C'est vraiment pas le moment de t'énerver.
Oui, c'est vrai.
Laisse-lui encore une chance.
Comme tu vois, je suis là.
Oui, je sais.
Allez.
Bienvenue à la maison.
DISPARUE M'AVEZ-VOUS VUE ?
FEINBERG - MAISON FUNÉRAIRE DEPUIS 1963
- : Tous les livres saints
et les Écritures saintes
ne nous préparent pas toujours
à des tragédies comme celle-ci.
Chazal nous enseigne qu'au commencement,
Dieu a parlé
et avec ces lettres, a créé l'univers.
Du brin d'herbe aux étoiles brûlantes
qui brillent au-dessus de nous,
tout est fait de ses lettres saintes
prononcées au début des temps.
Cet homme saint a su déceler
dans ces lettres sacrées le divin.
Mais en ce jour difficile,
comment trouver les mots qui réconfortent ?
- Comment t'as fait pour grandir ici ?
Bien, on s'amusait bien.
Chut!
- Oh ! Je suis vraiment désolée. Je ne voulais pas...
- Bien joué. Ouais, ça commence fort.
- : Ne le prenez pas personnellement.
La mort peut faire ressortir le pire chez les gens.
Bienvenue à la maison, mon fils.
Je suis content de te voir.
Mon Dieu, tu m'as manqué.
Vous devez être...
la fameuse Claire.
Le joyau de la Grande-Bretagne.
Ah ! Voyons.
- Oh. - Ah...
Nous sommes en famille, n'est-ce pas ?
Oui.
Alors...
je vous montre votre chambre.
Mmm ! Ça alors !
- C'est bon, hein ? - Bon ? C'est délicieux !
C'est vous qui l'avez fait ? - Hmm-hmm.
- Je n'ai jamais mangé des boulettes aussi--
- Non, non, ce ne sont pas des boulettes, mais des Kreplach.
- Des Kreplach. - C'est très bien.
Alors, dites-moi,
c'est une fille ou un garçon, hum ?
Euh, c'est une fille.
- Ah ! Elle pourra apprendre à écrire. Comme sa mère.
Vous lisez mes articles ?
J'en ai lu quelques-uns.
- Oh, ce n'est qu'un petit boulot éditorial.
Ah, elle est modeste.
Claire est une grande auteure.
Elle est en train d'écrire un livre de cuisine extraordinaire.
Ha ! Et elle aime mes Kreplach.
Vous savez, la nourriture connecte le corps à l'âme,
à ce qu'on dit.
C'est beau.
- Hum ? - Hmm-hmm.
Euh, je dois...
Excusez-moi.
- J'aurais dû être à votre mariage.
Quand on voit le monde d'une certaine manière,
ce n'est pas facile d'accepter le changement.
Je suis désolé.
- Ce n'est rien. - Non.
Non, ce n'est pas rien.
Eh bien... on est là.
Oui.
- Vous leur avez montré le contrat ?
[Jusqu'à ce que votre père signe, sa maison ne peut pas]
- Euh, euh, dites-leur que son avocat est en train
d'examiner les détails à l'heure où on parle.
Et après, on signe. -
[Je sais que la fécondation in vitro de Claire vous a ruinés,]
[mais la banque s'en fout de ça.]
J'ai combien de temps ?
- [Sans la maison de votre père sur la table,]
[on n'a aucun moyen de pression.]
[À ce stade, si vous n'avez pas sa signature]
[d'ici la fin de la semaine, la banque va saisir votre maison.]
- Et on a un jardin magnifique. - Non !
- Vous seriez surpris de la taille des citrons
qu'on récolte.
- C'est charmant. C'est tout simplement charmant.
Vous savez, mon père, alav ha-shalom,
disait toujours que le foyer, c'est comme le cœur:
une belle maison est symbole d'un grand cœur.
Votre enfant y sera très heureux.
Je devrais peut-être la changer de place.
Qu'est-ce qui lui est arrivé ?
Que puis-je dire ?
Elle s'appelait Sarah Scheindal.
On a prié, on a espéré
et surtout, on l'a cherchée.
Et on a fini par la retrouver.
Oui, c'était terrible. Vraiment terrible.
Mais enfin, c'est derrière nous. Ne parlons plus de ça.
Pardon. Désolé.
- Dis-moi, ta femme vient de me montrer des photos de chez vous.
Ç’a l'air immense.
Mon fils est le roi de l'immobilier.
Trinquons à un nouveau départ, hum ?
L'chaim. - L'chaim.
- L'chaim. - À la vie !
Ha ! À la vie !
Oh ! Ce doit être Heimish.
Pas de repos pour les braves.
- - C'est ouvert. C'est ouvert !
Même les morts sont impatients. Ha ! Ha ! Ha !
Alors...
tu as envie de faire une mitsva ?
- Eh bien, regardez qui voilà ! Hein ?
Le fils prodigue est rentré.
Comment ça va, boychik ?
Comment ça va, Heimish ?
- J'ai entendu que tu te faisais une shiksa.
T'en fais pas, on va la convertir.
Heimish, sois gentil.
- Alors, Rabbi Arthur, qu'est-ce qui t'amène à Brooklyn ?
Mon kugel te manque ?
- Si tu parles encore comme ça de ma femme,
tu prendras mon poing dans la figure.
- Quoi ? Tu viens faire la paix avant la naissance du bébé ?
Hum, c'est très sage, ça.
Regarde-toi !
Le grand prodige des affaires qui aide avec le travail ingrat.
No comments yet. Be the first to leave one.